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vendredi 13 décembre 2024

Tour de France 2023


Tour de France 2023
 
Tour de France 2023 permet aux joueurs de plonger au cœur des plus grandes courses cyclistes, que cela soit les classiques, les célèbres Monuments mais aussi, bien entendu, le fameux Tour de France. En quête du Maillot Jaune, l’année 2023 sera riche avec l’émergence de nouveaux leaders du peloton et un Tour plus populaire d’année en année auprès des plus jeunes. Quand aux améliorations, celles-ci donneront cette année la part belle aux étapes de montagnes, les juges de paix du Tour.
 

Tour de France 2023
Éditeur : Nacon
Développeur : Cyanide
Concepteur : EA Sports
Date de sortie : 08 juin 2023
Pays d’origine : Chine
Genre : Cyclisme, Sport
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5
 
Mon avis :
 Dans ma critique précédente, comme vous l’avez probablement remarqué, j’avais eu l’occasion, sans grand enthousiasme, je dois le reconnaitre, de vous parler de l’une des dernières moutures en date de la saga FIFA, la version 22 pour être plus précis même si, en toute franchise, celle-ci n’avait guère de différences avec sa devancière comme avec celle qui lui succéda. Ainsi, depuis que j’ai ouvert ce blog en janvier dernier, j’ai eu l’opportunité de vous parler de quelques versions de la franchise FIFA, sensiblement, une par génération de consoles et, si vous êtes un fidèle de ce blog, alors, vous aurez probablement remarquer que, malgré mon attrait pour le football, cela fait longtemps, bien longtemps que sa version vidéoludique ne m’emballe pas. Il faut dire, si je dois être tout à fait objectif, que le sport sur console ce n’est pas vraiment ma tasse de thé et donc, en dehors de FIFA, s’il y eut bien le hockey sur glace par le biais de NHL 98 et la Formule 1 avec Formula 1 97, pour le reste, disons qu’est plutôt le désert. Pourtant, tandis que mon désamour pour le football se faisait de plus en plus important au fil des années, un autre sport, dont je suis fan depuis mon enfance, a sut maintenir mon intérêt au fil des années, ce sport, vous l’avez compris, c’est le cyclisme et ce fut plutôt logique que, tôt ou tard, je me laisse tenter par une simulation sportive qui lui était consacré, ce qui fut fait, l’année passée, après une énième édition du Tour de France, avec l’acquisition de Tour de France 2023, mon tout premier jeu de cyclisme sur console, ce qui, bien entendu, fut un petit événement en soit ! Mais alors, celui-ci allait-il me satisfaire, ce soit allait-il me réconcilier avec le genre sportif sur console ? Bon, si je dois être tout à fait objectif, je vous dirais non, cela, tout simplement parce que je ne suis pas un grand amateur de jeux de sports, c’est un fait – sincèrement, autant le regarder à la télévision. Cependant, malgré ce constat, je dois reconnaitre que, dans son genre, Tour de France 2023 aura parfaitement rempli son office, c’est-à-dire, qu’il m’aura fait passer quelques bons moments au sein du peloton, sur les diverses routes du Tour de France mais aussi des divers Monuments du cyclisme. Naturellement et sans grande surprise, avant de maitrisé totalement la chose, j’ai connu quelques belles déconvenues comme ma tentative d’échappé en solitaire dès les premiers kilomètres de Pogačar sur Liège-Bastogne-Liège qui s’acheva piteusement avec une arrivée a plus de huit minutes du vainqueur, mais bon, rien que pour le plaisir de vivre ces courses mythiques, je pense ne pas me tromper en affirmant que le jeu en vaut largement la chandelle, pour peu, bien entendu, que vous soyez fan de cyclisme, cela va de soit !
 

Points Positifs
 :
- Une excellente simulation de cyclisme qui ne pourra que ravir les amateurs de ce sport qui se jetteront, avec plaisir, sur les routes de l’édition 2023 du Tour de France et qui auront également l’opportunité de participer à quelques classiques et aux fameux Monuments. Bref, il y a de quoi faire avec ce soft !
- Une jouabilité simple et efficace même si, naturellement, il faut maitriser convenablement tout un tas de paramètres pour ne pas vous prendre quelques belles déconvenues.
- Pogačar, Vingegaard, Evenepoel, Roglič et les autres stars du peloton sont bien entendu au rendez vous !
- Si les graphismes ne sont pas le point fort principal de ce soft, force est de constater qu’ils restent plutôt correct et que l’immersion au sein des paysages est convenable.
- Bien entendu, si vous êtes un fan absolu de cyclisme, alors, Tour de France 2023 vous fera passer de très bons moments !
 
Points Négatifs :
- Il faut tout de maitrisé tout un tas de paramètres loin d’être évidents avant de pouvoir espérer remporter la moindre course, ce qui peut être frustrant pour certains.
- On ne peut pas vraiment dire que ce soit, graphiquement parlant, soit superbe, loin de là.
- Bien entendu, il faut aimer le cyclisme afin d’apprécier un tel jeu et si ce n’est pas le cas ou si vous ne jurez que par le football, alors, naturellement, Tour de France 2023 n’est pas fait pour vous…
 
Ma note : 7,5/10

jeudi 12 décembre 2024

FIFA 22


FIFA 22
 
FIFA 22 est une simulation de football éditée par Electronic Arts. Comme chaque saison, le jeu offre son lot d'améliorations techniques pour toujours plus de réalisme ainsi que des animations et des comportements toujours plus poussés. Les modes carrière et Ultimate Team disposent également de nouveaux ajouts. Dans la version française, Hervé Mathoux prête une nouvelle fois sa voix pour les commentaires.
 

FIFA 22
Éditeur : EA Sports
Développeur : EA Vancouver
Concepteur : EA Sports
Date de sortie : 01 octobre 2021
Pays d’origine : Canada, Etats-Unis
Genre : Football, Sport
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5
 
Mon avis :
 Je ne vais pas vous mentir, cela fait bien longtemps que je n’attends strictement plus rien de la franchise FIFA et, d’ailleurs, si vous avez eu l’occasion de lire mes critiques des quelques volets dont je vous ai parlé jusqu’à présent, alors, vous le savez fort bien. Il faut dire que si le soft vidéoludique des petits gars de chez Electronic Arts occupe le devant de la scène depuis, sensiblement, trois bonnes décennies, il le doit, principalement, à un manque de concurrence flagrant, surtout depuis que le PES de chez Konami à jeter l’éponge, cet état de fait faisant que, année après année, chaque FIFA est le soft indispensable des amateurs de ce qui est le sport le plus populaire au monde. Naturellement, il ne faut pas se leurrer, rien ne ressemble plus à un FIFA qu’un autre FIFA et, comme c’est le cas avec les autres jeux de sport du même genre, se procurer chaque volet est un peu stupide puisque, finalement, d’une année sur l’autre, nous n’avons droit qu’à une simple mise à jours – quelque part, avec des transferts que l’on peut se faire soit même… Du coup, cela fait bien longtemps que je me suis dit que le jeu pourrait en valoir la chandelle si et seulement si je me contentais d’un seul volet par génération de console et donc, après un certain FIFA 18 sur PS4, à présent que je suis sur PS5, j’ai put tenter l’expérience d’un tout nouveau FIFA – enfin, pas si nouveau que cela car je ne suis pas fou et je n’allais pas m’acheter le dernier volet en date au prix fort – le fameux FIFA 22 qui nous préoccupe aujourd’hui… Bon, disons le tout de suite, si je n’avais guère été conquis par FIFA 18, loin de là, regrettant, pour la énième fois, mon bon vieux FIFA 99 qui reste encore aujourd’hui mon volet préféré de la saga, il en est tout autrement de ce FIFA 22 qui, en toute franchise, est d’un tout autre acabit ! Bien entendu, PS5 oblige, nous avons droit à des graphismes plus beaux que jamais et, pour la toute première fois dans un FIFA, j’ai vraiment eu l’impression de me trouver dans de véritables stades. Naturellement, vu la puissance de la PS5, la chose est plutôt logique, mais bon, cela reste un bon point et il est tout de même agréable d’avoir droit a des stades, des joueurs, des spectateurs et, dans un sens plus large, des graphismes de toute beauté. Mais le meilleur est à venir puisque, pour une fois, nous avons droit a une flopée d’équipes plus nombreuses qu’en temps normal et même s’il manque encore quelques grands noms de l’histoire du football européen, il y en a tout de même davantage que d’habitude et j’ai pris un certain plaisir à retrouver pas mal de formations d’Europe de l’Est. Après, tout n’est pas parfait, bien sur, comme cette jouabilité plutôt perfectible qui fait que soit le niveau choisis est trop facile – bref, on gagne a chaque fois 7-0 – soit facile – perdre un match est un exploit – soit réservés a une espèce d’élite car pour les mecs comme moi qui ne passent par leur vie derrière une console pour un jeu de foot, eh bien, se coltiner des niveaux de difficulté trop élevés ne vous apportera guère de plaisirs, a moins que vous aimiez prendre des branlées… Mais bon, pour ce qui sera sans nul doute mon tout dernier FIFA – car Electronic Arts abandonne la partie et FIFA 23  a été, depuis, le dernier de la série – force est de constater que je ferais mes adieux à la saga avec un volet plutôt acceptable pour ne pas dire bon. Une très bonne surprise, donc, pour une saga vidéoludique qui s’achève, du moins, pour ce qui est de son nom car bon, comment dire, on sait très bien EA SPORTS FC 24, paru il y a quelques mois, n’est que FIFA 24 sous un nouveau nom. Bref, ce n’est pas encore ici que nous aurons des nouveautés…
 

Points Positifs
 :
- Pour ceux qui ont fait l’impasse sur les volets de ces dernières années, les graphismes d’un FIFA sur PS5 qui sont, bien évidement, à la hauteur de ce que l’on était en droit d’espérer et il faut reconnaitre que jamais un jeu de foot n’aura été aussi magnifique, au point même que l’on s’y croirait !
- Les habituels tournois que l’on peut créer, les divers championnats et autres compétitions qui nous sont proposées. Rien de nouveau sous le soleil, certes, mais bon, cela fait plaisir de les retrouver.
- Si vous êtes un inconditionnel de football, alors, des centaines d’heures de matchs endiablés vous attendent !
- Même si je peste toujours quand a l’absence de certaines équipes et championnats, force est de constater qu’il y a tout de même de quoi faire avec ce qui nous est proposé et que, de ce point de vue là, cela faisait une éternité que l’on n’avait pas droit a autant de formations d’Europe de l’Est.
 
Points Négatifs :
- Même si cela est moins notable que lors des volets précédents, on peut tout de même regretter l’absence de pas mal de grands noms du football européen, particulièrement pour ce qui est des équipes des pays de l’est.
- Ah les niveaux de difficulté dans FIFA : soit c’est beaucoup trop facile, soit c’est franchement facile, soit cela devient rapidement très dur voir impossible. Certes, les experts ne s’en soucient guère mais un être humain normalement constitué qui travail et qui possède une famille n’a pas le temps de devenir un pro de la manette.
- Qu’est ce que je m’en moque des modes carrières et autres bêtises du même genre.
- Pierre Ménès étant aux abonnés absents pour les raisons que l’on sait, on se coltine Hervé Mathoux tout seul aux commentaires, ce qui est un peu ridicule.
- Exit les formations russes en raison de la guerre en Ukraine. Mouais, cela reste un jeu vidéo tout de même…
 
Ma note : 7,5/10

samedi 9 novembre 2024

Stray


Stray
 
Un félin, vivant paisiblement parmi ses congénères dans une nature luxuriante, se retrouve tout à coup propulsé tout seul dans des sous-sols sombres où il va rencontrer une population singulière composée par des robots et où il va être poursuivi par de nombreuses petites créatures, aussi rapides que belliqueuses. À la fois malicieux et agile, mignon à croquer avec son joli pelage roux tacheté, le matou, désormais errant, va entamer un périple pour tenter de retrouver le chemin vers son foyer.
 

Stray
Éditeur : Annapurna Interactive
Développeur : BlueTwelve Studio
Concepteur : Steven Lerner, Swann Martin-Raget
Musique : Yann Van Der Cruyssen
Date de sortie : 19 juillet 2022
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Aventure
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5
 
Mon avis :
 Je pense ne pas me tromper en affirmant que Stray aura été un des jeux majeurs de l’année 2022, mais aussi, un des plus marquants des débuts de la dernière née de chez Sony, la fameuse PS5. La raison ? Disons que, sous ses couverts de soft sans grande prétention et issu d’un développeur indépendant, Stray aura marqué durablement les esprits dès son annonce, avant même la sortie, fin 2020, de la PS5, ce, en raison, bien entendu, de son héros pour le moins original puisqu’il s’agissait d’un chat, pour son univers attirant et par le coté mignon de la chose, petits et grands attendaient avec impatience la sortie de ce jeu décidément pas comme les autres. Et, pour une fois, le résultat final aura été à la hauteur de nos espérances puisque si, sur le papier, Stray promettait énormément, le jeu aura été bel et bien la réussite tant attendue, ce, pour notre plus grand plaisir ! Alors bien sur, on pourrait pointer du doigt son plus gros défaut, c’est-à-dire, sa durée de vie qui est pour le moins famélique : tout au plus quelques heures pour en venir à bout alors que je suis un joueur qui aime prendre mon temps et trainer, on ne peut pas vraiment dire que Stray occupera grandement nos temps de loisirs, bien au contraire. Cependant, en dehors de ce défaut, le reste, tout le reste est une belle réussite : graphismes de toute qualité – ma foi, nous sommes sur PS5 – décors réussis, univers original, protagonistes attachants, jouabilité plutôt correcte dans l’ensemble, scénario simple mais plaisant, il est évidant que nous avons affaire, ici, à un soft quasiment parfait de bout en bout. Bien entendu, il y a la petite – que dis-je, la grosse – cerise sur le gâteau, c’est-à-dire, pouvoir rentrer dans la peau d’un chat et là, comment dire… si vous êtes un amoureux de la gente féline, si, vous aussi, vous vivez chez votre chat et que vous lui vouez un culte, alors, vous prendrez un plaisir immense a vous balader dans les rues sinueuses de cette mégalopole souterraine, a grimper sur les toits, explorer divers appartements, bref, vous serez aux anges en rentrant dans la peau de ce chat oh combien attachant et mignon ! Bref, vous l’avez compris, sans être un hit en puissance et sans rivaliser le moins du monde avec les colosses du marché vidéoludique, Stray n’en n’est pas moins un superbe jeu qui, naturellement, ravira avant toute chose les très nombreux amoureux des chats qui seront littéralement captivés par ce soft tellement sympathique. Les autres, les plus cyniques, qui ne jurent que par des jeux de tirs, de sport ou de grosses voitures, passeront leur chemin devant ce soft sans grand intérêt à leurs yeux, mais bon, quelque part, est-ce vraiment important ? Je ne le pense pas et vu la réussite de ce jeu, je pense ne pas me tromper en affirmant que Stray aura superbement conquis une bonne part du public et se posera pendant longtemps comme l’exemple parfait de ce que peut faire un soft indépendant, c’est-à-dire, tenir la dragée haute à une concurrence a priori intouchable…
 

Points Positifs
 :
- Un superbe jeu, sans grande prétention mais qui n’en reste pas moins comme étant une belle réussite. Avec son héros félin terriblement mignon, Stray nous entraine dans une aventure certes courte mais oh combien plaisante qui nous fera passer un très bon moment !
- Un soft qui nous met dans la peau d’un chat, ma foi, cela ne peut que ravir les très nombreux amoureux de la gente féline qui seront, d’entrée de jeu, complètement conquis.
- De très beaux décors, des graphismes qui le sont tout autant, une jouabilité au top, un univers original et enchanteur, une histoire simple mais plaisante, bref, nous avons affaire à une réussite à tous les niveaux, ou presque.
- La preuve que les jeux indépendants peuvent tenir la comparaison avec les grosses productions habituelles.
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, Stray souffre d’un gros défaut, sa durée de vie. Il faut dire que quelques heures suffisent pour en venir à bout et que, en disant cela, je souligne le fait que j’aime grandement prendre mon temps, déambuler dans les décors, faire de multiples allers-retours. Bref, sans cela, l’aventure aurait été encore plus courte !
- On ne va pas se mentir, malgré ses qualités et le coté sympathique de la chose, Stray n’est pas non plus un chef d’œuvre. Il ne faut pas exagérer…
- Les fans absolus de gros softs qui ne jurent que par les multiples suites de celles-ci qui se ressemblent toujours passeront tranquillement leur chemin en souriant devant ce soft gentillet qui n’est, définitivement pas fait pour eux.
 
Ma note : 7,5/10

vendredi 4 octobre 2024

A Plague Tale – Innocence


A Plague Tale – Innocence
 
Nous sommes en l'an 1348, dans l'ancienne province de Guyenne située en France. Le pays est ravagé par la Guerre de Cent Ans (1337-1453), conflit opposant le royaume d'Angleterre et celui de France, ainsi que par le début de la Peste noire et la fin de l'Inquisition médiévale. Amicia de Rune, une adolescente âgée de 15 ans, accompagnée de son frère cadet, Hugo, âgé de 5 ans, sont tous deux livrés à eux-mêmes. Bien qu'étant du même sang, les deux enfants se connaissent peu puisque Amicia a été élevée par son père, Robert de Rune, chevalier au service du roi de France, qui lui a appris à chasser, tandis qu'Hugo, atteint d'une mystérieuse maladie du sang, est gardé par sa mère Béatrice de Rune dans sa chambre. Ils vont devoir survivre et ne compter que sur eux-mêmes alors qu'ils sont poursuivis par le seigneur Nicholas, haut membre de l'Inquisition qui tente de capturer Hugo pour le livrer au Grand Inquisiteur, Vitalis Bénévent.
 

A Plague Tale – Innocence
Éditeur : Focus Home Interactive
Développeur : Asobo Studio
Concepteur : David Dedeine, Kevin Choteau
Musique : Olivier Derivière
Date de sortie : 06 juillet 2021
Pays d’origine : France
Genre : Action-Aventure, Infiltration
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5

Mon avis :
 Pour la petite histoire, cela faisait longtemps que je souhaitais me procurer A Plague Tale – Innocence, jeu vidéo d’une société française et qui est paru, pour la petite histoire, en mai 2019 sur la PS4. Attiré par le postulat du soft, l’époque où se déroulait l’intrigue de celui-ci – c’est-à-dire, la Guerre de Cent ans – et par les nombreuses critiques pour le moins élogieuses que j’avais put lire à son sujet, je m’étais alors dit que ce jeu me conviendrait parfaitement, du moins, ne serais-ce que pour passer le temps entre deux titres plus conséquents. Comme vous l’avez compris, il m’aura fallut pas mal de temps pour, finalement, me décider à me le procurer et, plus de deux années s’étant écoulées, mon choix s’est porter sur la version PS5 – après tout, quitte à devoir patienter entre deux gros jeux, autant avoir une version plus aboutie de A Plague Tale – Innocence… Mais alors, est-ce que le résultat aura été à la hauteur de mes espérances, est-ce que oui, A Plague Tale est-il un bon jeu ? Eh bien, après quelques heures passés dessus – oui, la durée de vie n’est pas folichonne – on peut dire que mon avis est pour le moins mitiger… Bon, le début m’avait plutôt laissé pour le moins enthousiaste : les décors étaient pour le moins réussis, les effets de lumière fort agréables à la vue et, ma foi, disons que c’était plutôt sympa de se plonger en plein Moyen-âge, surtout que, ici, les concepteurs de la chose nous en proposaient une vision pour le moins crédible. L’héroïne, sans être exceptionnelle, tenait la route et, ma foi, si j’ai rapidement pesté sur la prise en main de cette dernière, les premières heures ne m’ont pas vraiment déçues et ont confirmé ce que je pensais de ce soft : c’est-à-dire, un jeu sympa, sans prétention et qui me ferait passer un bon moment. Le souci c’est que, au bout d’un moment, j’ai commencer à me lasser de l’aventure en elle-même, pestant de plus en plus envers les mécaniques du jeu peu perfectibles, une jouabilité d’un autre âge et peu intuitive et, surtout, comme j’ai eu le plus grand mal à accrocher à la plupart des protagonistes – principalement le petit frère que j’avais envie de claquer au début puis de tuer au bout d’un moment – aller au bout de soft ne fut pas une partie de plaisir et vous pouvez être sur que j’étais franchement heureux de l’achever – après un affrontement final oh combien pénible – mais surtout, afin de pouvoir passer à autre chose… C’est plutôt dommage car, au final, A Plague Tale – Innocence n’est pas un mauvais jeu : il possède quelques qualités, graphiquement, il tient plutôt la route et je dois reconnaitre que, par moments, ce fut un plaisir que de me balader dans ce Moyen-âge plutôt bien reconstitué. De plus, tout ce qui tourne autour des meutes de rats s’avère être une bonne idée et je ne peux m’empêcher de me dire que l’on n’est pas passé loin, ici, d’un très bon jeu. Dommage que des mécaniques perfectibles de celui-ci et qui m’on fait penser, par moments, que je me trouvais face a un soft de la première Playstation, ainsi que le peu de charisme des différents protagonistes nuisent un peu à l’ensemble… Mais bon, je ne peux pas tomber sur des super-héros à chaque fois…
 

Points Positifs
 :
- Un soft plutôt plaisant et qui nous plonge dans un Moyen-âge historique qui s’avère être assez bien reconstitué. Certes, A Plague Tale – Innocence n’est pas un grand jeu, cependant, dans l’ensemble, il est plutôt réussi et a de quoi ravir pas mal de joueurs qui y trouveront probablement leur compte.
- Les meutes de rats sont l’une des bonnes trouvailles de ce jeu et les différentes manières dont on doit les évités ou comment on peut les manipuler est, plutôt pas mal.
- Comme je le disais, la reconstitution du Moyen-âge est une des grandes forces de ce soft et, par moments, on a presque l’impression d’y être.
- Amicia est une héroïne plus ou moins correcte mais c’est du coté des méchants que l’on trouve les protagonistes les plus charismatiques : le seigneur Nicholas et le Grand Inquisiteur, Vitalis Bénévent.
- Graphiquement, il n’y a rien à redire, A Plague Tale – Innocence est un beau jeu. Il faut dire que je possède la version PS5, ce qui est un plus, bien entendu.
 
Points Négatifs :
- Une jouabilité d’un autre age et qui devient, très rapidement, pénible. Amicia n’est pas simple à prendre en main, est un peu trop rigide lors des scènes d’actions et cela est plutôt problématique lorsque, justement, on est attaqué par plusieurs adversaires et que la moindre erreur est fatale !
- Un manque flagrant de charisme du coté des compagnons de notre héroïne, le pire étant, et de très loin, son frère, une grosse tête à claque que l’on a envie de jeter aux rats assez rapidement tellement il est insupportable.
- Il y a trois combats de boss dans ce soft : le premier est correct, le second, une véritable purge en raison d’une jouabilité pour le moins perfectible, quand au troisième, l’affrontement final contre Vitalis, disons qu’il est chiant au possible… non pas en raison de sa difficulté puisque l’on comprend rapidement ce qu’il faut faire mais surtout en raison de cette fameuse jouabilité qui, décidément, nous en veut énormément !
- On meurt, souvent en raison de cette fameuse jouabilité ou parce que l’héroïne est aussi souple qu’une enclume et l’on est obligé de se coltiner des tonnes de dialogues inutiles, encore et encore…
 
Ma note : 7/10

lundi 16 septembre 2024

Ghost of Tsushima


Ghost of Tsushima
 
En 1274, l'armée mongole dirigée par Khotun Khan, cousin de Kubilaï Khan, accoste sur les plages de l'île japonaise de Tsushima face à 80 samouraïs dirigés par le Jitō de l'île, le daimyo Shimura, et son neveu Jin Sakai – recueilli et élevé par ce dernier à la suite du meurtre de son père et du décès de sa mère, sœur du Daimyo Shimura. Les samouraïs sont facilement balayés par les Mongols qui ont l'avantage du nombre mais disposent aussi de l'expérience de Khotun Khan qui a étudié le code d'honneur et les tactiques des samouraïs afin de les retourner contre eux. Jin Sakai est laissé pour mort à la fin du carnage. À son réveil Jin constate qu'il a été sauvé par une voleuse du nom de Yuna qui lui demande en retour de l'aider à sauver son frère Taka, prisonnier des Mongols. Jin lui en fait la promesse mais tente dans un premier temps de délivrer son oncle, retenu prisonnier au château de Kaneda, mais échoue facilement battu par Kothun Khan.
 

Ghost of Tsushima
Éditeur : Sony Interactive Entertainment
Développeur : Sucker Punch Productions
Concepteur : Nate Fox, Jason Connell
Musique : Shigeru Umebayashi, Ilan Eshkeri
Date de sortie : 20 août 2021
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action-Aventure, Infiltration
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5
 
Mon avis :
 Ce fut, indéniablement, le dernier très grand jeu de la PS4, un soft sublime, quasiment sans le moindre défaut et qui prouva à la communauté de joueurs que, même si la quatrième console de chez Sony était en fin de vie et sur le point d’être remplacée par une certaine PS5 – sauf que, pandémie de Covid oblige, les choses ne se déroulèrent pas de la même façon que d’habitude et que, pendant deux années après la sortie de cette dernière, il était toujours pour le moins complexe de s’en procurer – elle en avait encore pas mal dans le ventre et capable, donc, de nous offrir quelques beaux chef d’œuvres… Ce jeu, donc, vous l’avez compris, il s’agit de Ghost of Tsushima, soft d’aventure dans un monde ouvert – comme c’est un peu devenu la norme ces dernières années – et qui nous plonge en plein Japon médiéval lors des tentatives d’invasions mongoles sur l’archipel nippon. Bien évidement, ici, il y avait de quoi être dubitatif malgré tout : ainsi, les mondes ouverts, c’est sympa mais ce n’est pas exempt de défauts non plus, les principaux étant, finalement, la grandeur de la carte et la multiplication de quêtes secondaires et d’objectifs qui, la plupart du temps, ne servent qu’a prolonger artificiellement une durée de vie déjà conséquente. Du coup, les joueurs, échaudés par la tournure prise par certains softs ces dernières années, comme Assassin’s Creed pour ne citer que l’exemple le plus évident, pouvaient craindre que, malgré toutes les promesses des concepteurs de Ghost of Tsushima, on ne retrouve les traditionnels défauts déjà omniprésents dans la saga phare de chez Ubisoft – voir, bien entendu, Assassin’s Creed Odyssey. Fort heureusement, ici, si l’on ne peut pas nier la présence de certains défauts propres au genre – au bout d’un moment, il faut le reconnaitre, cela peut devenir lassant de tomber sur des patrouilles mongoles ou de devoir prendre d’assaut un campement ou une forteresse adverse – l’ensemble est nettement mieux gérer, quand aux fameuses quêtes secondaires, celles-ci sont bien plus abouties et intéressantes que chez la concurrence – sans atteindre la perfection de The Witcher 3 non plus, il faut l’admettre… Et puis, il y a aussi le scénario en lui-même de ce Ghost of Tsushima qui renvoie la saga Assassin’s Creed dans les cordes et qui nous montre, au demeurant, ce que les concepteurs de cette dernière pourraient faire s’ils osaient prendre un peu plus de risques. Captivante, fascinante même par moments au vu des enjeux en court, l’intrigue de Ghost of Tsushima, toute emprunte de l’ambiance des films d’Akira Kurosawa, frôle la perfection même si nous avons ici davantage la vision qu’on les américains du Japon qu’autre chose. Ajoutons à cela un gameplay de qualité et un système de combat presque parfait – oui, il y aurait une ou deux choses à dire – et il est évidant que les qualités de ce soft sont nombreuses, fort nombreuses même, surtout que, mine de rien, je n’ai toujours pas parlé de la qualité graphique : ici, nous frôlons avec la perfection, tout simplement et, malgré quelques petits bugs d’affichage, ici et là, comment ne pas reconnaitre qu’entre des décors somptueux, une gestion du climat sans faute, une luminosité parfois enchanteresse et une animation parfaite, nous avons affaire à un soft magnifique, tout bonnement ! Preuve absolue que la PS4 pouvait encore nous pondre des chefs d’œuvres avant de, tranquillement, tirer sa révérence, Ghost of Tsushima s’en est trouver davantage sublimé sur PS5 – la version auquel j’ai joué ce qui fait de ce dernier le troisième jeu de cette console après un certain Demon’s Soul et le sublime Elden Ring. Encore plus beaux, celui-ci est un pur régal pour les yeux, même si, finalement, ce n’est qu’un simple portage… Mais bon, quoi qu’il en soit, que ce soit sur PS4 ou PS5, s’il vous faut un jeu, un seul, c’est Ghost of Tsushima : somptueux, possédant un scénario riche et marquant, ce soft est un incontournable absolu que tout gamer digne de ce nom se doit de posséder. Reste la fameuse question que l’on peut se poser en guise de conclusion : celui-ci, au vu de son succès, aura-t-il une suite ? Ma foi, on peut s’en douter même si, pour le moment, aucune info ne le laisse entendre. Mais bon, en attendant, profitions de cette petite pépite car bon, après tout, ce n’est pas tout le temps que l’on a droit à des jeux aussi bons…
 

Points Positifs
 :
- Le dernier très grand jeu de la PS4, un chef d’œuvre absolu et qui ne possède que bien peu de défauts, bref, un incontournable absolu comme il en sort que trop rarement. Accessoirement, Ghost of Tsushima est la preuve évidente que l’on peut encore sortir des jeux en monde ouvert qui ne tombent pas dans l’accumulation de défauts du genre, ce qui, ma foi, est une très bonne nouvelle.
- Scénaristiquement, Ghost of Tsushima est très bien écrit et vous tiendra en haleine tout au long de l’aventure de Jin Sakai. Qui plus est, l’évolution de ce dernier, au fil des événements, est plutôt crédible.
- Un jeu digne des grands films de sabres japonais et qui nous replonge dans l’ambiance des œuvres du grand Akira Kurosawa.
- Jin Sakai est un protagoniste principal franchement réussi, quand au reste du casting, il est lui aussi de qualité. Petite mention, naturellement, au seigneur Shimura dont la relation avec son neveu, Jin, est au cœur de l’intrigue, ce qui, ma foi, nous donnera une conclusion somptueuse !
- Des quêtes secondaires intéressantes et, la plupart du temps, méritent le détour.
- Visuellement, Ghost of Tsushima est magnifique, que ce soit les décors, les jeux de lumière, la météo, les animations des personnages, les costumes, etc. Et alors, si vous possédez la version PS5, comme moi, le jeu n’en sera que plus sublimé.
- Une bande originale de qualité et qui nous transporte dans une ambiance nippone du plus bel effet.
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, nous n’échappons pas aux traditionnels défauts du genre même si ceux-ci sont moins nombreux que dans la concurrence. Ainsi, il peut devenir lassant, au bout d’un moment, de devoir se coltiner moult attaques de campements ou de forteresses mongoles et il en va de même avec les multiples patrouilles que l’on croise toutes les deux minutes.
- Le système de combat est bon, certes, cependant, il est dommage que l’on ne puisse pas choisir son adversaire ce qui fait que, par moments, les affrontements sont un peu trop brouillons…
- Quelques légers bugs d’affichage nuisent un peu à la beauté de l’ensemble.
 
Ma note : 9/10

jeudi 8 août 2024

Elden Ring – Shadow of the Erdtree


Elden Ring – Shadow of the Erdtree
 
Nous sommes dans le royaume de l'Entre-Terre, quelque temps après la destruction du Cercle d’Elden et la dispersion de ses fragments, les runes majeures. Autrefois honoré par la présence du Cercle et de l'Arbre-Monde, le royaume est maintenant gouverné par les descendants demi-dieux de la reine Marika l'Éternelle, chacun possédant un éclat du Cercle d'Elden qui les corrompt et les empoisonne par leur pouvoir. Quelque part dans l’Entre-Terre, un Sans-éclat, un exilé qui a perdu la grâce du Cercle, rappelé après l'Éclatement, doit traverser le royaume afin de trouver toutes les runes majeures, restaurer le Cercle d’Elden et devenir le Seigneur d'Elden. Mais l’Entre-Terre n’est pas le seul lieu où devra se rendre le Sans-éclat. Le Royaume des Ombres. Un lieu occulté par l'Arbre-Monde. Celui où la déesse Marika se manifesta pour la première fois. Une contrée dévastée lors d'une bataille oubliée. Incendiée par la flamme de Messmer. Telle fut la terre d'exil de Miquella. Après avoir abandonné sa chair, sa force et sa lignée. Tout ce qui en lui miroitait d'or. Désormais, Miquella attend. Le retour du Seigneur qui lui fut promis.
 

Elden Ring – Shadow of the Erdtree
Éditeur : FromSoftware, Bandai Namco Entertainment
Développeur : FromSoftware
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Scénariste : Hidetaka Miyazaki, George R. R. Martin
Musique : Yuka Kitamura, Shoi Miyazawa, Yoshimi Kudo, Tai Tomisawa, Tsukasa Saito
Date de sortie : 20 juin 2024
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5
 
Mon avis :
 Ce fut, sans aucune contestation possible, l’événement vidéoludique de cette année 2024, le jeu le plus attendu, le plus débattu par la critique et les joueurs avant même sa parution, celui qui s’annonçait comme étant épique alors que, pourtant, ce n’était qu’un simple DLC. Cependant, dans le petit monde des jeux vidéos, comme les amateurs le savent bien, il y a DLC et DLC, c’est-à-dire que, dans le premier cas qui représente, grosso modo, la majeure partie du genre, le DLC n’est qu’un moyen d’allonger la durée de vie d’un soft en proposant une courte aventure qui, la plupart du temps, n’apportera pas grand-chose de vraiment indispensable au jeu original. Fort heureusement, dans le second cas, il existe tout de même un autre genre de DLC, c’est-à-dire, un contenu téléchargeable additionnel qui, lui, apporte vraiment un plus notable au soft original et qui, par sa durée de vie, le travail effectué dessus et ses qualités, tient la comparaison avec bon nombre de jeux voir dépasse ces derniers. Bien entendu, dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui, lorsque le soft original est un certain Elden Ring qui fut, tout simplement, le jeu de l’année 2022 et, sans aucune contestation possible, une des plus belles réussites vidéoludiques de la décennie, il était certain que le DLC a venir, tant attendu – deux très longues années – ne pouvait être que grandiose, surtout que, comme les fans le savent bien, FromSoftware a toujours eu un certain talent pour nous proposer des DLC de grande qualité. Ainsi, lorsqu’en juin dernier, Elden Ring – Shadow of the Erdtree fut enfin disponible, après une si longue attente, ce fut un sacré événement dans le petit monde des jeux vidéo, surtout que, comme les spécialistes le savent bien, pour la petite histoire, Elden Ring fut la création qui connu le plus grand succès parmi toutes celles que nous proposa FromSoftware depuis une bonne quinzaine d’années. Bref, comme vous l’avez compris, cette fois ci, il y avait nettement plus de monde qui attendait ce DLC qu’en temps normal… Mais alors, quid, donc, du résultat final de ce Elden Ring – Shadow of the Erdtree ? Celui-ci fut-il à la hauteur de nos espérances, fut-il un DLC digne du soft original et qui aura justifié cette longue attente ? Eh bien, comment dire, dans les grandes lignes, c’est un grand oui, même si, en toute franchise, il y aurait deux ou trois choses à redire a son sujet… Tout d’abord, je dois reconnaitre que le tout début du DLC ne laisse pas les joueurs indifférent et que le plaisir est le sentiment qui prédomine au cours des premières minutes : sincèrement, replonger dans l’univers de Elden Ring, qu’est-ce que cela fait plaisir ! Ensuite, il y a les environnements, toujours aussi grandioses et magnifiques, cette sensation de petitesse que l’on éprouve en découvrant le Royaume des Ombres, territoire que l’on découvre et que l’on va parcourir en long, en large et en travers tout au long de cette nouvelle incursion dans l’univers de Elden Ring. Et puis, tout à coup, le retour à la réalité ou, plutôt, un rappel a l’ordre qui nous renvoi davantage aux précédentes créations de FromSoftware qu’a Elden Ring lui-même, je veux, bien évidement, parler de la difficulté qui a été, ici, rehaussé de plusieurs niveaux, au point même d’en déstabiliser plus d’un ! Ainsi, que vous soyez sur votre première partie ou en New Game + 6 ou 7, ce sera le même problème : ennemis basiques ou boss sont nettement plus dangereux que dans le soft original et peuvent vous massacrer en un ou deux coups, Lame Imitatrice ou pas… Du coup, par la force des choses, on redevient plus prudent et on se réadapte à une difficulté que l’on n’avait pas forcément connue dans Elden Ring surtout que, ici, histoire de mettre tout le monde sur le même pied d’égalité, les niveaux ne servent plus à rien, ou presque, non, dans ce DLC, si vous voulez vous en sortir, il va falloir trouver des objets spéciaux qui augmenteront votre puissance d’attaque, votre défense et celle de vos Cendres. Un concept étonnant, j’en conviens mais qui fonctionne plutôt bien une fois que, petit à petit, effectivement, on devient de plus en plus puissant – et, au passage, celui-ci nous pousse a l’exploration, ce qui est une bonne chose. Et donc, après quelques mésaventures et l’acceptation que, avec ce DLC, les choses ne seront pas aussi simples qu’on pourrait le penser de prime abord, l’aventure commence vraiment et là, sincèrement, c’est du bon, du tout bon, que dis-je, de l’excellence et oui, mille fois oui, FromSoftware ne s’est nullement moquer de nous et nous a bel et bien pondu un DLC a la hauteur de nos espérances les plus folles qui va nous tenir en haleine pendant des dizaines et des dizaines d’heures. Alors, tout est parfait dans Elden Ring – Shadow of the Erdtree ? Eh ben, en fait, non car, malheureusement, il subsiste quelques défauts regrettables comme certaines zones bien trop vides pour être honnêtes, une certaine pauvreté dans la diversité des ennemis, le fait que boucliers et armures soient encore une fois sous exploités, sans oublier, bien entendu, le plus gros défaut de ce DLC, je veux, bien évidement, parler du combat face au boss final, gros point noir de ce soft ! Déjà, on peut regretter que celui-ci soit présent dans le soft original, mais bon, passons, le problème est autre : en effet, se coltiner un adversaire surpuissant qui va vous en faire baver comme le Roi sans Nom dans Dark Souls 3, Isshin Ashina dans Sekiro – Shadows Die Twice ou Malenia dans Elden Ring, pour ne citer que quelques exemples, c’est une chose, mais au moins, avec ces derniers, même s’il vous fallait des dizaines et des dizaines d’essais pour en venir a bout, la sensation que le succès était possible était présent, or, ici, ce n’est absolument pas le cas et a part se faire massacrer en quelques secondes alors que je possède un personnage surpuissant – un niveau qui dépasse allègrement 300, quasiment toutes les esquilles trouvées – il est clair qu’a aucun moment je n’ai eu l’impression que je pouvais remporter cet affrontement, que dis-je, que je pouvais même arriver a la moitié de ce combat… Frustrant ? Oui, terriblement et là, je ne peux que constater que les petits gars de chez FromSoftware ont exagérer en nous opposant a un véritable monstre quasiment invincible. Cela est dommage car pour le reste, Elden Ring – Shadow of the Erdtree est une véritable réussite, mais bon, a un moment donné, même en appréciant le chalenge, même en appréciant d’avoir a combattre des boss charismatiques qui vont me donner du fil à retordre, je ne suis pas maso et me faire massacrer en boucle en quelques secondes, définitivement, ce n’est pas mon délire…
 

Points Positifs
 :
- Un DLC à la hauteur de nos espérances et de nos rêves les plus fous et qui se pose en digne successeur du sublime Elden Ring. Quasiment parfait de bout en bout en dehors de quelques points dommageables, voilà un DLC qui confirme tout le bien que l’on pensait du soft original et qui reprend a merveille tout ce que l’on trouvait de sublime dans celui-ci et, naturellement, dans les autres productions de chez FromSoftware au fil des ans…
- Une fois de plus, la liberté totale est au rendez vous et, selon votre manière de jouer, vous pouvez vous dépêcher de suivre le scénario principal ou bien, alors, explorer, encore et encore, allez de découverte en découverte tout en fouillant la carte dans ses moindres recoins…
- Une durée de vie plus que conséquente pour ce qui reste, rappelons le, un simple DLC, surtout si vous aimez l’exploration et si vous souhaitez découvrir tous les secrets du Royaume des Ombres.
- Quelques boss marquent les esprits comme le Lion Dansant de la Bête Divine, Rellana, Chevaleresse des Lunes Jumelles, Le Commandant Gaius, Midra Seigneur de la Flamme Exaltée et, bien entendu, Messmer l’Empaleur !
- Un nouveau système de montée en puissance qui fait fit des niveaux et qui remet tout le monde sur le même pied d’égalité. Au demeurant, celui-ci est plutôt bien trouvé.
- Le retour a une certaine difficulté qui, finalement, n’était pas trop présente dans Elden Ring et même si cela peut déstabiliser au début, c’est plutôt une bonne chose.
- Une claque visuelle comme on en voit trop rarement : le Royaume des Ombres est vaste et ses différentes régions fourmillent d’endroits tous plus magnifiques les uns que les autres.
- Comme dans tous les softs de chez FromSoftware, nous avons droit à une bande originale de qualité.
 
Points Négatifs :
- Le boss de fin qui est tout bonnement une aberration de puissance qui vous frustrera plus qu’autre chose. Il faut dire que si l’on conçoit aisément qu’un boss de fin soit puissant et difficile a vaincre, se faire massacrer en quelques secondes a chaque fois alors que l’on possède un personnage lui aussi surpuissant et ce, sans que l’on ai l’impression que remporter ce fichu combat soit possible, cela a de quoi en dégouter plus d’un. Le gros point noir de ce DLC, incontestablement !
- Il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde surtout que, avec ce DLC, la difficulté, finalement peu présente dans Elden Ring, est de retour et pas qu’un peu : de quoi vous faire baver et dégouter plus d’un joueur récent qui n’avait pas compris ce qu’était vraiment un jeu FromSoftware
- Les différentes zones sont magnifiques, grandioses, etc. Mais, malheureusement, la plupart sont vides, très vides même par moments, ce qui est dommage.
- Un certain manque de variété des ennemis déjà présent dans le soft original mais qui est encore plus important ici.
- Des PNJ moins charismatiques que dans les autres softs de chez FromSoftware.
 
Ma note : 8,5/10