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vendredi 2 février 2024

Les Cahiers de Science & Vie 195 – Jeanne d’Arc


Les Cahiers de Science & Vie 195 – Jeanne d’Arc
Novembre/Décembre 2020

Au sommaire :
Édito : Destin unique, portraits pluriels
Actualités
- Les Hyksôs n’ont pas envahi l’Egypte antique car ils y étaient déjà
- Le Royaume de Judas avait son Bercy
- Des Saints Japonais oubliés reviennent à la lumière
- On exploitait des mines il y a dix mille ans au Mexique
- Le mystère multimillénaire des mustatils d’Arabie
- Des flèches empoisonnées auraient 70000 ans
- Ballade dans une cité enfouie
- L’âme Cherokee retrouvée à Manitou Cave
Dossier : Jeanne d’Arc, l’Invention d’une Icône
- Cadrage
- Vie de lumière
- Tous les visages de Jeanne
- La Pucelle prophétesse
- La ribaude hérétique
- La chef de guerre bénie de Dieu
- La double héroïne nationale
- Sainte et Patronne de France
- Vers une Jeanne historique
- Le portrait – Un invraisemblable charisme
- L’enfance – « On m’appelait Jeannette »
- L’épopée – « Je suis ici envoyée pour vous bouter hors de France »
- Le procès – « Dieu me parle, à vous il ne parle pas »
- Le bucher – « Evêque, je meurs par vous »
- Un héritage pour tous
Interview « Jeanne d’Arc reste l’archétype du sauveur en version féminine » de Yann Rigolet
Muséologies
- Les Olmèques, une culture encore trop méconnue
Livres & Idées
- Kaspar, l’obscur ou l’enfant de la nuit
- Funèbres ! Tour du monde des rites qui mènent vers l’autre monde
 
Mon avis :
 Abordons à présent, avec ce numéro des Cahiers de Science & Vie qui date de fin 2020, le cas de l’une des figures les plus célèbres et les plus controversées, surtout à notre époque, de l’Histoire de France, je veux, bien entendu, parler de Jeanne d’Arc ! Bon, il faut dire que cela fait des siècles que la jeune femme qui connu une carrière pour le moins stupéfiante et météorique – sensiblement une année et quelques entre sa rencontre avec le roi de France, Charles VII et sa mort sur le bucher alors qu’elle était tombée au mains des bourguignons qui l’avaient vendu aux anglais – alimente les historiens de tout poil, les politiques et les auteurs en mal de sensations, sans oublier celles et ceux qui, au fil du temps, se sont fabriquées de fausses généalogies afin de prétendre descendre de la famille de la Pucelle d’Orléans. Qui plus, depuis que Jean-Marie Le Pen s’est emparer, il y a quatre décennies, de la figure de Jeanne d’Arc, celle-ci est vu avec méfiance par une partie de la population, des médias mais aussi des politiques, ces derniers oubliant, au passage, que pendant bien longtemps, Droite et Gauche se livraient une bataille sans merci en prétendant que la Pucelle était la leur… Bref, Jeanne d’Arc, ce n’est pas n’importe qui et sur elle, on a entendu un peu tout et son contraire : de véritable sainte a fille a soldats, de schizophrène qui entendait des voix à porte parole d’un peuple opprimée, de sauveuse de la France à figure de proue de multiples courants politiques, encore aujourd’hui, donc, on n’a pas finit de discuter au sujet d’un personnage étonnant et qui fascine toujours autant… Pourtant, pour ce qui est du personnage historique en lui-même, la véritable Jeanne, force est de constater que l’on connait mal celui-ci et, justement, cela tombe bien, tout l’intérêt de ce numéro des Cahiers de Science & Vie est de, justement, essayer, au mieux et avec nos maigres connaissances, de s’en rapprocher au mieux. Ainsi, tout au long de ce très bon dossier, toutes les figures de Jeanne d’Arc seront abordées, des plus improbables aux plus plausibles et même si, comme il fallait s’en douter, on ne saura jamais tout a fait qui fut véritablement Jeanne d’Arc, le portrait qui nous est proposé ici est, sans nul doute, le plus correct, à défaut, bien entendu, d’être parfait. De quoi remettre en question bon nombre de nos certitudes sur cette jeune et étonnante jeune femme tout en lui rendant une place importante au sein de notre histoire, place qui, malheureusement, a pas mal souffert ces dernières décennies. Bref, vous l’avez compris, pour ce dernier numéro de 2020, Les Cahiers de Science & Vie nous avaient proposé un excellent dossier qui plaira à la fois aux amateurs de Jeanne d’Arc comme aux néophytes. Fort complet, instructif et passionnant par moments, il nous rappelle, aussi, a quel point cette revue est, sans aucun doute possible, le maitre étalon du genre dans nos vertes contrées, mais ceci, bien entendu, est une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Vous pensiez tout connaitre au sujet de Jeanne d’Arc, vous êtes convaincu que celle-ci est ringarde et ne représente plus qu’une vieille passion des vieux compagnons de Le Pen père, vous vous moquez allègrement de cette bergère qui entendait des voix et qui s’en alla combattre les anglais avant de mourir sur le bucher ? Et bien, vous vous trompez lourdement et il suffit de lire ce très bon dossier qui lui est consacré pour s’en convaincre !
- Un excellent dossier qui revient à la fois sur la vie de Jeanne d’Arc, sur les multiples hypothèses qui gravitent autour de la jeune femme depuis des siècles et qui essaie, au mieux, de nous présenter cette dernière au mieux, historiquement parlant. Bref, c’est terriblement intéressant et instructif.
- La partie consacrée a la manière dont différents courants politiques se sont servis, au fil des siècles, de la figure de Jeanne d’Arc, est plutôt bienvenu.
- De nombreuses illustrations de qualité et une couverture plutôt réussie.
 
Points Négatifs :
- Bien entendu, on ne pas dire qu’avec Jeanne d’Arc, on nage en pleine originalité, il faut le reconnaitre.
- Si vous vouez une haine tenace envers la Pucelle d’Orléans ou si vous êtes un fils à papa qui s’encanaille à jouer les révolutionnaires en herbe tous les samedis, alors, vous détesterez cordialement ce numéro des Cahiers.
- Comme d’habitude, je pesterais contre la partie actualité qui occupe toujours une place trop importante à mon gout.

Ma note : 8/10

Les Cahiers de Science & Vie 193 – Les Fins du Monde


Les Cahiers de Science & Vie 193 – Les Fins du Monde
Juillet/Août 2020

Au sommaire :
Édito : La fin, ce début d’autre chose
Actualités
- Les structures en os de mammouths ne servaient peut-être pas d’habitats
- Casse-tête rituel post-mortem chez les Ibères
- Neandertal avait la fibre technologique
- Vice de construction en Gaule Romaine
- Qui étaient les occupants du Stonehenge allemand ?
- Une bière victorienne au gout de plomb
- Cosquer, chef d’œuvre sous pression
- Une hypogée enseveli sous les mystères
Dossier : Les Fins du Monde
- Cadrage
- Grands Mythes – Comment les civilisations se sont racontées la fin
- Aborigènes – Des rites pour préserver l’équilibre
- Mésopotamie – Premier déluge sur l’humanité
- Egypte – Un monde en équilibre
- Grèce – D’une humanité à l’autre
- Inde – La libération par la dissolution
- Scandinavie – Le dernier hiver des dieux
- Mésoamérique – Pris dans les rouages du temps
- Judaïsme – Et la fin devint unique
- Christianisme – Le Jugement pour conclure
- L’Apocalypse – Récit éternel
- Moyen-âge – Du bon usage de l’Apocalypse
- Renaissance – Grandes peurs et petits espoirs
- Lumières – Les lois des colères divines
- Moderne – L’homme prend le relais
Interview « Notre présent est si sur que nous projetons nos angoisses sur l’avenir » de Bertrand Vidal
Muséologies
- Wisigoths, rois de Toulouse
- Lu, un siècle d’innovation
- Traces du vivant
Livres & Idées
- Patient zéro, histoires inversées de la médecine
- Les nouvelles heures de Pompéi
- Le quotidien à l’époque médiéval
 
Mon avis :
 Comme chacun le sait, début 2020, le monde fut touché par une pandémie complètement inattendue et qui restera dans les annales historiques, celle du tristement célèbre Covid-19 qui causa tout de même la mort de millions de personnes. Le hasard faisant souvent bien les choses – ou pas, parce que l’on se doute bien que le sujet de ce dossier tombait décidément à pic – au début de l’été 2020, Les Cahiers de Science & Vie nous proposait un numéro consacré à la fin du Monde ou, plus précisément, au différentes fins du Monde tel que toutes les civilisations humaines avaient put l’imaginer depuis la nuit des temps… Bien évidement, ici, il ne faut pas chercher une quelconque originalité pour ce qui est du dossier principal : la fin du Monde, c’est une thématique maintes fois abordées dans la presse spécialisée, entre autres. Qui plus, celle-ci est vendeuse, fort vendeuse même, en témoigne l’attrait, non dissimulé, du public, pour toute œuvre de fiction traitant du sujet – que l’on ait affaire a une apocalypse dut a un conflit atomique, a la propagation d’un virus mortel, d’une invasion extraterrestre voir même par des zombis. Bref, la fin du Monde, c’est un sujet familier du grand public et l’on pourrait croire que ce nouveau numéro des Cahiers ne nous apportera pas grand-chose de nouveau, or, et c’est une bonne nouvelle, il n’en n’est rien ! Ainsi, en traitant des diverses fins du Monde issues de moult cultures de par le globe – bon, reconnaissons que nous avons affaire aux principales uniquement – nous sortons un peu de la traditionnelle Apocalypse Chrétienne afin d’alterner entre Ragnarok, Déluge Mésopotamien et autres joyeusetés du même genre. Qui plus est, la seconde partie, axée sur la chronologie, est franchement passionnante et nous permet de revenir sur bon nombre d’idées reçues sur la manière dont nos ancêtres, mais aussi nos contemporains, voyaient ces fameuses fins du Monde. Bref, vous l’avez compris, en ce début d’été 2020 et alors que la crise du Covid-19 n’était pas encore achevée – après tout, même si celle-ci semble moins virulente désormais, des gens continuent à attraper le Covid, d’ailleurs ce fut mon cas le 31 décembre dernier – ce numéro des Cahiers est une fort belle réussite qui ravira les amateurs du genre et, sur ce point, je pense ne pas me tromper en affirmant que ces derniers sont nombreux, très nombreux…
 

Points Positifs
 :
- S’il y a bien un sujet qui reste toujours aussi vendeur même s’il n’est pas original pour un sou, c’est bien la fin du Monde. Il faut dire que, depuis la nuit des temps, l’homme s’est amuser à imaginer moult apocalypses diverses et que, ma foi, cela n’a guère changé de nos jours sauf que la science aura remplacée les religions et les mythes…
- Un bon, que dis-je, un excellent dossier. Il faut dire que celui-ci aborde bon nombre de fins du Monde diverses, certaines très connues, d’autres nettement moins, qu’il est fort instructif et que, ma foi, même les habitués du sujet y apprendront quelque chose, comme quoi, on peut toujours faire du neuf avec du vieux.
- Le hasard fait bien les choses : nous avions droit a un dossier sur la fin du Monde en pleine épidémie de Covid-19 !
- Une partie actualité assez convenable dans l’ensemble.
- Les illustrations sont nombreuses et de qualité.
 
Points Négatifs :
- Bien évidement, la fin du Monde, ce n’est pas vraiment le sujet le plus original qui soit – surtout en pleine période Covid-19.
- Comme je l’ai déjà souligné depuis que Les Cahiers de Science & Vie ont changé de formule – ce qui date, désormais – on peut franchement regretter le peu de place accordé au dossier principal. Cela est plutôt dommage car, plus long, il aurait été nettement plus complet et on aurait flirté avec la perfection.
 
Ma note : 8/10

Les Cahiers de Science & Vie 185 – Aux Origines de l’Art


Les Cahiers de Science & Vie 185 – Aux Origines de l’Art
Avril 2019

Au sommaire :
Edito : Si loin, si proche
Actualités
- La grotte de Balamku aux origines de Chichen Itza
- La nonne qui ne voulait pas rester au couvent
- Un renard roux domestiqué il y a 4000 ans
- Du plomb dans les ailes phéniciennes
- Sur les traces d’Alexandre le Grand
- La saga de Qumrân continue
- Un temple pré-Inca ressuscité
- Les momies à l’interrogatoire
Dossier : Aux Origines de l’Art
- Cadrage
- Premières esquisses
- 10 chefs-d’œuvre préhistoriques
- Où sont les hommes ?
- Art mobilier : un air de liberté
- Quand les grottes étaient vivantes
- Art & métiers
- 200 ans d’interprétations
- Le puits des fous
- L’Azilien, une parenthèse artistique
- Mémoire du Sahara
- Le monde comme représentation
- Art & propagande
Interview « Le chamanisme est un art oral retraçant un voyage vers l’invisible » de Charles Stépanoff
Muséologies
- Le monde en sphères
- Bonae Memoriæ, premiers chrétiens sur la colline de Fourvière
- La maison de l’Empereur, servir et magnifié Napoléon
- L’eau dans la ville, du XIXe au XXIe siècle
- Henri II, renaissance à Saint-Germain-en-Laye
Livres & Idées
- La France gastronome
- Le Loup
- Les rois de France excommuniés
- La voix du peuple
 
Mon avis :
 Nouvelle critique d’un ancien numéro des Cahiers de Science & Vie, une revue qui, comme je vous l’ai déjà dit précédemment, est, depuis sensiblement une bonne décennie, ma préférée du genre et, accessoirement, la seule dont je me procure tout les numéros. Du coup, comme j’en suis à ma cinquième critique des Cahiers sur ce blog et que celle-ci n’est pas la dernière, vous avez compris que ce numéro m’aura laissé un fort bon souvenir, pourtant, a priori, le sujet du dossier ce numéro ne semblait pas être des plus époustouflants : après tout, les origines de l’art, on ne peut pas vraiment dire que cela soit des plus excitants… Or, comme cela arrive souvent avec les Cahiers, c’est quand on ne s’y attend plus, quand on croit avoir affaire a un énième numéro qui, au mieux, sera moyen, que l’on a droit aux plus belles réussites… Car oui, dans le cas présent, force est de constater que ce dossier consacré aux origines de l’art est bon, très bon même et que, dans celui-ci, c’est à un formidable voyage dans les profondeurs de la préhistoire que nous avons affaire, un voyage qui nous fera découvrir les plus belles créations de l’art de nos lointains ancêtres, un art qui, au demeurant, mérite largement, quelque soit son support ou son origine, d’être reconsidéré : après tout, ces hommes et ses femmes étaient de véritables artistes et même si l’on ne connaitra jamais a leur sujet, sur leur vie, le pourquoi de tels fresques, il est clair qu’ils n’ont strictement rien à envier aux plus grands noms de l’art… même s’ils resteront à jamais d’illustres inconnus. Bref, vous l’avez compris, c’est un sacré bon numéro des Cahiers de Science & Vie que nous avons eu ici, dommage tout de même – car il y a un mais – que, une fois de plus, il faille se coltiner des pages pour le moins inutiles – actualité, musée – pages qui n’auraient pas été de trop dans le dossier principal…
 

Points Positifs
 :
- Un excellent dossier sur les origines de l’art ou, plus précisément, sur l’art préhistorique, des plus anciennes traces de celui-ci aux débuts de la révolution néolithique. Très complet, fort instructif, c’est un véritable régal que de se plonger dans la lecture de celui-ci.
- Un nombre plutôt conséquent d’illustrations de qualité et qui sont un véritable régal pour les yeux.
- En toute sincérité, pour les vieux fidèles des Cahiers, cela fait un bien fou de retrouver un dossier de qualité qui rappelle les heures de gloire de la revue.
- Comment ne pas lire ce dossier et ne pas se dire que oui, indéniablement oui, les artistes de la préhistoire n’avaient strictement rien à envier aux plus grands artistes du genre !?
- J’ai plutôt bien aimé l’article sur les momies – une idée de dossier sur le sujet serait une bonne idée selon moi…
 
Points Négatifs :
- Comme d’habitude, on regrettera l’énorme place occupée par la partie musée et sorties littéraires qui, forcément, se fait au détriment du dossier principal qui aurait mérité être un poil plus long.
 
Ma note : 8/10

jeudi 1 février 2024

Les Cahiers de Science & Vie 151 – Quand le Climat écrit l’Histoire


Les Cahiers de Science & Vie 151 – Quand le Climat écrit l’Histoire
Février 2015

Quand le Climat écrit l’Histoire
Edito : La dictature du temps
Cadrage : Le climat, moteur de l’évolution des sociétés
- Préhistoire – Quand l’homme se pliait au climat
Interview « Telle une gâchette, le climat peut servir à déclencher une révolution » d’Emmanuel Le Roy Ladurie
I – De l’influence du Climat sur les Civilisations
- Le climat et l’histoire – Les théories soufflent le chaud et le froid
- Croissant fertile – L’agriculture en germe dans le climat
- L’âge du bronze – Plongée dans les âges sombres
- Le Petit Âge glaciaire – Six siècles de disettes et de conflits
- France 1789 – Un climat de révolution
- Europe 1845-1848 – Étés meurtriers et printemps des peuples
II – De l’influence du Climat sur les Hommes
- Les dieux, la météo et les simples mortels
- Les mœurs dans l’air du temps
- Quand le temps fait son œuvre
III – De l’influence de l’Homme sur le Climat
- Qui fait la pluie et le beau temps ?
- L’homme engendre une nouvelle ère…
Interview « Nous sommes entrés pour longtemps dans une nouvelle condition humaine » d’Amy Dahan-Dalmedico
 
Mon avis :
 Comme j’avais eu l’occasion de vous le dire dans ma première critique consacrée à un numéro des Cahiers de Science & Vie et dont le dossier traitait du mythe du Déluge, pendant bien des années, cette revue fut, à mes yeux, le maitre étalon du genre de la presse spécialisée, du moins, pour ce qui est du genre historique. Ainsi, entre le sérieux et la qualité des articles proposés, le coté pédagogique de l'ensemble, sans oublier, bien entendu, une maquette que l'on peut qualifier d'excellente, ce numéro dont je vous parle ici est, sans grande surprise, dans la lignée de ses prédécesseurs. Après, bien sur, il y a le contenu et, il est vrai qu’au fil des ans, certains numéros dont le sujet apparaissait légèrement moins intéressant que d’autres finissaient par être les plus réussis, et vice-versa ; ici, fort heureusement, en quelque sorte, on a les deux. Ainsi, prenez un sujet bien a la mode ces dernières années, le changement climatique, pondez un dossier sur ses conséquences au fil de l’histoire humaine et, forcément, vous obtiendrez au final un savant mélange qui ne peut qu’éveiller la curiosité du lecteur, car, et c’est là tout l’intérêt de ce numéro, plutôt que de nous faire croire que le climat est la cause de tout ou que, a l’inverse, seul l’homme est responsable de son destin, nous avons un quelque chose de plus nuancée où, bien sur, l’homme subit le climat mais, et ce mais a son importance, où il ne faut pas oublier que bien souvent, sans l’implication d’autres facteurs externes, les catastrophes naturelles n’expliqueraient pas tout. Au final, de la nuit des temps à ce que sera notre avenir proche, ce numéro des Cahiers de Science & Vie nous entrainera dans un fabuleux voyage tout en nous décrivant de fort belle manière ce que furent et ce que seront les relations pour le moins tumultueuses entre l’Homme et le climat.
 

Points Positifs
 :
- Si le sujet est effectivement a la mode depuis quelques années, ici, et c’est ce qui fait tout l’intérêt de ce numéro, nous avons droit a une vision moins manichéenne, moins simpliste de la relation entre l’espèce humaine et les bouleversements climatiques. Bien sur, l’Homme, au fil de l’Histoire, a dut subir et subira encore les aléas du climat, de même, celui-ci est l’une des causes de certaines chutes de civilisations, cependant, et comme il est très bien expliquer, a chaque fois, il n’est qu’un des éléments parmi tant d’autres et que, bien souvent, c’est la conjoncture de tout un tas d’événements a un moment donné qui font que…
- Le premier chapitre où l’on voit les rapports entre la civilisation humaine et le climat au fil de l’Histoire est d’un intérêt notable et, effectivement, le point d’orgue de ce numéro.
- Articles bien écrits et intéressants, approfondissement de divers sujets, explications accessibles sans tomber dans la facilité, maquette, illustrations : une fois de plus, tout ce qui fait la qualité de ce magazine est au rendez vous.

Points Négatifs :
- Pour être tout à fait franc, la dernière partie est moins intéressante ; ici, on y aborde les changements climatiques à venir mais sans aller au fond du problème et des conséquences finalement, ce qui, selon moi, est fort dommage.
- Alors je sais, il y a toujours des interviews dans les Cahiers, mais bon, vu la teneur de la seconde, je l’aurai bien remplacée par quelques cartes sur les conséquences de la montée des eaux, voir, d’autres œuvres en lien avec le sujet…

Ma note : 8/10

Les Cahiers de Science & Vie 147 – L’Origine des Mythes


Les Cahiers de Science & Vie 147 – L’Origine des Mythes
Août 2014
 
L’Origine des Mythes
Edito : Espèce de Mytho
Cadrage : L’espèce fabulatrice
- La science veut y croire
Interview « L’humain préfère croire à n’importe quoi plutôt qu’à rien » de Jean-Loïc Le Quellec
I – Aux Origines du Mythe
- Et la pensée mythique vint à l’homme
- Les mythes fondateurs
- Des scénarios communs à toute l’humanité ?
- La Bible, inspirée par l’homme des cavernes ?
II – Les Acteurs du Mythe
- Quand la politique se raconte des histoires
- Le Cyclope : un œil voyageur
- Le déluge poursuit l’humanité
- Ces créatures qui flirtent avec le réel
- Casting de légende
III – D’Hier à Aujourd’hui
- Les nouveaux mondes de légendes
- Le cerveau raconte…
Interview « Le mythe de Prométhée est au cœur de l’imaginaire occidental » de François Flahault
 
Mon avis :
 Depuis la désormais lointaine année 2011, chaque été, Les Cahiers de Science & Vie proposaient un numéro qui, a mes yeux, était le maitre étalon annuel, le point d’orgue que j’attendais a chaque fois avec impatience, ce, parce qu’il abordait une thématique qui me passionne depuis longtemps, je veux, bien entendu, parler de la religion et les mythes. Ainsi, après un premier numéro en août 2011 consacré Aux Origines du Sacré et des Dieux, un second, en 2012, consacré, lui, Aux Origines de Dieu (le monothéisme) puis, en 2013 enfin, un troisième qui était consacré au Paradis et a l’Enfer, en août 2014, Les Cahiers avaient sortis un numéro du même acabit et qui traitait des Origines des Mythes. Alors bien entendu, ne serait-ce que par une certaine ressemblance entre les deux titres, cet Origines des Mythes a de curieux airs avec Aux Origines du Sacré et des Dieux, cependant, si l’on observe un peu les deux revues, d’un œil plus critique, il apparait clairement que si le second nous offrait davantage un voyage des profondeurs de la préhistoire jusqu’à l’antiquité en nous montrant l’évolution des croyances au fil des millénaires, dans le numéro qui nous occupe aujourd’hui, c’est plus les mythes, dans leur ensemble, qui sont abordés, et ce, sous toutes les coutures : origines, ressemblances, liens entre eux, ici, le voyage se fait dans le temps et dans le monde entier, des profondeurs de la préhistoire a… notre époque moderne et les nouveaux mythes modernes, qu’ils soient issus de la littérature fantastique, de la bande dessinée ou du cinéma. Bref, vous l’avez compris, pour la quatrième année consécutive, Les Cahiers de Science & Vie nous pondaient un excellent numéro sur la religion qui ne peut que ravir les amateurs du genre ; a lire, bien entendu, avec ses prédécesseurs, cet Origines des Mythes les complète fort bien en plus de s’avérer assez captivant… mais là, c’est le passionné qui parle, alors, je reconnais que je ne suis pas objectif…
 

Points Positifs
 :
- Il m’aura fallut énormément de temps pour finalement lire ce numéro des Cahiers – mine de rien, six mois – mais force est de constater que, comme je m’y attendais, celui-ci valait amplement le coup : passionnant au possible, captivant, bourré d’informations et de théories peut connues du grand public, je me suis régaler a sa lecture.
- Ce numéro s’attarde énormément sur toutes les ressemblances qui existent depuis toujours entre pas mal de mythes (pour ne pas dire plus), et, sur ce point, c’est assez intéressant de passer des uns aux autres tout en s’amusant des points communs et des différences.
- Une théorie sur les origines des mythes, qui remonteraient à la Préhistoire, est dévoilée dans ce numéro et, ma foi, même si celle-ci n’est pas accepter par tous, elle n’en reste pas moins intrigante.
- Déluge, création du monde, cyclope, rôle du héros dans le mythe : un véritable florilège des lieux communs que l’on retrouve a chaque fois.
- Ce numéro n’oublie pas, bien entendu, les mythes modernes.
- Comme je l’ai déjà souligné, les anciens numéros des Cahiers, c’était tout de même quelque chose… celui-ci étant, par ailleurs, un des plus parfaits exemples…
 
Points Négatifs :
- Peut-on vraiment trouver un point faible à ce numéro ? Vu que je suis fan du sujet et, donc, en aucune façon objectif, je ne suis pas le mieux placé pour en jugé, cependant, je reconnais que selon ses propres gouts personnels, ce numéro n’aura pas le même intérêt pour tout le monde.
- Bon, parfois, je me demande si on ne pourrait pas faire l’impasse sur la seconde interview pour un article supplémentaire ? Mais bon, la, je chipote…
 
Ma note : 8,5/10

Les Cahiers de Science & Vie 118 – Les Origines des Langues


Les Cahiers de Science & Vie 118 – Les Origines des Langues
Aout/Septembre 2010
 
Les Origines des Langues
- La longue quête des origines
- Cadrage : Comment saisir l'insaisissable
- Interview : « Un projet tel qu'une traversée maritime ne pouvait aboutir sans langage » de Jean-Marie Hombert
I - Les premières langues
- Et la parole vint aux hommes
- Premières traversées : Un projet qui fait parler
- Quand les langues cherchent leur mère
- Indonésien, tahitien... La piste de l'ancêtre
- Sumérien, égyptien... Survivre à l'oubli
- Grec : Une langue bien pensée
- Latin : Le classique face au vulgaire
II - Les langues indo-européennes
- Français, espagnol, portugais... Les langues se délient
- Danois, allemand, anglais... Issus de germains
- Russe, polonais... Variation autour du slave
III - Les langues d'Asie et d'Afrique
- Chinois : Une langue plurielle
- Japonais : Le puzzle des origines
- Arabe, hébreu..... Héritiers des grandes civilisations
- Wolof, bambara, bantou... Le foisonnement africain
- Les linguistes font parler les créoles
IV - D'hier à aujourd'hui
- Le langage résonne des sons de la nature
- Et si le langage avait une racine sociale ?
- Interview : « Dans l'absolu toute langue, quelle que soit sa nature, est apte à survivre » de Colette Grinevald
 
Mon avis :
 Ici, nous abordons le cas d’un numéro des Cahiers de Science & Vie qui est peut-être l’un de ceux qui me marqua le plus depuis que je lis cette revue, ce qui remonte déjà a quelques années... Il faut dire que, personnellement, son contenu m’intéressait : l’origine des langues. Dit comme cela, certains pourraient trouver cela peu engageant, pourtant, aborder la problématique de l’origine des divers langages de l’humanité est un sujet oh combien important qui nous renvoi, par le biais de notre passé et de l’évolution qui s’en suivit, à ce que nous sommes aujourd’hui. Forcément, du coup, si, en temps normal, je sais prendre mon temps lorsque je lis une revue, dans le cas présent, je dois reconnaitre que j’ai tout simplement dévoré ce numéro des Cahiers, ne l’ayant pas finis d’une traite uniquement pour la simple et bonne raison qu’il faut bien que je travaille et que je dorme – bref, l’éternel problème du manque de temps. Mais comment en aurait-il put être autrement ? En toute franchise, et sans exagération aucune, Aux Origines des Langues est une véritable mine d’informations, captivante au possible, qui, de notre plus lointain passé jusqu’au monde moderne, nous narre une formidable histoire, la nôtre – car, après tout, que serions-nous sans la parole, sans moyens de communications ? Pas grand-chose, il me semble. Alors certes, à la lecture des différents articles, il apparait que les zones d’ombres sont nombreuses et que les spécialistes avouent leur impuissance quand à définir les véritables origines des différentes langues existantes, mais après tout, faut-il s’en étonner ? Le jour où nous admettrons une bonne fois pour toutes que nous ne saurons jamais tout sur notre passé, que dans bien des cas, plus que des certitudes, nous n’aurons que des hypothèses, je pense que l’humanité aura fait un petit pas dans sa propre évolution. Mais d’ici-là, et pour en revenir à nos moutons, quel excellent numéro que nous avons là, sans nul doute, un des tous meilleurs des Cahiers de Science & Vie !
 

Points Positifs
 :
- Un numéro d’une richesse impressionnante, captivant au possible, original et terriblement instructif. Bref, nous avons affaire a un dossier exceptionnel qui ravira, à la fois, le parfait néophyte – qui, au passage, apprendra énormément de choses dans cette revue – comme le spécialiste qui appréciera la clarté et le sérieux de l’ensemble.
- Quantitativement, nous flirtons allègrement avec des sommets rarement atteints. Il faut dire que l’ensemble est tellement bien écrit et captivant qu’il est difficile de ne pas lire ce dossier d’une seule traite ! Ainsi, une fois que l’on est plongé dans ces fameuses origines du langage, on a envie que d’une seule chose, allé au bout de cette revue…
- Comme c’est toujours le cas avec les Cahiers, l’ensemble est bien écrit et suffisamment clair pour ravir le grand public. De plus, nous avons droit à de nombreuses illustrations de qualité.
- Comme je l’ai déjà souligné, les anciens numéros des Cahiers, c’était tout de même quelque chose… celui-ci étant, par ailleurs, un des plus parfaits exemples…
- Une couverture plutôt réussie.
 
Points Négatifs :
- Sincèrement, à moins de ne pas s’intéresser le moins du monde au sujet du dossier, je ne vois pas quels seraient les véritables points négatifs ?
- Bien entendu, un livre est plus complet, mais bon, nous sommes dans un format revue.
 
Ma note : 8,5/10

Les Cahiers de Science & Vie 72 – Le Déluge


Les Cahiers de Science & Vie 72 – Le Déluge
Décembre 2002
 
Le Déluge, la science face au mythe biblique
Déluge : le récit biblique : On connaît tous l'histoire dans ses grandes lignes. En voici l'extrait biblique.
Carte : Le monde de la Bible : Du Golfe Persique à la Méditerranée, une terre marquée par le Déluge.
Aux sources du Déluge : La Bible : où fut-elle écrite, quand et par qui ? Ce que nous disent l'histoire, la linguistique et l'archéologie.
Ur : La ville où est né Abraham
Mille ans avant la Bible : Babylone : Le Déluge, longtemps vu comme l'apanage de la Bible, s'est découvert, depuis le XIXème siècle, des prédécesseurs mésopotamiens.
Babylone, la cité des rois de Babel
Le Déluge biblique à la lettre : Loin des preuves archéologiques ou géologiques, que peut-on tirer du texte lui-même ? Que dit-il ?
Des mythes diluviens comme s'il en pleuvait : Chine, Babylone, Amériques... Même si les contextes varient, des centaines de mythes font intervenir un déluge.
1 - Le déluge en question      
L'arche revisitée par un père jésuite : Comprendre, expliquer, décrire l'arche... Le père Athanase Kircher s'est attaché à démontrer rationnellement le récit de la Genèse.
Cahier Photos : L'arche de Noé : L'arche : un thème majeur durant des siècles et exploité de nombreuses façons, réalistes ou plus symboliques.
Entre Déluge et catastrophe : Réalité historique et réalité mythique : deux passés qui vont entrer en conflit à partir du XVIIIème siècle...
2 - Les traces de la catastrophe
Déluge : L'Eglise ne se mouille pas : Texte biblique emblématique, comment le Déluge est-il interprété par l'Eglise ?
A la recherche de l'arche perdue : Un Graal, enfoui dans une montagne gelée depuis Mathusalem (ou presque) : voilà de quoi tenter des aventuriers en quête de l'épave...
Golfe Persique : des hommes au milieu des eaux : Le Golfe Persique a un jour été à sec. Quelles furent les conséquences pour ses populations lorsqu'il a commencé à se remplir ?
Mer Noire : un déluge d'indices : Il y a plus de 7 000 ans, la mer Noire est submergée par les eaux de la Méditerranée. Une autre origine possible au mythe du Déluge ?
Une histoire entre géologie et archéologie : L'inondation de la mer Noire a suffisamment intéressé des scientifiques de tout bord pour qu'une expédition cherche à en savoir plus.
Entre dégel et débâcle : Les changements climatiques majeurs sont légion dans le passé, comme en témoignent les bulles d'air et les sédiments pris dans les carottes de glace.
Chronique d'un déluge annoncé ? Montée des eaux, bouleversements climatiques, disparition des espèces... Les réminiscences modernes d'un récit qui n'a pas sombré dans l'oubli.
 
Mon avis :
 Après avoir achevé le premier mois d’existence du Journal de Feanor avec bon nombre de critiques qui étaient consacrées à de très anciens numéros de la revue Historia, j’ai décidé de débuter ce mois de février 2024 avec d’autres critiques presse, cependant, à présent, c’est une autre revue qui est mise à l’honneur, je veux, bien entendu, parler des Cahiers de Science & Vie. Si je dois être tout à fait franc avec vous, cette revue est ma préférée depuis une bonne quinzaine d’années. Ainsi, que ce soit en raison de son sérieux, de ses dossiers plutôt complets mais néanmoins accessibles sans oublier ses choix éditoriaux, les Cahiers m’accompagnent depuis fort longtemps et je n’ai pas manquer un numéro depuis une bonne quinzaine d'années. Du coup, avant de m’attaquer aux nouveautés de cette nouvelle année, j’ai décidé de vous proposer les critiques de quelques numéros qui m’ont particulièrement marquer au fil de la décennie écoulée, en débutant, donc, par celui-ci, consacré à la fameuse légende du Déluge et qui, ma foi, a de quoi satisfaire pleinement les amateurs de mythes et de légendes… Bon, tout d’abord, il faut savoir que ce soixante douzième numéro des Cahiers de Science & Vie est probablement l’une des revues que j’ai le plus lu et relu parmi toutes celles qui composent ma collection ; en effet, datant d’il y a tout juste vingt ans et porteur d’un sujet qui me passionne depuis longtemps, il était presque naturel qu’il apparaisse en haut de l’affiche de mes magazines préférés, et, accessoirement, que je le choisisse comme première critique des Cahiers de Science & Vie. D’ailleurs, sa thématique, le fameux Déluge dont tout le monde a forcément entendu parler, est un sujet fédérateur et qui passionne les foules depuis des siècles : que ce soit celui conté dans la Bible, celui dont nous parlent des tablettes mésopotamiennes, et dont celui de Noé est visiblement inspiré, sans oublier toutes les légendes, de par le monde, qui chacune, en font écho, nous nous trouvons là devant un mythe universel sujet a bien des hypothèses. Et d’ailleurs, parmi celles-ci, l’une de mes préférés – et dont une partie de ce numéro des Cahiers en parle – est le fameux déluge de la Mer noire qui intéresse certains chercheurs depuis quelques années. Car, et malgré presque une deux décennies écoulées et les découvertes faites depuis, celui-ci n’a rien perdu de sa pertinence et mérite sincèrement (je sais que j’ai souvent l’habitude de dire cela mais ici, c’est plus que justifié), pour peu que l’on s’intéresse au sujet ou tout simplement que l’on voudrait en savoir davantage, d’être lu. Dossier on ne peut plus sérieux, articles bien écrits et simples d’accès comme c’est toujours le cas avec les Cahiers, ce numéro est, du coup, un véritable régal et une mine d’informations qui donne forcément envie d’en apprendre plus sur le sujet ; car bien entendu, le déluge, ou plutôt devrais-je dire, les déluges, est un sujet tellement vaste et complexe, les hypothèses et les explications sont tellement nombreuses qu’une simple revue est insuffisante pour tout traiter. Mais dans ses limites, n’en doutez pas, ce numéro des Cahiers de Science & Vie s’en sort très bien et franchement, si vous parvenez à vous le procurer, n’hésitez pas une seule seconde, vous ne le regretterez pas.
 

Points Positifs
 :
- Un excellent dossier consacré au Déluge ou, plutôt, aux divers déluges car il apparait, a la lecture de ce numéro des Cahiers, que ceux-ci furent multiples et que la quasi-totalité des civilisations humaines ont posséder leur propre mythes d’une grande inondation.
- Complet, proposant moult mythes mais aussi tout un tas d’hypothèses pour les expliquer, le dossier consacré au Déluge s’avère être un régal a la lecture.
- D’un point de vu personnel, la partie consacrée au déluge de la Mer Noire est la plus intéressante et même si, de nos jours, elle est plutôt familière, lors de la sortie de cette revue, ce fut, pour moi, comme une révélation.
- Comme c’est toujours le cas avec les Cahiers, l’ensemble est bien écrit et suffisamment clair pour ravir le grand public. De plus, nous avons droit à de nombreuses illustrations de qualité.
- Un numéro très ancien mais qui n’a rien perdu de son intérêt, bien au contraire.
 
Points Négatifs :
- Il manque peut-être quelques cartes pour nous montrer les conséquences des diverses montées des eaux au fil de l’histoire.
- Une couverture un peu bof, il faut le reconnaitre.
 
Ma note : 8,5/10