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jeudi 8 août 2024

Elden Ring – Shadow of the Erdtree


Elden Ring – Shadow of the Erdtree
 
Nous sommes dans le royaume de l'Entre-Terre, quelque temps après la destruction du Cercle d’Elden et la dispersion de ses fragments, les runes majeures. Autrefois honoré par la présence du Cercle et de l'Arbre-Monde, le royaume est maintenant gouverné par les descendants demi-dieux de la reine Marika l'Éternelle, chacun possédant un éclat du Cercle d'Elden qui les corrompt et les empoisonne par leur pouvoir. Quelque part dans l’Entre-Terre, un Sans-éclat, un exilé qui a perdu la grâce du Cercle, rappelé après l'Éclatement, doit traverser le royaume afin de trouver toutes les runes majeures, restaurer le Cercle d’Elden et devenir le Seigneur d'Elden. Mais l’Entre-Terre n’est pas le seul lieu où devra se rendre le Sans-éclat. Le Royaume des Ombres. Un lieu occulté par l'Arbre-Monde. Celui où la déesse Marika se manifesta pour la première fois. Une contrée dévastée lors d'une bataille oubliée. Incendiée par la flamme de Messmer. Telle fut la terre d'exil de Miquella. Après avoir abandonné sa chair, sa force et sa lignée. Tout ce qui en lui miroitait d'or. Désormais, Miquella attend. Le retour du Seigneur qui lui fut promis.
 

Elden Ring – Shadow of the Erdtree
Éditeur : FromSoftware, Bandai Namco Entertainment
Développeur : FromSoftware
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Scénariste : Hidetaka Miyazaki, George R. R. Martin
Musique : Yuka Kitamura, Shoi Miyazawa, Yoshimi Kudo, Tai Tomisawa, Tsukasa Saito
Date de sortie : 20 juin 2024
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5
 
Mon avis :
 Ce fut, sans aucune contestation possible, l’événement vidéoludique de cette année 2024, le jeu le plus attendu, le plus débattu par la critique et les joueurs avant même sa parution, celui qui s’annonçait comme étant épique alors que, pourtant, ce n’était qu’un simple DLC. Cependant, dans le petit monde des jeux vidéos, comme les amateurs le savent bien, il y a DLC et DLC, c’est-à-dire que, dans le premier cas qui représente, grosso modo, la majeure partie du genre, le DLC n’est qu’un moyen d’allonger la durée de vie d’un soft en proposant une courte aventure qui, la plupart du temps, n’apportera pas grand-chose de vraiment indispensable au jeu original. Fort heureusement, dans le second cas, il existe tout de même un autre genre de DLC, c’est-à-dire, un contenu téléchargeable additionnel qui, lui, apporte vraiment un plus notable au soft original et qui, par sa durée de vie, le travail effectué dessus et ses qualités, tient la comparaison avec bon nombre de jeux voir dépasse ces derniers. Bien entendu, dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui, lorsque le soft original est un certain Elden Ring qui fut, tout simplement, le jeu de l’année 2022 et, sans aucune contestation possible, une des plus belles réussites vidéoludiques de la décennie, il était certain que le DLC a venir, tant attendu – deux très longues années – ne pouvait être que grandiose, surtout que, comme les fans le savent bien, FromSoftware a toujours eu un certain talent pour nous proposer des DLC de grande qualité. Ainsi, lorsqu’en juin dernier, Elden Ring – Shadow of the Erdtree fut enfin disponible, après une si longue attente, ce fut un sacré événement dans le petit monde des jeux vidéo, surtout que, comme les spécialistes le savent bien, pour la petite histoire, Elden Ring fut la création qui connu le plus grand succès parmi toutes celles que nous proposa FromSoftware depuis une bonne quinzaine d’années. Bref, comme vous l’avez compris, cette fois ci, il y avait nettement plus de monde qui attendait ce DLC qu’en temps normal… Mais alors, quid, donc, du résultat final de ce Elden Ring – Shadow of the Erdtree ? Celui-ci fut-il à la hauteur de nos espérances, fut-il un DLC digne du soft original et qui aura justifié cette longue attente ? Eh bien, comment dire, dans les grandes lignes, c’est un grand oui, même si, en toute franchise, il y aurait deux ou trois choses à redire a son sujet… Tout d’abord, je dois reconnaitre que le tout début du DLC ne laisse pas les joueurs indifférent et que le plaisir est le sentiment qui prédomine au cours des premières minutes : sincèrement, replonger dans l’univers de Elden Ring, qu’est-ce que cela fait plaisir ! Ensuite, il y a les environnements, toujours aussi grandioses et magnifiques, cette sensation de petitesse que l’on éprouve en découvrant le Royaume des Ombres, territoire que l’on découvre et que l’on va parcourir en long, en large et en travers tout au long de cette nouvelle incursion dans l’univers de Elden Ring. Et puis, tout à coup, le retour à la réalité ou, plutôt, un rappel a l’ordre qui nous renvoi davantage aux précédentes créations de FromSoftware qu’a Elden Ring lui-même, je veux, bien évidement, parler de la difficulté qui a été, ici, rehaussé de plusieurs niveaux, au point même d’en déstabiliser plus d’un ! Ainsi, que vous soyez sur votre première partie ou en New Game + 6 ou 7, ce sera le même problème : ennemis basiques ou boss sont nettement plus dangereux que dans le soft original et peuvent vous massacrer en un ou deux coups, Lame Imitatrice ou pas… Du coup, par la force des choses, on redevient plus prudent et on se réadapte à une difficulté que l’on n’avait pas forcément connue dans Elden Ring surtout que, ici, histoire de mettre tout le monde sur le même pied d’égalité, les niveaux ne servent plus à rien, ou presque, non, dans ce DLC, si vous voulez vous en sortir, il va falloir trouver des objets spéciaux qui augmenteront votre puissance d’attaque, votre défense et celle de vos Cendres. Un concept étonnant, j’en conviens mais qui fonctionne plutôt bien une fois que, petit à petit, effectivement, on devient de plus en plus puissant – et, au passage, celui-ci nous pousse a l’exploration, ce qui est une bonne chose. Et donc, après quelques mésaventures et l’acceptation que, avec ce DLC, les choses ne seront pas aussi simples qu’on pourrait le penser de prime abord, l’aventure commence vraiment et là, sincèrement, c’est du bon, du tout bon, que dis-je, de l’excellence et oui, mille fois oui, FromSoftware ne s’est nullement moquer de nous et nous a bel et bien pondu un DLC a la hauteur de nos espérances les plus folles qui va nous tenir en haleine pendant des dizaines et des dizaines d’heures. Alors, tout est parfait dans Elden Ring – Shadow of the Erdtree ? Eh ben, en fait, non car, malheureusement, il subsiste quelques défauts regrettables comme certaines zones bien trop vides pour être honnêtes, une certaine pauvreté dans la diversité des ennemis, le fait que boucliers et armures soient encore une fois sous exploités, sans oublier, bien entendu, le plus gros défaut de ce DLC, je veux, bien évidement, parler du combat face au boss final, gros point noir de ce soft ! Déjà, on peut regretter que celui-ci soit présent dans le soft original, mais bon, passons, le problème est autre : en effet, se coltiner un adversaire surpuissant qui va vous en faire baver comme le Roi sans Nom dans Dark Souls 3, Isshin Ashina dans Sekiro – Shadows Die Twice ou Malenia dans Elden Ring, pour ne citer que quelques exemples, c’est une chose, mais au moins, avec ces derniers, même s’il vous fallait des dizaines et des dizaines d’essais pour en venir a bout, la sensation que le succès était possible était présent, or, ici, ce n’est absolument pas le cas et a part se faire massacrer en quelques secondes alors que je possède un personnage surpuissant – un niveau qui dépasse allègrement 300, quasiment toutes les esquilles trouvées – il est clair qu’a aucun moment je n’ai eu l’impression que je pouvais remporter cet affrontement, que dis-je, que je pouvais même arriver a la moitié de ce combat… Frustrant ? Oui, terriblement et là, je ne peux que constater que les petits gars de chez FromSoftware ont exagérer en nous opposant a un véritable monstre quasiment invincible. Cela est dommage car pour le reste, Elden Ring – Shadow of the Erdtree est une véritable réussite, mais bon, a un moment donné, même en appréciant le chalenge, même en appréciant d’avoir a combattre des boss charismatiques qui vont me donner du fil à retordre, je ne suis pas maso et me faire massacrer en boucle en quelques secondes, définitivement, ce n’est pas mon délire…
 

Points Positifs
 :
- Un DLC à la hauteur de nos espérances et de nos rêves les plus fous et qui se pose en digne successeur du sublime Elden Ring. Quasiment parfait de bout en bout en dehors de quelques points dommageables, voilà un DLC qui confirme tout le bien que l’on pensait du soft original et qui reprend a merveille tout ce que l’on trouvait de sublime dans celui-ci et, naturellement, dans les autres productions de chez FromSoftware au fil des ans…
- Une fois de plus, la liberté totale est au rendez vous et, selon votre manière de jouer, vous pouvez vous dépêcher de suivre le scénario principal ou bien, alors, explorer, encore et encore, allez de découverte en découverte tout en fouillant la carte dans ses moindres recoins…
- Une durée de vie plus que conséquente pour ce qui reste, rappelons le, un simple DLC, surtout si vous aimez l’exploration et si vous souhaitez découvrir tous les secrets du Royaume des Ombres.
- Quelques boss marquent les esprits comme le Lion Dansant de la Bête Divine, Rellana, Chevaleresse des Lunes Jumelles, Le Commandant Gaius, Midra Seigneur de la Flamme Exaltée et, bien entendu, Messmer l’Empaleur !
- Un nouveau système de montée en puissance qui fait fit des niveaux et qui remet tout le monde sur le même pied d’égalité. Au demeurant, celui-ci est plutôt bien trouvé.
- Le retour a une certaine difficulté qui, finalement, n’était pas trop présente dans Elden Ring et même si cela peut déstabiliser au début, c’est plutôt une bonne chose.
- Une claque visuelle comme on en voit trop rarement : le Royaume des Ombres est vaste et ses différentes régions fourmillent d’endroits tous plus magnifiques les uns que les autres.
- Comme dans tous les softs de chez FromSoftware, nous avons droit à une bande originale de qualité.
 
Points Négatifs :
- Le boss de fin qui est tout bonnement une aberration de puissance qui vous frustrera plus qu’autre chose. Il faut dire que si l’on conçoit aisément qu’un boss de fin soit puissant et difficile a vaincre, se faire massacrer en quelques secondes a chaque fois alors que l’on possède un personnage lui aussi surpuissant et ce, sans que l’on ai l’impression que remporter ce fichu combat soit possible, cela a de quoi en dégouter plus d’un. Le gros point noir de ce DLC, incontestablement !
- Il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde surtout que, avec ce DLC, la difficulté, finalement peu présente dans Elden Ring, est de retour et pas qu’un peu : de quoi vous faire baver et dégouter plus d’un joueur récent qui n’avait pas compris ce qu’était vraiment un jeu FromSoftware
- Les différentes zones sont magnifiques, grandioses, etc. Mais, malheureusement, la plupart sont vides, très vides même par moments, ce qui est dommage.
- Un certain manque de variété des ennemis déjà présent dans le soft original mais qui est encore plus important ici.
- Des PNJ moins charismatiques que dans les autres softs de chez FromSoftware.
 
Ma note : 8,5/10

Elden Ring


Elden Ring
 
Elden Ring se déroule dans le royaume de l'Entre-Terre, quelque temps après la destruction du Cercle d’Elden et la dispersion de ses fragments, les runes majeures. Autrefois honoré par la présence du Cercle et de l'Arbre-Monde, le royaume est maintenant gouverné par les descendants demi-dieux de la reine Marika l'Éternelle, chacun possédant un éclat du Cercle d'Elden qui les corrompt et les empoisonne par leur pouvoir. Le joueur incarne un Sans-éclat, un exilé de l'Entre-terre qui a perdu la grâce du Cercle, rappelé après l'Éclatement, qui doit traverser le royaume pour trouver toutes les runes majeures, restaurer le Cercle d’Elden et devenir le Seigneur d'Elden.
 

Elden Ring
Éditeur : FromSoftware, Bandai Namco Entertainment
Développeur : FromSoftware
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Scénariste : Hidetaka Miyazaki, George R. R. Martin
Musique : Yuka Kitamura, Shoi Miyazawa, Yoshimi Kudo, Tai Tomisawa, Tsukasa Saito
Date de sortie : 25 février 2022
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5
 
Mon avis :
 C’était, bien entendu, le jeu le plus attendu de l'année 2022, celui qui, depuis son annonce lors de l’E3 2019, avait du faire patienter les nombreux fans de Hidetaka Miyazaki, le créateur génial de la série des Souls chez FromSoftware, probablement une des sagas vidéoludiques parmi les plus importantes de la décennie écoulée – en tous cas, celle qui apporta le plus de changement dans le petit monde des jeux vidéos, l’exigence étant revenue, par le biais des différents softs du sieur Miyazaki, au cœur du gameplay, ce, en une époque où la plupart des joueurs aiment la facilité… Bien évidement, la date du 25 février de l'année 2022 fut marquée d’une pierre blanche et si la sortie d’Elden Ring s’annonçait d’avance comme étant un succès, personne n’aurait imaginé qu’il allait être aussi grandiose. Il faut dire que, pour la toute première fois, FromSoftware allait toucher un public bien plus large qu’en temps normal, ainsi, en plus des nombreux familiers des Souls, de nouveaux joueurs tentèrent l’expérience. Certains connurent un sacré choc, il faut le reconnaitre – après tout, on ne se lance pas dans ce genre de softs sans en subir les conséquences – mais pour d’autres, assez nombreux eu demeurant, ce fut une belle, que dis-je, une très belle découverte. Naturellement, les choses étaient peut-être un poil plus facile qu’auparavant avec Elden Ring : ainsi, ici, le joueur pouvait être aidé en de multiples occasions – y compris face aux boss – par des esprits qui pouvaient devenir, rapidement, suffisamment puissants pour faire la différence. De plus, le fait que nous ayons affaire à un monde ouvert changeait nettement la donne : un passage est trop difficile, un boss vous massacre en boucle ? Peut importe ! Faites donc demi-tour, continuez l’exploration, faites vous la main sur des adversaires plus abordables, gagnez en niveaux et en puissance et revenez foutre une belle pâtée à ces boss arrogants qui vous narguaient auparavant ! Un changement assez notable à double tranchant : le grand public y trouvera le moyen de s’accrocher et de continuer – voir de finir – le jeu, les habitués, eux, n’y verront que facilité et il faut reconnaitre que si l’on explore l'Entre-Terre en long et en large, assez rapidement, on peut devenir trop puissant face aux boss qui, dans les autres softs de chez FromSoftware – Dark SoulsDark Souls 2Dark Souls 3BloodborneSekiro – Shadows Die Twice et Demon's Souls – représentaient, eux, un véritable chalenge… Mais bon, en dehors de ce qui peut apparaitre pour certains comme étant un défaut, comment ne pas reconnaitre que Elden Ring n’en reste pas moins comme étant le chef d’œuvre annoncé ?! Visuellement, il est sublime et les diverses régions que vous traverserez sont toutes plus magnifiques les unes que les autres. Ensuite, il y a le coté grandiose qui émane de ce soft et vous en aurez, pour peu que, comme moi, vous appréciez vous balader à droite et a gauche, pour des centaines d’heures. Le bestiaire, lui, reprend pour une bonne partie des figures connues de la trilogie Dark Souls avec quelques petites nouveautés mais ce n’est pas vraiment un problème. Quand aux boss, ils se divisent en deux catégories : les sous boss qui sont intéressants mais qui deviennent un peu redondants au bout d’un moment et les véritables boss, bien plus rares et qui, eux, sont réussis – d’ailleurs, certains adversaires comme Radahn le Fléau des Astres ou la redoutable Malenia, l’épée de Miquella, n’ont rien à envier aux boss les plus charismatiques des softs précédents… Bref, vous l’avez compris, Elden Ring est un soft grandiose qui, tout en apparaissant comme étant l’aboutissement de tout ce que les petits gars de chez FromSoftware avaient fait jusqu’à présent, réussit à se sublimer pour vous offrir une expérience peu commune qui marquera les esprits. Certes, cela reste un jeu qui, malgré tout, n’est pas destiné à tout le monde mais peu importe : si vous aimez le genre ou si vous faites parti des petits nouveaux qui ont découvert les Souls-Like par le biais de ce soft, Elden Ring ne pouvait qu’être considérer, à vos yeux, que comme étant le jeu de l'année 2022 et l'un des tous meilleurs de la décennie. D’ailleurs, après l’avoir achevé, je n’ai pas put le mettre de coté et me suis lancé dans un New Game +, chose que je fais jamais, ce qui, ma foi, veut dire beaucoup de choses…
 

Points Positifs
 :
- Un des plus grands soft de la décennie écoulée, tout simplement ! Bien évidement, Elden Ring est, avant toute chose, l’aboutissement logique de tout ce que FromSoftware avait fait jusqu’à présent, cependant, ici, tout est sublimé de par le coté grandiloquent de l'Entre-Terre, un monde ouvert vaste, aux régions variées et sublimes, visuellement parlant. Bref, une claque comme on en reçoit trop rarement !
- Si les habitués des Souls-Like trouveront rapidement leurs marques, Elden Ring est fait de telle manière que même les néophytes ont leur chance – en tous cas, bien plus qu’auparavant. Ainsi, entre la structure même du jeu qui nous pousse à l’exploration et, par la force des choses, à la montée de niveaux, et, bien entendu, les esprits qui viennent à notre aide lors de certains passages difficiles et face aux boss, jamais un Soul-Like n’aura été aussi abordable.
- Certes, les boss, très nombreux, sont peut-être moins marquants que ceux des jeux précédents du sieur Hidetaka Miyazaki, cependant, quelques uns sont tout simplement excellents et des figures comme Radahn le Fléau des Astres ou Malenia, l’épée de Miquella, font parti des meilleurs boss de chez FromSoftware.
- La liberté totale est au rendez vous et, selon votre manière de jouer, vous pouvez vous dépêcher de suivre le scénario principal ou bien, alors, explorer, encore et encore, allez de découverte en découverte tout en fouillant la carte dans ses moindres recoins…
- Une aventure dantesque qui vous tiendra en haleine pendant des centaines heures – et, une fois que vous l’aurez achevée, vous n’aurez envie que d’une seule chose, y replonger, encore et encore !
- Une claque visuelle comme on en voit trop rarement : l'Entre-Terre est vaste et ses différentes régions fourmillent d’endroits tous plus magnifiques les uns que les autres.
- Des PNJ nombreux et charismatiques avec, en tête de liste, la Sorcière Ranni, bien entendu.
- Comme dans tous les softs de chez FromSoftware, nous avons droit à une bande originale de qualité.
- Un soft qui, en aussi peu de temps, nous sort une légende comme Let Me Solo Her est décidément incroyable !
 
Points Négatifs :
- Il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, Elden Ring est plus accessible que ses prédécesseurs, cependant, cela reste un Souls-Like et certains gamers ne sont décidément pas fait pour le genre…
- Les habitués de FromSoftware risquent de trouver Elden Ring un peu trop facile en comparaison de softs aussi durs que Dark Souls 3 ou Sekiro, pour ne citer que deux exemples flagrants et qui proposaient un challenge autrement plus complexe.
- Une certaine redondance avec les sous-boss qui reviennent trop souvent au bout d’un moment. Il en va de même avec les petits donjons qui ont tendance, eux aussi, à se ressembler un peu trop.
- La reprise, a l’animation prêt, de certains ennemis déjà aperçus dans Dark Souls 3 et Bloodborne.
 
Ma note : 9,5/10

vendredi 5 juillet 2024

Demon's Souls


Demon's Souls
 
Se déroulant dans un univers médiéval sombre, le jeu prend place dans le royaume fictif de Bolétaria, qui a été englouti par un brouillard épais et envahi par des démons en raison de la soif de puissance du monarque, le roi Allant XII. Le joueur prend le contrôle d'un héros chargé de terrasser les démons et ramener la paix à Bolétaria. Ce héros peut être personnalisé et peut évoluer au fil du jeu. Mais l'aventure ne sera pas de tout repos, la mort étant très présente dans Demon's Souls. En effet, le titre est souvent considéré comme un des jeux les plus difficiles et exigeants de ces dernières années.
 

Demon's Souls
Éditeur : Sony Interactive Entertainment
Développeur : Bluepoint Games
Concepteur : Teruyuki Toriyama
Musique : Shunsuke Kida
Date de sortie : 12 novembre 2020
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS5
 
Mon avis :
 Je ne vais pas revenir sur l’énorme problématique qui toucha la PS5 pendant presque deux années, après sa sortie fin 2020, mais aussi, sa concurrente directe, la X-Box Série X ainsi que les cartes graphiques voir même les téléphones, c’est-à-dire, une grosse pénurie de composants liée à la crise du Covid-19, ce qui fit que, pendant trop longtemps, se procurer la dernière née de chez Sony relevait de la gageure – d’ailleurs, un énorme merci a un collègue de travail qui m’aura bien aider sur ce coup . Fort heureusement, après avoir réussi a posséder le Graal que représentait la fameuse PS5, il était alors plutôt logique que mon tout premier soft de celle-ci soit le fameux remake de Demon's Souls, l’un des rares jeux à être sortit au même moment que la console et l’un des seuls, encore aujourd’hui, à être une véritable exclusivité de cette dernière – oui, depuis lors, les sorties sur PS5 ont également lieu sur PS4 même si, enfin, la tendance commence à évoluer sur ce point. Normal pour quelle raison ? Eh bien, pour deux choses. Déjà, il suffit de relire mes anciennes critiques de Dark SoulsDark Souls 2Dark Souls 3Bloodborne et Sekiro – Shadows Die Twice pour se souvenir que je suis un fan inconditionnel des jeux de FromSoftware. Deuxièmement, pour la simple et bonne raison que n’ayant découvert ces derniers que sur le tard, j’étais passé complètement passé à coté des premiers volets parus sur la PS3 et, donc, de ce fameux Demon's Souls, paru en 2009 et qui fut le soft qui aura bouleversé le monde vidéoludique, changeant les habitudes des joueurs avec cette fameuse exigence qui en aura rendu fou plus d’un. Demon's Souls étant malheureusement introuvable a un prix récent depuis longtemps, vous pouvez imaginez ma joie lorsque, en plein confinement du printemps 2020, j’appris qu’un remake allais sortir au même moment que la PS5. L’attente fut alors longue, bien plus longue que prévue mais enfin, fin 2021, j’ai put me procurer, a la fois, la console et ce Demon's Souls que j’attendais comme le Graal depuis très, trop longtemps… Mais alors, celui-ci aura-t-il été à la hauteur de mes espérances ? Chacun sait, en effet, que lorsque l’on attend trop quelque chose, quelle qu’elle soit, la déception est parfois au rendez vous, cependant, dans le cas présent, ce n’est nullement le cas, loin de là ! Les petits gars de chez Bluepoint Games nous ont pondu un remake excellent et, si je ne peux bien évidement pas faire de comparaisons avec le soft original, disons que, visuellement, Demon's Souls est magnifique et que l’on sent grandement que l’on est passé sur une console nouvelle génération. Après, pour ce qui est du jeu en lui-même, de ses mécaniques, de son coté élitiste, de son ambiance sombre et mystérieuse et de ses combats de boss inoubliables, disons que, ici, tout dépendra si vous êtes un amateur des jeux de FromSoftware ou pas : ainsi, les seconds risquent de connaitre bien des déboires et certains, comme à chaque fois, abandonneront en cours de route, quant aux premiers… et bien, là, il y a un autre problème, un peu plus innatendu… En effet, celles et ceux qui sont des habitués du genre, qui connaissent la trilogie Dark Souls sur le bout des doigts, qui auront tâté du Bloodborne et qui auront apprécié cette formidable évolution que fut Sekiro risquent de trouver Demon's Souls un peu trop… comment dire… simple ! Certes, le challenge est toujours présent, certes, certains passages risquent de vous faire suer comme certains niveaux, mais bon, rien d’insurmontable pour les habitués de Dark Souls, loin de là ! Mais bon, rien de bien grave car le plaisir fut tout de même au rendez vous et que, rien que pour le bonheur immense d’avoir enfin joué à ce légendaire Demon's Souls, le jeu en valait largement la chandelle…
 

Points Positifs
 :
- Un remake tout simplement excellent de ce qui fut l’un des jeux vidéo les plus importants de l’Histoire récente du genre, un soft qui, en son temps, aura bouleversé la communauté vidéoludique de par son gameplay exigeant et qui, au demeurant, aura lancé de multiples suites, toutes plus somptueuses les unes que les autres. Bref, cela faisait longtemps que Demon's Souls méritait un remake et celui-ci est conforme à nos attentes !
- Si vous êtes un familier de la saga des Souls et des jeux de chez FromSoftware, vous trouverez, probablement, que ce soft est un peu plus facile que ses illustres successeurs, cependant, cela ne gâchera nullement le plaisir vu que Demon's Souls n’est pas un jeu simple et que le challenge est tout de même au rendez vous !
- Si vous êtes un néophyte, il faut un certain temps pour se faire au style de jeu, aux commandes et a cette manière de jouer qui est aux antipodes de toute la production actuelle, et, je ne vous le cache pas, les premiers pas seront extrêmement difficiles. Cependant, une fois tout cela maitrisé, le plaisir est bel et bien au rendez vous et vous passerez un très grand moment devant ce Demon's Souls.
- Visuellement, nous sommes sur PS5 et cela se sent grandement tant Demon's Souls est superbe. Bref, jamais – ou presque – l’univers du grand Hidetaka Miyazaki n’aura été aussi beau !
- Le plaisir, pour celles et ceux qui n’avaient jamais eu l’occasion de jouer à Demon's Souls, de pouvoir enfin découvrir le soft par qui tout est arrivé !
- Une bande originale de qualité qui vous plonge à merveille dans l’ambiance particulière de ce soft.
 
Points Négatifs :
- Il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire, devoir se retaper, encore et encore, la moitié d’un niveau avant de se faire massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser beaucoup de monde.
- Les habitués de FromSoftware qui découvrent Demon's Souls par le biais de ce remake risquent de trouver celui-ci un peu trop facile en comparaison de softs aussi durs que Dark Souls 3 ou Sekiro, pour ne citer que deux exemples flagrants et qui proposaient un challenge autrement plus complexe.
- On sent que les petits gars de chez FromSoftware tâtonnent encore ici et que leur concept sera nettement plus aboutit par la suite.
- Des boss moins spectaculaires que ceux que l’on connaitra dans les jeux suivants. Finalement, la principale difficulté vient du fait qu’il n’y ait quasiment aucun feu et que chaque route jusqu’au moindre boss est longue, complexe et souvent mortelle !
 
Ma note : 8/10

samedi 22 juin 2024

Sekiro – Shadows Die Twice


Sekiro – Shadows Die Twice
 
Pendant l'ère Sengoku au Japon, le seigneur de guerre Isshin Ashina lance un coup d'état sur la ville d'Ashina. Au cours des combats sanglants, un Shinobi errant, Ukonzaemon Usui dit la Chouette, recueille un orphelin qu'il appelle Loup et le forme à l'art du combat et la voie du Shinobi. Vingt ans plus tard, le clan Ashina est sur le point de tomber, le vieil Isshin étant tombé malade et ses ennemis s'étant rassemblés autour des terres. Pour sauver son clan, Genichiro Ashina, le petit-fils d'Isshin, compte utiliser Kuro, le jeune Héritier divin, porteur de l'Héritage du Dragon qui permettrait de créer une armée immortelle. Loup, désormais combattant émérite chargé de la protection de Kuro, est vaincu par Genichiro et perd son bras gauche au cours de leur duel. Cependant, comme il est porteur du Sang du dragon, Loup ne meurt pas et reprend conscience dans un temple en ruines où un sculpteur a remplacé son bras manquant par une Prothèse Shinobi, un bras mécanique modifiable pour être équipé d'armes secrètes.
 

Sekiro – Shadows Die Twice
Éditeur : Activision
Développeur : FromSoftware
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Musique : Yuka Kitamura
Date de sortie : 22 mars 2019
Pays d’origine : Japon
Genre : Action, Aventure
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Comme les fans le savent bien, l'aventure FromSoftware à débuter, aux yeux du grand public, il y a de cela bien des années, par le biais de Demon's Souls qui était paru, pour la toute première fois, sur PS3 en 2009 (et dont je vous proposerais la critique de son remake sur PS5 très bientôt) puis poursuivie avec la fameuse trilogie Dark Soulssans oublier, bien entendu, l’excellent Bloodborne. Cependant, alors que le grand public s’était habituer, dans ces divers softs, a retrouver, grosso modo, les mêmes univers, les mêmes thématiques, les mêmes grosses ficelles scénaristiques ainsi que ce coté exigeant qui aura fait la marque de fabrique de la firme, le grand patron de celle-ci, le sieur Hidetaka Miyazaki, aura décider de prendre des risques, de changer totalement de fusil d’épaule, de ne pas nous pondre un Dark Souls 4 et, plutôt, de nous sortir un soft complètement original, à la fois proche dans sa conception de par son coté exigeant et fort éloigné de tout ce qu’il avait fait auparavant, je veux, bien entendu, parler de Sekiro – Shadows Die Twice. Paru en 2019, ce jeu divisa, immédiatement, la communauté vidéoludique : chef d’œuvre absolu pour les uns, soft trop difficile pour ne pas dire élitiste pour la majorité du public, Sekiro connut une belle polémique, certains articles de la presse spécialisée et bon nombre de joueurs affirmant que, a un moment donné, trop de difficulté tuait tout le plaisir. D’ailleurs, ces critiques, cette apparente difficulté qui reléguait, apparemment, celle des Dark Souls a de simples mises en bouches m’effrayèrent pendant longtemps, ce, jusqu’au jour où, méfiant, n’ayant pas grand espoir de réussite, je me sois plonger, début novembre 2021, alors que débutait, en France, le second confinement – qui n’avait de confinement que de nom – dans ce qui est devenu, depuis, une de mes plus extraordinaires expériences vidéoludiques ! Oui et je pèse mes mots, Sekiro est un chef d’œuvre absolu, un soft monumental qui certes, pousse le jusqu’au boutisme des Dark Souls jusqu’à son paroxysme mais qui n’est, en aucune manière, impossible ou trop difficile. Disons plutôt que, encore plus que dans les softs précédents de FromSoftware, ici, en effet, d’entrée de jeu, le joueur connaitra des débuts bien difficiles dans les premières heures de jeu : le joueur lambda sera littéralement dégouté, le spécialiste des Souls, lui, déstabilisé vu qu’il doit oublier tout ce qu’il connaissait depuis des années afin d’apprendre une nouvelle manière de jouer. Cependant, a force de persévérance, d’essais et de morts – il ne faut pas se leurrer – une fois que l’on comprend que dans Sekiro, tout est une affaire de contres et de posture, tout devient infiniment plus simple et une fois ce premier cap franchis, je peux vous le promettre, c’est le début d’une expérience vidéoludique peu commune qui vous entrainera dans une aventure se déroulant dans le Japon médiéval, dans une succession de duels au sabre et de rencontres magnifiques face a des boss tous plus charismatiques les uns que les autres. Alors bien sur, il faut reconnaitre qu’il faut aimer souffrir pour apprécier un soft comme Sekiro, mais bon, quelque part, cela avait déjà été le cas auparavant dans les précédents jeux FromSoftware. De même, je ne nierai pas que certains affrontements sont dantesques et que, à plusieurs reprises, vous passerez a coté du découragement le plus absolu, cependant, ici, tout est une question de volonté et même si vous mourez un nombre incalculable de fois, dans Sekiro, ce n’est pas le personnage qui devient meilleur – enfin, un peu mais cela reste infime – c’est vous, tout simplement, alors, même dans les passages les plus sombres, les plus décourageants, persévérez et vous verrez que vous pourrez finir ce jeu : cela sera alors la plus belle des récompenses…
 

Points Positifs
 :
- Un des plus grands jeux auquel j’ai eu le plaisir de jouer depuis bien des années. Etant l’aboutissement logique et innatendu des Dark SoulsSekiro – Shadows Die Twice pousse l’exigence à un niveau rarement vu dans le petit monde des jeux vidéo, cependant, après des débuts qui ne peuvent qu’être poussif, une fois que vous avez compris le concept, les choses changent et ce n’est plus qu’un pur régal jusqu’à une conclusion grandiose ! Un chef d’œuvre !
- Oubliez tout ce que vous avez appris dans les Dark Souls afin d’apprendre une nouvelle manière de combattre où tout repose sur la posture et les contres. Ce changement, une fois compris, s’avère judicieux. Quand a la verticalité, apportée par le grappin, c’est une excellente nouveauté qui apporte un plus indéniable.
- Plutôt que de pouvoir créer son héros de toute pièces – genre, classe – nous avons ici un Shinobi, Loup. Cela peut paraitre singulier, de prime abord, cependant, en se focalisant sur un véritable héros, l’histoire n’en n’est que meilleure et vous vous attacherez rapidement a celui-ci, vous pouvez me croire.
- Un casting de protagonistes haut en couleur et terriblement charismatique : Genichiro Ashina, La Chouette, Dame Papillon, Isshin Ashina font partit des meilleurs personnages de tous les jeux de chez FromSoftware.
- De nombreux affrontements d’anthologie qui vous laisseront sur le carreau à de multiples reprises mais qui vous apporteront une satisfaction inouïe lorsque vous en sortirez vainqueur !
- Graphiquement, Sekiro est un soft de toute beauté et certains niveaux sont tout bonnement magnifiques de par leurs architectures, les paysages, les constructions, les couleurs, etc. Un pur régal pour les yeux.
 
Points Négatifs :
- Il faut adhérer au concept des jeux FromSoftware et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire, devoir se retaper, encore et encore, certains passages avant de se faire massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser beaucoup de monde.
- Il faut tout de même reconnaitre que certains adversaires sont de véritables cauchemars ambulants et vous risquez, au bout d’un moment, d’être littéralement découragés, ce qui peut nuire fortement au plaisir du joueur.
- Dans Sekiro, c’est le joueur qui devient meilleur, pas le personnage. Bon, l’idée est pas mal mais il aurait tout de même été préférable que, comme dans les Dark Souls, Loup puisse gagner en puissance plus nettement car bon, comment dire, le peu d’amélioration qu’il gagne, au fil du jeu, s’avère minime.
 
Ma note : 9,5/10

mardi 18 juin 2024

Bloodborne


Bloodborne
 
Un Chasseur se réveille et découvre qu'il est opéré par un vieil homme. Ce dernier explique qu'il lui transfuse du sang. Il avertit le chasseur qu'il commence un étrange voyage en quête du sang pâle qui semblera être un mauvais rêve. Le chasseur s'évanouit après avoir vu plusieurs créatures bestiales s'approcher de lui. Une fois que le joueur a créé son chasseur, le chasseur se réveille sur une table d'opération dans une petite pièce. Le chasseur quitte alors la pièce, découvre qu'il est à Yharnam, plus précisément à la clinique de Iosefka, constate que le monde est rempli de dangereux monstres et mystères, et commence son long voyage. Peu après son arrivée à Yharnam, le joueur est projeté dans une dimension spectrale nommé le Rêve du Chasseur, qui sert aussi bien de refuge que d'atelier. Il y rencontre deux entités : Gehrman, un vieil homme en fauteuil roulant qui donne des conseils, et la Poupée, une poupée taille humaine qui lui permet d'utiliser les échos du sang pour préparer son corps aux combats. Gehrman informe le joueur que pour obtenir le sang convoité, il doit chasser les différents monstres infestant Yharnam et stopper la source de la contamination. Alors que le chasseur s'enfonce de plus en plus dans la ville, il commence à découvrir ses noirs secrets ainsi que l'origine de la contamination qui la détruit. Il y a fort longtemps, les habitants d’Yharnam commencèrent à vénérer les Grands Anciens, des êtres cosmiques étranges habitant les labyrinthes sous la ville. Ils pourvoyaient le sang guérisseur pour lequel Yharnam était connu, et qui est aussi la source de la contamination. Ils propagent le fléau dans Yharnam afin d'encourager la croissance d'un nourrisson de Grand Ancien.
 

Bloodborne
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : From Software
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Date de sortie : 24 mars 2015
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Indéniablement, la saga Dark Souls aura changer, a sa manière, la face du petit monde des jeux vidéos car, depuis ses premiers opus, il y a de cela sensiblement une décennie, les softs du sieur Hidetaka Miyazaki auront sut conquérir des joueurs plus exigeants, des joueurs qui en avaient assez de la facilité de la plupart des jeux actuels et qui, bien évidement, étaient prêt a mourir, encore et encore, chaque succès étant considéré comme étant une victoire. Et donc, après avoir pas mal de mois sur la saga, concluant celle-ci, naturellement, par le fameux Dark Souls 3, j’étais tellement emballer par l’univers du sieur Miyazaki et par son concept de jeu que je me suis intéresser a une autre création du même concepteur, un soft assez semblable malgré quelques différences, je veux, bien évidement parler de Bloodborne. Semblable car dans le genre hardcore, Bloodborne est un digne équivalent de Dark Souls : ici, le familier des Souls sera en terrain connu et même s’il y a quelques différences dans les combats, beaucoup plus dynamiques, il est clair que le leitmotiv reste le même, c’est-à-dire, des adversaires dangereux et qui peuvent tous vous tuer, y compris le moindre villageois armé d’une fourche, des boss plus spectaculaires les uns que les autres, des décors grandioses, bref, tout un tas d’éléments que l’on trouvait déjà dans la saga des Souls. Cependant, dans Bloodborne, nous quittons l’Heroic-Fantasy pour une ambiance plus Victorienne et où plane l’ombre d’un certain Lovecraft. Du coup, exit les boucliers et place aux armes a feu, exit les armures pour des tenues du XIXème siècle, exit les sorciers pour faire place a des savants fous. Bref, avec Bloodborne, les familiers de Dark Souls retrouveront tout ce qui avait put les attirer dans cette série de softs, c’est-à-dire, avant toute chose, un jeu exigeant – parfois trop pour certains – mais ce, dans une ambiance différente et qui, ma foi, ravira bien des amateurs de gothique et d’auteurs comme Lovecraft ou Stocker.  Le jeu en lui-même est superbe, les décors, forcément grandioses et inquiétants et si vous avez apprécié Dark Souls, alors, n’hésitez pas une seule seconde, malgré ses différences, Bloodborne est fait pour vous. Bien évidement, certains joueurs, trop habitués aux facilitées de la plupart des jeux vidéos actuels passeront leur chemin, mais cela est plutôt dommage car malgré ce que l’on peut penser, un jeu comme Bloodborne, malgré ses difficultés, n’est pas impossible. Il suffit juste d’avoir de la patience et d’accepter de mourir de nombreuses fois, mais n’oubliez jamais que la réussite, lorsqu’elle surviendra, n’en sera que plus appréciable !
 

Points Positifs
 :
- En gardant le concept qui a fait le succès des Dark Souls mais en quittant l’univers de l’Heroic-Fantasy pour une ambiance gothique, Hidetaka Miyazaki a sut non seulement renouveler la saga mais, qui plus est, nous pondre ce qui est indéniablement un superbe jeu. Car plus qu’une pseudo-suite ou un épisode annexe, Bloodborne est un volet a part qui, peut-être, aura droit a ses propres suites.
- Comme dans les Souls, il faut s’attendre a mourir énormément de fois, a devoir apprendre comment tous nos adversaires se battent, a être prudent, a chercher le bon chemin, les bons raccourcis, a affronter des boss tous plus spectaculaires les uns que les autres, mais même si cela peut présenter quelques difficultés au départ, une fois la manette prise en main et le concept maitrisé, c’est parti pour une centaine d’heures de pur bonheur !
- Les décors, magnifiques et grandioses, les décors, qui le sont tout autant, le design des monstres, l’ambiance générale, la bande son qui permet de nous fondre dans l’aventure. Bref, que du bon !
- Bien évidement, la satisfaction de battre un boss, de traverser un niveau qui semblait impossible et autres joyeusetés du même genre sera a la hauteur de nos difficultés.
- Assez différents de ceux des Souls, les combats de Bloodborne, bien plus dynamiques, déstabilisent au départ mais s’avèrent être une belle réussite.
 
Points Négatifs :
Bloodborne n’est pas un jeu impossible a finir et même s’il est plus destiné aux hardcore gamers – il faut le reconnaitre – c’est avant toute chose un soft exigeant. Forcément, nombreux seront ceux qui n’iront pas au bout devant la difficulté de la chose et qui abandonneront, dès les rues de Yharnam.
- Sympa l’idée de créer des donjons aléatoires où l’on peut prolonger l’expérience, cependant, ces derniers s’avèrent très rapidement se ressembler tous et, du coup, on finit par ne plus trop y aller.
 
Ma note : 9/10

dimanche 16 juin 2024

Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition


Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition
 
Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition contient le jeu complet et le Season Pass. Découvrez les 2 contenus téléchargeables – Ashes of Ariandel et The Ringed City – et enrichissez votre expérience de jeu. Explorez le monde enneigé d'Ariandel à la découverte de nouvelles zones, de boss et d'ennemis inédits, ainsi que de nouvelles armes, armures, sorts et bien plus encore. Oserez-vous relever ce nouveau défi ? Succomberez-vous aux Ténèbres ? The Ringed City est la dernière extension de Dark Souls 3. Voyagez jusqu'au bout du monde à la recherche de la Cité enclavée et découvrez de nouveaux paysages, boss et ennemis ainsi que des armures, sorts et objets inédits.
 

Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition
Éditeur : From Software
Développeur : From Software
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Musique : Motoi Sakuraba, Yuka Kitamura
Date de sortie : 21 avril 2017
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Il était apparu, en mars 2016 déjà, comme l’aboutissement d’une saga absolument sans faute et qui avait vu le jour, il y a fort longtemps déjà, sur la PS3 avec un certain Demon’s Souls – soft dont le remake est depuis sortit sur la nouvelle console de Sony, la PS5. Ce jeu, bien entendu, c’était l’excellent Dark Souls 3, sans nul doute le point d’orgue d’une saga vidéoludique qui, après un premier volet légendaire et pour lequel je garde une certaine préférence puis un second un peu différent mais tout aussi bon, s’achevait donc par un soft que l’on peut qualifier, sans peine, de chef d’œuvre. Pourtant, si depuis, From Software, après une première expérience qui sortait un peu des sentiers battus avec l’extraordinaire Bloodborne, nous a proposer un soft assez différent, le fameux Sekiro avant l’aboutissement ultime qu’est Elden Ring, nous n’en n’avions pas tout a fait finit avec la saga culte de Hidetaka Miyazaki puisqu’il manquait, histoire de conclure tout cela en beauté, deux DLC pour le moins indispensables pour les fans les plus ultras : Ashes of Ariandel et The Ringed City. M’étant donc procurer cette édition complète de Dark Souls 3, je m’étais donc atteler à poursuivre l’expérience de cet univers si particulier des Souls et, ma foi, a la fois avec un certain enthousiasme mais aussi, je dois le reconnaitre, pas mal de frustration… Bon, d’entrée de jeu, il faut savoir saluer le travail des petits gars de chez From Software sur ces DLC, principalement le second qui a une importance notable sur le lore de la saga et qui conclut en beauté celle-ci. Nouveaux décors, toujours aussi grandioses, nouveaux lieux, franchement magnifiques, nouveaux adversaires, plus puissants et retords que jamais, nouveaux boss, plus énervants et invincibles que ceux de la saga de base, ce qui, ma foi, veut tout dire. Et, justement, le souci est peut-être, du moins, pour les simples mortels dont je fais partit : la difficulté ahurissante de ces deux DLC ! Bon, je sais, il est de coutume de dire que les Souls ne sont pas des jeux difficiles mais des jeux exigeants, d’ailleurs, ce n’est pas faux, le problème, c’est que, un peu comme cela avait été le cas avec les DLC de Dark Souls 2, ici, on doit se coltiner des ennemis a la puissance colossale qui ne nous laisserons pas le moindre répit… et je ne parle pas uniquement des boss ! Et la, se pose un problème : si vous êtes un expert des Souls, si vous êtes capables de finir les différents volets sans vous faire toucher ou avec un personnage au premier niveau – j’exagère mais pas tant que cela – ces deux DLC représenteront pour vous un beau challenge. Cependant, si vous êtes comme moi, un joueur plus ou moins correct, capable de maitriser le système de jeu et de se coltiner moult boss mais qui, malgré tout, possède quelques limites, alors, cela devient compliquer, très compliquer… C’est plutôt dommage car Ashes of Ariandel et, surtout, The Ringed City sont d’excellents DLC, mais bon, à un moment donné, trop de difficulté tue la difficulté, ce qui fut le cas pour moi ici… J’aurais préféré quitter cette somptueuse saga sans ce sentiment de frustration dont je me serais bien passé…
 

Points Positifs
 :
- Deux excellents DLC qui concluent à merveille ce qui est bel et bien une des plus grandes sagas vidéoludiques de l’histoire du genre : les fans retrouveront, avec plaisir, pour la toute dernière fois – du moins je le pense car il ne faut jamais dire jamais – l’univers si particulier de Hidetaka Miyazaki, ce, en affrontant moult adversaires charismatiques et en ayant quelques explications plutôt bienvenues sur le lore.
The Ringed City est, indéniablement, le meilleur des deux DLC de Dark Souls 3 : de par ses décors, son ambiance, ses adversaires, ses boss, ses révélations sur le lore mais aussi, parce que celui-ci est la conclusion finale de la saga.
- Si Ashes of Ariandel possède quelques défauts, il est clair que, dans l’ensemble, cela reste un bon DLC qui vous fera passer de bons moments, enfin, si vous êtes fans du genre, bien entendu.
- Sister Friede et Gael le Chevalier Esclave sont, indéniablement, deux des boss les plus charismatiques – et puissants – de toute la saga.
- Un bestiaire renouvelé, des adversaires plus retords et puissants que jamais, de nouveaux lieux comme les champs de neige de Ashes of Ariandel ou la cité complètement hallucinante de The Ringed City, des boss surpuissants et qui vous donneront des sueurs froides. Oui, de quoi quitter la saga en beauté !
- Décors magnifiques, animations sans faute, bande originale de qualité. Bon, c’est un Dark Souls quoi !
 
Points Négatifs :
- Une trop grande difficulté qui, forcément, en découragera plus d’un, y compris bon nombre de joueurs qui avaient, pourtant, achevés les volets précédents. Il faut reconnaitre que, dans ces deux DLC, principalement The Ringed City, nous sommes au-delà de l’exigence pure et dure et je pense ne pas me tromper en affirmant que si vous n’êtes pas un hardcore gamer, il est impossible de venir a bout de tout ce petit monde – et je ne vous parle pas des boss…
- Si The Ringed City flirte avec la perfection, j’ai trouvé Ashes of Ariandel un peu trop court, ce qui est dommage.
- Certains bugs d’affichages par moments et une caméra qui nous en fera voir de toutes les couleurs lors de certains affrontements.
- Bien entendu, comme je l’ai dit lors des critiques des autres volets de Dark Souls, il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire, devoir se retaper, encore et encore, la moitié d’un niveau avant de se faire massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser beaucoup de monde.
 
Ma note : 8/10