Pages

jeudi 29 août 2024

Cérémonie d'Ouverture Jeux Paralympiques Paris 2024


Cérémonie d'Ouverture Jeux Paralympiques Paris 2024
 
En 2024, Paris et la France accueilleront les premiers Jeux Paralympiques d’été de leur histoire. Paris 2024 voit les choses en grand et réinvente la cérémonie d’ouverture en sortant celle-ci du cadre d’un stade traditionnel. Le 28 août 2024 à 20h00, la Place de la Concorde et les Champs-Elysées serviront d’écrin à cette célébration sans précédent au cœur de la ville. Ce projet innovant sera porté par Thomas Jolly, Directeur artistique des cérémonies. La cérémonie s’ouvrira par une parade populaire sur la mythique avenue des Champs-Elysées où défileront jusqu’à 184 délégations originaires du monde entier. Les spectateurs pourront vivre au plus près des 6000 athlètes et officiels ce temps de partage festif et inoubliable ouvert à tous. Pour les détenteurs de billets, la parade officielle se tiendra ensuite sur la Place de la Concorde où se dérouleront également les séquences protocolaires et artistiques. La célébration de l’ouverture des Jeux Paralympiques promet ainsi d’être un évènement exceptionnel et mémorable pour l’ensemble du public !
 

Cérémonie d'Ouverture Jeux Paralympiques Paris 2024
Mise en scène : Thomas Jolly
Directeur Musical : Victor Le Masne
Chorégraphe : Alexander Ekman
Directrice Styliste et Costumes : Daphné Bürki
Musique : Victor Le Masne, Christine and the Queens, DJ Myd, Lucky Love, Luan Pommier, Sébastien Tellier, Maurice Ravel
Genre : Cérémonie Ouverture Jeux Paralympiques
Pays : France
Ville : Paris
Lieu : Place de la Concorde
Date : 28 août 2024
Durée : 240 mn
 
Mon avis : 
Il y a de cela un mois, à quelques jours prêts, j’avais eu l’occasion de vous parler, sur ce blog, de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, des jeux qui, bien entendu, furent le grand événement sportif de l’année et qui, pour la petite histoire, furent une belle réussite a la fois sportive, naturellement, mais aussi en raison de l’ambiance pour le moins festive et heureuse qui baigna le pays tout au long de ces deux semaines. Naturellement, les Jeux Olympiques, cela ne dure pas bien longtemps et dès la clôture de ces derniers et la transmission du drapeau Olympique pour Los Angeles, où auront lieu les prochains jeux, en 2028, chacun d’entre nous retourna bien rapidement a sa petite routine quotidienne tandis que toutes les mauvaises nouvelles et l’ambiance pour le moins particulière qui règne en France depuis la dissolution ratée du sieur Macron, fin juin dernier, connurent a nouveau la une des médias. Pourtant, nous n’en n’avions pas tout à fait finit avec l’Olympisme et le sport puisque, comme les amateurs le savent bien, aux Jeux Olympiques succèdent, depuis longtemps, les Jeux Paralympiques, une compétition qui, comme son nom l’indique, est consacrée aux athlètes en situation de handicap. Bien entendu, on ne va pas se mentir, ces autres jeux n’ont pas la même notoriété que les premiers et je pense ne pas me tromper en affirmant que cela sera toujours ainsi. On peut regretter la chose et surtout, finalement, que les deux compétitions n’aient pas lieu au même moment – pour la petite histoire et je ne l’ai appris que très récemment, il y a deux comités différents, ce qui explique cela – mais bon, quoi qu’il en soit, le principal c’est que ces jeux existent et que l’on puisse admirer les performances de véritables athlètes tout aussi méritants que les autres… Mais bon, je parle, je parle et je n’ai toujours pas abordé le sujet qui nous préoccupe aujourd’hui, c’est-à-dire, la fameuse Cérémonie d'ouverture des Jeux Paralympiques de Paris 2024 ! Car oui et, sans grande surprise, ces autres jeux ont, eux aussi, leurs cérémonies et, pour la toute première fois, je me suis prit au jeu et me suis décider à suivre celle-ci tout en me demandant ce que le sieur Thomas Jolly allait nous concocter cette fois ci ? Bon, je ne reviendrais pas ici sur la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques : depuis un mois, tout à été dit ou presque et je me suis déjà longuement épanché a son sujet. Disons juste que j’étais plus ou moins persuader que, cette fois ci, le wokisme serait moins présent, les transsexuels au placard et Philippe Katerine, habillé ou nu, chez lui. D’un autre coté, je savais par avance que cette cérémonie serait fatalement moins spectaculaire, que les stars ne seraient pas au rendez vous, tout cela, finalement, étant de bonne guerre. Mais peu importe, oui, peu importe car, cette fois-ci, Thomas Jolly a vu juste quasiment du début a la fin – Christine and the Queens, désolé, je ne la supporte pas – et nous a pondu un spectacle qui aura mis le handicap a l’honneur, glorifiant tous ces nombreux athlètes venus concourir a Paris pendant dix jours, ce, en faisant le pari, franchement réussi, de mettre en avant des danseurs et divers performeurs handicapés qui nous ont livrer divers tableaux pour le moins stupéfiants. Du coup, bien moins tape à l’œil que la cérémonie des JO, celle des Paralympiques, plus sobre, plus touchante, aura réussi son but, c’est-à-dire, nous montrer que le handicap n’est pas une tare, que l’on peut se dépasser malgré les coups du sorts et que oui, incontestablement, ces hommes et ces femmes sont de véritables athlètes dont les performances sont aussi notables que celles des athlètes dits valides. Bien entendu, on sait parfaitement que les audiences ne seront pas les mêmes, que les Jeux Olympiques, du haut de leur tour d’ivoire, continueront a régner en maitre absolu sur le sport mondial, mais bon, quelque part, tous ces hommes et ces femmes, selon moi, les Jeux Paralympiques sont eux aussi dignes d’intérêt et, après une telle cérémonie d’ouverture, il serait dommage de ne pas suivre ceux-ci !
 

Points Positifs
 :
- Une cérémonie d’ouverture nettement plus sobre que celle des Jeux Olympiques mais qui gagne en sobriété, ce qui n’est pas plus mal. Glorifiant les athlètes handicapés de la plus belle des manières, celle-ci s’est même avérée être plutôt touchante. Chapeau bas au sieur Thomas Jolly qui nous a pondus là un quasi-sans faute !
- La performance des danseurs et des performeurs, pour une bonne partie, handicapés, fut pour le moins stupéfiante, et je pèse mes mots.
- Une fois de plus, le souhait de réalisé cette cérémonie en dehors d’un stade fut une excellente idée et la Place de la Concorde, un lieu idéal.
- Le défilé des athlètes, plutôt touchant.
- Le retour de la Vasque Olympique dans le ciel de Paris.
 
Points Négatifs :
- Une programmation musicale moins spectaculaire que celle des JO et où il manquait des grands noms. Plutôt dommage quand on y pense.
- Christine and the Queens, je ne la supporte vraiment pas et ce n’est pas sa performance d’hier soir qui m’aura fait changer d’avis, bien au contraire !
- Les gros problèmes de son au début de la cérémonie – est-ce que quelqu’un aura entendu les paroles de la reprise d’Edith Piaf par Christine and the Queens ?
- Les discours, bien entendu mais c’est toujours un des gros points noirs de ce genre de cérémonies.
 
Ma note : 7,5/10

mercredi 28 août 2024

Abbey Road


Abbey Road
 
The Beatles
 
1 - Come Together (John Lennon/Paul McCartney) 4:20
Chant : John Lennon
2 - Something (George Harrison) 3:05
Chant : George Harrison
3 - Maxwell's Silver Hammer (John Lennon/Paul McCartney) 3:27
Chant : Paul McCartney
4 - Oh! Darling (John Lennon/Paul McCartney) 3:26
Chant : Paul McCartney
5 - Octopus's Garden (Ringo Starr) 2:50
Chant : Ringo Starr
6 - I Want You (She's So Heavy) (John Lennon/Paul McCartney) 7:47
Chant : John Lennon
7 - Here Comes the Sun (George Harrison) 3:03
Chant : George Harrison
8 - Because (John Lennon/Paul McCartney) 2:45
Chant : George Harrison, John Lennon et Paul McCartney
9 - You Never Give Me Your Money (John Lennon/Paul McCartney) 4:02
Chant : Paul McCartney
10 - Sun King (John Lennon/Paul McCartney) 2:25
Chant : John Lennon, George Harrison et Paul McCartney
11 - Mean Mr. Mustard (John Lennon/Paul McCartney) 1:06
Chant : John Lennon
12 - Polythene Pam (John Lennon/Paul McCartney) 1:12
Chant : John Lennon
13 - She Came in Through the Bathroom Window (John Lennon/Paul McCartney) 1:57
Chant : Paul McCartney
14 - Golden Slumbers (John Lennon/Paul McCartney) 1:31
Chant : Paul McCartney
15 - Carry That Weight (John Lennon/Paul McCartney) 1:36
Chant : George Harrison, Paul McCartney et Ringo Starr
16 - The End (John Lennon/Paul McCartney) 2:20
Chant : Paul McCartney, John Lennon et George Harrison
17 - Her Majesty (John Lennon/Paul McCartney) 0:23
Chant : Paul McCartney
 

Abbey Road
Musicien : The Beatles
Parution : 26 septembre 1969
Enregistré : 22 février – 20 août 1969
Durée : 47:00
Genre : Pop Rock
Producteur : George Martin
Label : Apple
 
Musiciens :
John Lennon : guitares acoustique et électrique, orgue, piano, chant, effets sonores
Paul McCartney : guitare basse, guitare acoustique et électrique, piano, orgue, chant, effets sonores
George Harrison : guitare acoustique, guitare électrique, guitare basse, orgue, synthétiseur Moog, chant
Ringo Starr : batterie, percussions, chant
Mal Evans : piano, harmonica, harmonium, percussions, enclume, chant
George Martin : clavecin, orgue, piano, harmonium
Billy Preston : orgue (sur I Want You (She's So Heavy))
 
Mon avis : 
Abbey Road ! Un disque des Beatles, peut être le plus connu dans l’histoire du rock, grâce à sa pochette légendaire, la plus parodiée et copiée au monde : les quatre de Liverpool, traversant la rue sur un passage piéton, devant leurs studio. Tout simplement mythique ! Alors, que pourrais je ajouter de plus à un tel monument de la musique du vingtième siècle, à une œuvre qui appartient incontestablement à l’histoire, le genre d’albums comme on en fera plus jamais (et je n’exagère pas en affirmant cela). Car, quelque soit nos préférences musicales, que l’on veuille l’admettre ou non, il y a les Beatles et les autres. Et ceux-ci, malgré les immenses talents d’innombrables groupes ou chanteurs solos ne peuvent que se battre que pour la seconde place (les Stones ? Forcement), sans que cela soit désobligeant. Car les Beatles, c’était la classe à l’état pur, le génie, le charisme et tant d’autres choses. Et comme par la force des choses, ils ne pourront jamais se reformer, ils garderont intact cette aura de perfection qui se serait perdu avec le temps. Mais alors, comment critiquer Abbey Road ? L’affaire pourrait être inutile, bon nombre de personnes l’ont fait avant moi, et avec infiniment plus de talent. Alors, comment ? Tout simplement en vous parlant de ce que disque représente pour moi. Si pour les spécialistes, le plus grand album des Beatles (accessoirement de l’histoire du rock) est, a tord ou a raison, mais la n’est pas le problème, Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, Abbey Road est souvent considérer comme étant aussi bon, voir meilleur. S’il est incontestable que tout n’était plus rose entre les quatre de Liverpool lors des enregistrements de celui-ci, à l’été 1969, et que ça ne datait pas d’hier, ceux-ci tinrent à finir en beauté, et sur ce sujet, ce fut une réussite. Car Abbey Road est le véritable dernier album des Beatles, et non Let it Be, paru en 1970, mais enregistrer début 69, et lorsqu’il parut, Lennon annonça aux autres qu’il quittait le groupe, même si l’annonce officielle de la séparation ne se fit que plus tard. A l’époque, les fans espéraient encore, et en attendant de devoir apprendre à vivre sans les Beatles, ils avaient de quoi être gâtés. Cette fois ci, plus de Double Blanc « fourre tout », plus de fausses BO peu intéressantes (mais tellement supérieures à tant de productions musicales que cela en ait effrayant), mais un album atypique en raison de son medley de la face 2 (oui, à l’époque du vinil, il fallait tourner le disque) mais rempli de perles inoubliables comme seul les scarabées avaient le don de pondre. Et à ce propos, je tenais à revenir plus particulièrement sur les deux titres de George Harrison, Something et Heres Comes the Sun, pour moi, les deux sommets d’un disque qui en comporte beaucoup. Ces deux chansons sont tout bonnement ses meilleures, et avec elles, Harrison prouvait au monde entier qu’il était lui aussi un très grand compositeur, mais aussi que la vie pour lui dans l’ombre des deux génies ne devait pas être évidente… Mais Something, repris par les crooners de la terre entière pendant des siècles et des siècles, aura connu toute la reconnaissance qu’elle mérite, et est peut être, l’une des plus belles chansons de tous les temps, si ce n’est la plus belle. Et les génies ? Franchement, cela devait être déprimant pour la concurrence à l’époque : même plus trop concerné par le groupe, John Lennon nous pond un Come Together monumental, un I Want You aux paroles si « simplistes » mais extraordinaire de part son intensité, et un Because enchanteur, chanté par les trois Beatles a capela à trois reprises avant de mixer le tout, donnant l’impression d’entendre neuf chanteurs ; un régal. Si le brave Ringo nous amuse avec une petite composition de son cru, c’est bien entendu Paul McCartney qui est, une fois de plus, le maître d’œuvre de l’album. Et ce, surtout grâce au medley qui clôt l’album, constitué de chansons qui n’en étaient qu’au stade d’ébauches, et qui, jointes les unes aux autres, nous offre un inoubliable festival long de 16 minutes où les Fab Four se donnent à cœur joie et sont, tout simplement au sommet de leur art (pas mal pour des types sensés s’engueuler en permanence !). Un medley, on pourrait croire que nos barbus ne sont pas foulés pour une fin. Détrompez vous, écoutez le, et vous comprendrez ce que je veux dire…Abbey Road est l’un de mes disques préférés, à l’intensité toujours aussi forte, comme si c’était la première fois que je le découvrais, à chaque écoute. Et rien que pour les deux inoubliables chansons de George Harrison, j’ai envie de le réécouter. Un monument du rock, et de la musique tout simplement. Alors, à tous ceux qui se prennent pour des soit disant « stars » à notre époque, qu’ils prennent quelques petites leçons car, visiblement, la claque pourrait être magistrale. Mais bon, il parait que l’on ne doit pas comparer les époques, alors, autant rappeler les derniers vers de The End : « and in the end, the love you take is equal to the love you make »… Cela peut paraître simpliste mais le pire, c’est que c’est vrai.
 

Points Positifs
 :
- Probablement l’un des plus grands disques de tous les temps, tous genres confondus, en tous cas, celui qui possède la pochette la plus copiée et parodiée de l’histoire de la musique populaire depuis une quarantaine d’années. Pour un groupe génial mais en fin de course et qui allait se séparer ensuite, force est de constater que les Beatles prouvent, une dernière fois, tout leur immense talent !
- Selon moi, Something et Heres Comes the Sun, les deux titres de George Harrison et qui sont tout simplement les meilleurs de cet album ; accessoirement, le regretté George prouvait enfin au monde a quel point il n’avait rien à envier au duo Lennon et McCartney.
- Le sieur Lennon n’est plus vraiment concerné par le groupe et il arrive encore à nous pondre deux perles monumentales : Come Together et l’extraordinaire et étonnant I Want You (She's So Heavy).
- McCartney est extraordinaire sur Oh! Darling.
- Le medley de la face B, bien entendu. Vous croyez que ce n’est que du remplissage ? Oh que non, réécoutez le et admirez !
- George Harrisson qui se lance dans l’utilisation d’un synthétiseur… une première dans l’histoire de la musique, eh oui !
- La pochette, encore et toujours…
 
Points Négatifs :
- Bah, franchement, pas grand-chose à dire en dehors du fait que certains resterons allergiques a tout jamais au medley qui clôture l’album ; d’un autre coté, je me suis toujours demandé ce qu’auraient donné ces chansons si elles avaient été plus travaillées ? Mais bon, on ne peut pas refaire le passé, encore moins quand il est entré dans la légende.
 
Ma note : 10/10

Berserk – L'Âge d'Or


Berserk – L'Âge d'Or
 
Midland : un royaume pris, depuis un siècle, dans l'étau d'une guerre sans merci avec ses voisins. Sur les champs de bataille, Guts, un jeune mercenaire lutte pour survivre au quotidien. Malgré son jeune âge, il se bat avec la rage d'un chien fou, déploie une effroyable dextérité et traîne derrière lui une épée au gabarit impressionnant. Alors qu'il sort d'une énième bataille, il est pris à partie par une bande de mercenaires, qui s'imaginent pouvoir le détrousser. Le choc est rude, et leur chef est obligé d'intervenir pour éviter que ses lieutenants ne se fassent massacrer en quelques instants. Après un affrontement en combat singulier, Guts se retrouve embrigadé et découvre qu’il a affaire à la Troupe des Faucons, des mercenaires aguerris dirigés par Griffith, un jeune homme charismatique et mystérieux, qui semble promis à une ascension fulgurante…
 

Berserk – L'Âge d'Or
Réalisation : Toshiyuki Kubooka
Scénario : Ichirō Ōkouchi
Musique : Shirō Sagisu, Susumu Hirasawa
Production : Dybex
Genre : Fantasy
Titre en vo : Beruseruku Ōgon Jidai-hen
Pays d'origine : Japon
Langue d'origine : japonais
Date de sortie : 04 février 2012 – 23 juin 2012 – 04 février 2013
Durée : 225 mn
 
Casting :
Hiroaki Iwanaga : Guts
Takahiro Sakurai : Griffith / Femto
Toa Yukinari : Casca
Aki Toyosaki : Charlotte
Yuki Kaji : Judeau
Yoshirou Matsumoto : Korkus
Takahiro Fujiwara : Pippin
Minako Kotobuki : Rickert
Kazuki Yao : Gaston
Nobuyuki Katsube : Roi de Midland
Rikiya Koyama : Comte Julius
Kenta Miyake : Nosferatu Zodd
Yūichi Nakamura : Silat
Shinji Ogawa : Void
Chafurin : Ubik
Miyuki Sawashiro : Slan
Rikiya Koyama : Conrad
Akio Otsuka : Chevalier Squelette
 
Mon avis :
 Il est difficile de ne pas reconnaitre que Berserk restera à tout jamais comme étant un des plus grands mangas de tous les temps, une œuvre somptueuse, magnifique et qui aurait put rester inachevée puisque, comme les nombreux fans de la saga le savent bien, si son auteur, Kentarō Miura, nous a quitter brutalement le 6 mai 2021, il y a quelques mois paraissait le tout premier tome réalisé par les successeurs du maitre, Kōji Mori, mangaka lui aussi et meilleur ami de ce dernier, ainsi que le Studio Gaga, c’est-à-dire, les collaborateurs du sieur Miura. Mais si les nombreux fans de Berserk pouvaient retrouver en sourire en se disant que, ainsi, ils auraient droit a la conclusion de leur manga préféré, il était évident que, d’un autre coté, sans Kentarō Miura, ce ne serait plus vraiment la même chose. Etant moi-même un fan absolu de Berserk, je me suis dit, en cette fin d’été, que l’occasion était trop belle pour regarder son adaptation sur grand écran, le fameux Berserk – L’Âge d’Or. Composé, à la base, de trois films – L'Œuf du Roi, La Bataille de Doldrey et L'Avent – je me suis dit qu’une seule critique suffisait vu que, premièrement, je me suis taper les trois à la suite, deuxièmement, eh ben, disons que vu que tous les éléments narratifs se suivent, je ne voyais pas l’intérêt de vous pondre trois critiques !? Plus de quatre d’heures de film, donc, qui revient, dans les grandes lignes, sur ce qui est, sans aucun doute possible, le meilleur arc du manga, celui de L’Âge d’Or et qui va, grosso modo, de la fin du troisième tome au cultissime treizième – bref, le long flashback où le sieur Miura nous narre l’enfance de Guts, sa rencontre avec Griffith, son entrée dans la Troupe du Faucon puis, tous les événements qui ont lieu jusqu’au fameux Avent… Naturellement, et sans grande surprise, malgré la durée conséquente de ces trois films, certains passages manquent à l’appel et si l’on peut accepter sans sourciller que des protagonistes soient moins développés, dommage que l’enfance de Guts passe à la trappe. Cependant, malgré ces quelques défauts, pour le reste, disons que c’est du tout bon ! Assez récent puisque sortit sur nos écrans il y a sensiblement une décennie, Berserk – L’Âge d’Or est, visuellement parlant, une belle réussite pour ce qui est de l’animation en elle-même. De même, on retrouve ici toute la violence du manga qui atteint son paroxysme lors du fameux Avent où toute la Troupe du Faucon est massacrée, Casca violée devant Guts et où Griffith devient un God Hand – je ne pense pas que l’on puisse encore parler de spoiler vu l’ancienneté du manga. Du coup, les fans de l’œuvre originale en ont pour leur argent et retrouveront avec plaisir un arc narratif qui, accessoirement, est tout simplement le meilleur du manga. Quand aux autres, celles et ceux qui ne connaissent pas Berserk, seront-ils attirés par ce film, est-ce que celui-ci leur donnera envie de découvrir le manga ? Ma foi, vu que celui-ci représente une excellente entrée en matière pour découvrir l’univers de Berserk, pourquoi pas ?!
 

Points Positifs
 :
- Une excellente adaptation de ce qui restera comme étant le meilleur arc narratif de Berserk, célèbre manga qui est, sans nul doute, le meilleur de ces trente dernières années. Il faut dire que L’Âge d’Or – un très long flashback dans le manga – a acquis depuis longtemps un statut tellement culte qu’il est difficile de ne pas s’extasier devant le scénario de folie du sieur Kentarō Miura qui atteint son paroxysme dans un final d’une horreur et d’une noirceur absolue.
- On est toujours en droit d’avoir des doutes quand à la qualité d’une adaptation d’une œuvre aussi culte, or, dans le cas qui nous préoccupe ici, force est de constater que, malgré quelques raccourcis, Berserk – L’Âge d’Or est une très bonne adaptation qui ravira, sans nul doute, les nombreux fans du manga original.
- Le plaisir, incommensurable, de retrouver Guts, Casca, Griffith et le reste de la Troupe du Faucon sur grand écran !
- Même si on connait les événements par cœur, il est difficile de ne pas être choqués et horrifiés par les événements qui ont lieu pendant l’Avent…
- Une animation moderne et de qualité, une bande originale réussie, des décors magnifiques, bref, que demander de plus ?
 
Points Négatifs :
- L’adaptation est réussie dans l’ensemble, il est tout de même dommage que, malgré ses plus de quatre heures – si l’on met les trois films bout à bout – celle-ci fasse l’impasse sur la jeunesse de Guts et que quelques protagonistes n’aient pas été davantage développés.
- On ne va pas se mentir, même si Berserk – L’Âge d’Or est une bonne entrée en matière pour découvrir l’univers de Berserk, cela reste avant toute chose une adaptation qui ravira principalement les fans de l’œuvre originale.
- Comme je le soulignais régulièrement dans mes critiques du manga, Berserk est une œuvre très spéciale et toute cette violence risque de ne pas plaire a tout le monde, certains ne voyant que le coté très bourrin de celle-ci. Pourtant, lorsque l’on creuse un peu…
 
Ma note : 8/10

mardi 27 août 2024

Promethea – Tome 3


Promethea – Tome 3
 
Sophie Bangs se réveille dans son lit, chez sa mère qu'elle est heureuse de retrouver. Elle revient de l'Immateria. Elle est de retour sur Terre après son voyage mystique. Alors, elle repart vers son lycée, de façon tout à fait normale : mais sa mère s'inquiète. Elle n'en revient pas que sa fille soit Promethea, elle a peur que cela la fasse échouer dans ses études. Sophie la rassure et lui rappelle une chose : son apparence de Promethea doit rester un secret entre elles deux, pas question de l'ébruiter. Lorsqu'elle arrive au lycée, Sophie croise Stace. Enthousiaste, elle fonce vers son amie pour lui raconter sa fabuleuse expérience, qui était incroyable ! Elle veut partager cela avec elle. Mais la jeune femme aux cheveux roses l'ignore complètement. Sophie ne comprend pas : c'est bon maintenant, elle peut reprendre son rôle de Promethea qu'elle lui avait confié lors de son absence. Sauf que Stace ne voit pas les choses de cette façon, et il n'est pas question que Sophie le reprenne. Elle restera Promethea, pour rester auprès de Grace. Cette altercation va provoquer un véritable raz de marée, qui risque d'impacter l'humanité toute entière...
 

Promethea – Tome 3
Scénario : Alan Moore, Chris Sprouse
Dessins : J.H. Williams III, Eric Shanower, Rick Veitch, Chris Sprouse, Al Gordon
Encrage : Mick Gray, Andrew Pepoy, Karl Story
Couleurs : Jeremy Cox, José Villarrubia, Tad Ehrlich
Couverture : J.H. Williams III
Genre : Fantasy, Contes de Fées, Mythologie
Editeur : DC Comics
Titre en vo : Promethea – vol 3
Pays d’origine : Grande-Bretagne, Etats-Unis
Langue d’origine : anglais
Parution : 22 décembre 2020
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 15 octobre 2021
Nombre de pages : 368
 
Liste des épisodes
Promethea 24-32
Tomorrow Stories Special 1-2
Tom Strong 36
America’s Best Comics Special 1
 
Mon avis :
 Troisième et dernière intégrale de Promethea, sans aucun doute possible, un des chefs d’œuvres du grand Alan Moore, incontestablement, le plus grand auteur de comics de ces quatre dernières décennies et qui, au fil des ans, nous aura offert de pures merveilles comme Watchmen, La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, mais aussi V for Vendetta, From Hell ou Filles Perdues, pour ne citer que quelques exemples parmi les plus connus. Il faut dire que, depuis les débuts de Promethea, je suis allé de surprises en surprises et alors que je m’attendais à une œuvre, dans sa conception, plus ou moins semblable à Tom Strong et si, effectivement, les premiers épisodes pouvaient le laisser sous-entendre de par leur structure narrative, l’univers proposé et certains protagonistes, dès la fin de la première intégrale, j’avais compris que, ici, les choses allaient être un poil plus compliquées, un poil plus folles, un poil plus… comment dire… grandioses ! Car oui, et la seconde intégrale le confirma fort bien avec ce long voyage de Promethea dans les sphères de l’au-delà, Alan Moore, ici, nous offre une création qui est aux antipodes des comics traditionnels et même si, avec le britannique, cela fait longtemps que l’on a compris que chacune de ses œuvres peut-être qualifiée ainsi, dans le cas de Promethea, reconnaissons que l’auteur aura fait fort, très fort même et que, ici, il nous aura entrainer dans une intrigue complètement barrée où se mêlent imagination, mythes et légendes, magie, réflexions sur la philosophie, sur la divinité, sur la place de l’Homme dans l’univers, le tout, saupoudré d’une multitudes de références qui ont de quoi perdre bien des lecteurs. A cela, ajoutons le partit pris graphique de  J.H. Williams III qui débute par un style plutôt conventionnel avant de partir dans tous les sens, multiplier les folies graphiques, rendre moult hommages aux grands noms de l’art toutes époques confondues, bousculer les conventions et faire de, quasiment chacune de ses planches, par moments, de véritables œuvres d’art et vous comprendrez a quel point Promethea est une œuvre à part. Quand à cette troisième intégrale qui, donc, apporte une conclusion à la saga, que dire à son sujet ? Eh bien, disons que sans rentrer dans les détails, histoire de ne pas dévoiler l’intrigue, ici, il sera surtout question de fin du monde, d’Apocalypse, du moins, dans son sens premier du terme et que, si cette dernière intégrale est très différente de ses devancières – comme, finalement, la seconde l’avait été de la première – si, dans celle-ci, Alan Moore va encore plus loin que d’habitude dans ses délires mystiques, au point même de perdre encore plus de lecteurs au passage – je le reconnais, j’ai eu du mal sur la fin, c’est pour dire – il n’en reste pas moins que ce final de Promethea est à la hauteur du reste de la saga et confirme, définitivement, celle-ci comme étant un des plus magnifiques et stupéfiants chef d’œuvres du grand Alan Moore !
 

Points Positifs
 :
- Probablement une des œuvres les plus singulières du grand et génial Alan Moore – une de plus me direz vous ! Il faut dire que Promethea est un comics qui nous entraine dans une intrigue complètement folle où se mêlent contes de fées, légendes, littérature, poèmes, magie et même, sous forme de clin d’œil, les super-slips. Bref, un pur chef d’œuvre !
- C’est complexe, bourré de références à l’histoire de la culture populaire et des mythes et légendes dans le sens le plus large du terme, cependant, si vous possédez quelques bonnes connaissances et que vous êtes fan du genre, alors, la lecture de ce troisième volet de Promethea sera un pur régal pour vous.
- Une troisième intégrale qui nous parle surtout de fin du monde, d’Apocalypse, ce, dans le sens premier du terme, c’est-à-dire, de Révélation. C’est complexe, très complexe même, Moore va très loin dans ses délires métaphasiques, cependant, la conclusion, si l’on comprend où veut en venir l’auteur, est géniale !
- Pour ce qui est des dessins, J.H. Williams III réalise à nouveau une prestation pour le moins stupéfiante ! Ainsi, l’artiste bouscule complètement les codes du genre et chaque planche, chaque case, quasiment, est d’une inventivité folle qui émerveille les yeux du lecteur. Qui plus est, le sieur Williams III s’inspire ici de multiples artistes et ose des expériences graphiques peu communes lors de chaque épisode. Bref, une des grandes forces de ce comics, indéniablement…
- Les fans de Tom Strong seront ravis de voir celui-ci apparaitre dans ces derniers épisodes de Promethea et de voir, ainsi, le lien qu’il y a entre les deux œuvres.
- Les éditions Urban Comics nous livrent ici une intégrale de fort belle qualité avec cette couverture en cuir rouge.
 
Points Négatifs :
- Bon, je dois reconnaitre que, dans cette troisième intégrale, Alan Moore va tellement loin dans ses délires mystiques et multiplie tellement les références métaphysiques et autres qu’il est très facile de s’y perdre. D’ailleurs, si, jusque là, je m’étais plutôt accrocher, là, je dois reconnaitre que j’ai eu un peu de mal même si je comprends où l’auteur souhaitait en venir.
- Comme souvent chez Moore, posséder de bonnes connaissances en histoire de la culture populaire s’avère nécessaire pour mieux saisir toutes les subtilités de ce Promethea, sans parler, bien entendu, des nombreuses références qui parsèment les presque 400 pages de cet album.
- Le grand public, adepte de super-slips, fuira comme la peste ce Promethea qui est d’une complexité peu commune en comparaison de ce qu’ils sont l’habitude de lire…
 
Ma note : 8/10

La Passion de Dodin Bouffant


La Passion de Dodin Bouffant
 
En France vers 1885, Eugénie travaille depuis vingt ans comme cuisinière pour le célèbre gastronome Dodin. Elle est considérée comme excellente dans son domaine. Cela s'explique notamment par le temps qu'Eugénie a passé en cuisine avec Dodin. Au fil des années, une passion affectueuse s'est développée entre eux. De leur amour commun pour la gastronomie naissent des plats uniques, savoureux et délicats. Eugénie, femme éprise de liberté, n'a cependant jamais voulu épouser Dodin. Elle tombe malade. Il décide alors de cuisiner lui-même pour la première fois pour sa bien-aimée.
 

La Passion de Dodin Bouffant
Réalisation : Trần Anh Hùng
Scénario : Trần Anh Hùng
Musique : François Waledisch
Production : Curiosa Films, Umedia
Genre : Drame, Romance
Titre en vo : La Passion de Dodin Bouffant
Pays d'origine : France, Belgique
Langue d'origine : français
Date de sortie : 08 novembre 2023
Durée : 134 mn

Casting :
Benoît Magimel : Dodin Bouffant
Juliette Binoche : Eugénie
Galatéa Bellugi : Violette
Emmanuel Salinger : Rabaz
Patrick d'Assumçao : Grimaud
Jan Hammenecker : Magot
Frédéric Fisbach : Beaubois
Bonnie Chagneau-Ravoire : Pauline
Yannik Landrein : le père de Pauline
Sarah Adler : la mère de Pauline
Jean-Marc Roulot : Augustin
Mhamed Arezki : le prince
Clément Hervieu-Léger : l'envoyé du prince
Pierre Gagnaire : l’officier de bouche du prince
Chloé Lambert : une candidate
 
Mon avis : 
Force est de constater qu’il aura fallut au sieur Tran Anh Hung une audace pour le moins incroyable pour développer le projet d’un tel film que cette Passion de Dodin Bouffant. Ainsi, résumons rapidement le postulat de départ de cette œuvre avec son sujet absolument pas dans l’air du temps puisque traitant des heures de gloires de la gastronomie française et où le quinoa bio n’était pas encore, heureusement, a la mode, son titre qui semblait conçu pour donner une image pour le moins ringarde au possible et, bien entendu, une intrigue tirée d'un obscur roman écrit par un Suisse complètement inconnu et datant de 1924. Autrement dit, et sans même qu'ils aient eu besoin de voir ce film, on pouvait être à peu près sûr que les critiques avertis de la presse branchée parisienne allaient détester, ce qui, fatalement, ne manqua pas. Qui plus est, lors du Festival de Cannes 2023, beaucoup d’observateurs s'insurgèrent du prix de la mise en scène remis au franco-vietnamien. Il fallait pourtant avoir une sacré dose de mauvaise foi, ou une belle couche de cochonnerie sur ses lunettes pour rester poli, pour ne pas voir l'incroyable virtuosité de l'unique caméra avec laquelle le film est tourné et qui tournoie dans les espaces exigus du château et plus particulièrement de la cuisine de celui-ci, avec une souplesse de reptile, flottant dans l'air vaporeux comme un ange le ferait, ce, pour le plaisir de nos yeux. Force est de constater qu’il y a dans La Passion de Dodin Bouffant parmi les plus beaux moments cinématographiques de l’année 2023. Qui plus est, au-delà de cette magnifique leçon de mise en scène, le film est aussi un beau tableau de sentiments peu à la mode, hélas, de nos jours : le développement d'un amour sensuel et respectueux, la passion existentielle pour le bien-manger, où pour le dire autrement, la concrétisation d'une certaine idée de la transcendance dans les assiettes – pour la petite histoire, je vous invite fortement a manger avant de voir ce film et même ainsi, je ne vous garantit nullement que vous n’ayez l’eau à la bouche ! Bien entendu, Juliette Binoche et Benoît Magimel sont tout simplement exceptionnels et nous livrent une fort belle prestation, leur couple à l’écran étant très crédible et particulièrement touchant, surtout de par la tendresse qui se dégage des différents regards et des dialogues. La complicité des deux acteurs nous offrant, au demeurant, quelques belles scènes de pure grâce, particulièrement lorsque Magimel se décide à cuisiner pour la femme qu’il aime, y mettant tout son talent et, surtout, toute son âme. Bref, vous l’avez compris, j’ai particulièrement apprécié La Passion de Dodin Bouffant qui s’est avéré être, a mes yeux, une très belle surprise cinématographique. Bien entendu, cela reste une œuvre pour le moins particulière qui met beaucoup en avant la cuisine et l’élaboration des plats, cependant, si vous accrocher à cette fort belle histoire d’amour, si les images enchantent vos yeux et si votre estomac, devant se défilement de recettes, se rappelle a votre bon souvenir, alors, je pense ne pas me tromper en affirmant que vous ne pouvez pas faire l’impasse sur ce film, croyez moi, le voyage en vaut largement la chandelle !
 

Points Positifs
 :
- Voilà une œuvre bien particulière puisque mettant en avant la grande cuisine française et dont une bonne partie est consacrée a l’élaboration des différentes recettes, cependant, de par sa mise en scène pour le moins magnifique et son intrigue particulièrement touchante, force est de constater que nous avons affaire a un très bon film !
- L’élaboration des différents plats est filmée comme un véritable ballet et, au demeurant, il est difficile de ne pas avoir l’eau à la bouche devant toutes ces bonnes choses qui nous sont présentées à l’écran.
- Juliette Binoche et Benoît Magimel sont tout simplement excellents et forment un couple oh combien touchant à l’écran : l’amour entre les deux protagonistes, tout en finesse, marque franchement les esprits et il est difficile de ne pas être touché par sa triste conclusion.
- Une mise en scène magnifique et qui s’avère être un véritable régal pour les yeux.
- Costumes, décors, photographie, il n’y a rien a redire si ce n’est que du bien !

Points Négatifs :
- Il faut tout de même accrocher a un film dont une bonne partie est consacrée a l’élaboration de différentes recettes et je ne suis pas sur que cela convienne a tout le monde.
- Naturellement et, sans grande surprise, l’intelligentsia parisienne aura détesté ce film qui est totalement à mille lieux de tout effet de mode et qui met l’accent sur la grande cuisine plutôt que sur la bouffe bio que dévore avec délice les bobos qui se donnent un genre en mangeant des graines…

Ma note : 7,5/10