OSS
117 – Rio ne répond plus
En
1967 à Gstaad, une petite station de sports d'hiver dans le Canton de Berne en
Suisse. Douze ans ont passé depuis la mission au Caire. OSS 117 y est en
paisible villégiature lorsqu'il est confronté à des gangsters chinois qu'il
abat les uns après les autres. Hubert Bonisseur de La Bath, agent secret
français du SDECE, désormais au service de la Cinquième République française
dirigée par le général de Gaulle et son Premier ministre Georges Pompidou,
reçoit l'ordre de son supérieur Armand Lesignac de se rendre à Rio de Janeiro
où il doit racheter un microfilm contenant une liste d'anciens collaborateurs
français durant la Seconde Guerre mondiale, détenu par un ancien dignitaire
nazi. Au cours de sa mission, il attire l'attention du Mossad, les services
secrets israéliens.
OSS 117 – Rio ne répond plus
Réalisation
: Michel Hazanavicius
Scénario
: Michel Hazanavicius et Jean-François Halin, d'après
les romans de Jean Bruce
Musique : Ludovic
Bource
Production : Mandarin
Cinéma, Gaumont, M6 Films
Genre : Comédie,
Espionnage
Titre
en vo : OSS 117 – Rio ne répond plus
Pays
d’origine : France
Parution
: 15
avril 2009
Langue
d'origine : français, hébreux, portugais
Durée
: 97
min
Casting :
Jean
Dujardin : Hubert Bonisseur de La Bath / OSS 117
Louise
Monot : Dolorès Koulechov
Rüdiger
Vogler : Von Zimmel
Alex
Lutz : Heinrich / Friedrich Von Zimmel
Reem
Kherici : Carlotta / Fräulein Frieda
Pierre
Bellemare : Armand Lesignac
Ken
Samuels : William « Bill » Trumendous
Serge
Hazanavicius : Staman
Laurent
Capelluto : Kutner
Cirillo
Luna : le hippie à la pomme d'amour
Moon
Dailly : la comtesse
Walter
Shnorkell : Fayolle
Philippe
Hérisson : Mayeux
Nicky
Marbot : Castaing
Christelle
Cornil : Mlle Ledentu
Vincent
Haquin : Blue Devil
Alexandre
Goncalves : Blue Devil
Adriana
Sallès : Maria-Joa, l'infirmière
Joseph
Chanet : le Chinois à la CIA
Patrick
Vo : le Chinois pilote
Franck
Beckmann : un Allemand
Jean-Claude
Tran : un Chinois à l'hôtel
Yin
Bing : un Chinois à l'hôtel
Jean-Louis
Barcelona : Pichard
Guillaume
Schiffman : le militaire israélien
Ludovic
Bource : le chef d'orchestre
Laurent
Larrieu : un homme de main de Von Zimmel
Mon
avis : Après un premier coup d’essai qui
s’était avérer être un coup de maitre avec OSS
117 – Le Caire, Nid d'Espions, sortit dans nos écrans en 2006, Hubert
Bonisseur de La Bath – alias Jean Dujardin – c’est-à-dire, l’espion le plus
incompétent des services secrets français, était revenu faire un petit tour
avec une suite, OSS 117 – Rio ne répond plus, tout juste trois ans
plus tard, en 2009. Bon, d’entrée de jeu, il y avait de quoi être
dubitatif : après tout, il n’y a rien de plus casse gueule qu’une suite,
surtout que le résultat qualitatif n’est pas souvent au rendez vous et que
certains, plus cyniques, plus réalistes peut-être, se diront que faire un
second volet à un film qui a très bien marché, c’est le meilleur moyen de se
faire de l’argent facilement – cela est par ailleurs exact dans bien d’autres
médias. Pourtant, dans le cas qui nous préoccupe ici, force est de constater
qu’il n’y a nulle déception au programme et que oui, mille fois oui, la
réussite est une fois de plus au rendez vous. Ainsi, avec Michel Hazanavicius
aux manettes, Jean-François Halin au scénario et, bien entendu, Jean Dujardin
en tête d’affiche, l’équipe qui avait été responsable du succès du premier
volet de OSS 117 revient avec une suite qui, dans les grandes
lignes, est tout aussi bonne. Une petite délocalisation du coté du Brésil,
histoire de varier le plaisir, un changement de casting féminin comme dans tout
bon James Bond qui se respecte, un nouvel hommage et moult
références au cinéma des années 60 et, surtout et encore, le même humour qui
vous fera exploser de rire tout au long d’une intrigue loufoque mais bien plus
maitrisée qu’il n’y parait. Forcément, ici, l’effet de surprise est passé ce
qui fait que OSS 117 – Rio ne répond plus marque peut-être un
peu moins les esprits que son prédécesseur, mais bon, rien que pour le plaisir
de retrouver Jean Dujardin en pilotage automatique dans ce rôle qui lui va si
bien mais aussi, pour cette intrigue d’espionnage complètement loufoque, ces
scènes cultes et débiles et ces nazis cachés au Brésil, comment ne pas avoir
envie de retenter l’expérience et suivre, une fois de plus, les aventures de
l’inimitable agent OSS 117 !?
Points
Positifs :
-
Le plaisir de retrouver Hubert Bonisseur de La Bath, alias, l’agent OSS 117,
alias, l’agent secret le plus incompétent des services secrets français dans
une nouvelle aventure oh combien exotique et qui flirte allègrement avec les
années 60. Un pur régal terriblement drôle, tout autant que son prédécesseur,
voir, quelque part, davantage !
-
Une nouvelle fois, Michel Hazanavicius nous offre un excellent
hommage aux premiers James Bond – ceux avec Sean Connery – et
aux films d’Alfred Hitchcock. Une véritable plongée dans les années 60 pour ce
film bourré de références à quelques œuvres majeures de l’époque.
-
Un casting pour le moins excellent où, bien évidement, se démarque nettement un
Jean Dujardin qui est tout bonnement parfait en espion qui flirte allègrement
avec l’incompétence la plus totale mais qui finit toujours par s’en sortir.
-
Des tas d’espions, des nazis, des hippies, des femmes fatales et de l’humour,
beaucoup d’humour pour cette suite qui s’avère être excellente !
-
Décors, costumes, ambiance, on se croirait plonger dans le Brésil de la fin des
années 60 !
Points
Négatifs :
-
Bien évidement, même si nous avons affaire a une très bonne comédie, OSS
117 – Rio ne réponde plus reste avant toute chose une… comédie.
Sympathique, terriblement drôle, bourré de qualité mais nous sommes très loin,
tout de même, d’un quelconque chef d’œuvre, il ne faut pas exagérer…
-
Bien entendu, celles et ceux qui n’apprécient guère l’humour potache, les
pastiches et les comédies en général risquent de ne guère adhérer a ce film.
-
Si vous êtes un indécrottable bobo parisien fidèle lecteur de Libération,
du Monde ou de L’Humanité – oui, il y en a
encore quelques uns – il se peut que vous détestiez un film comme cet OSS
117 – Rio ne réponde plus et que vous le trouviez bourré de clichés,
raciste, etc.
Ma
note : 7,5/10
OSS
117 – Le Caire, Nid d'Espions
En
1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Hubert Bonisseur de la Bath et
Jack Jefferson, deux agents des Forces françaises libres, effectuent une
mission pour les Alliés où ils parviennent à détourner un avion allemand et à
dérober les plans du V2, l'arme absolue de l'Allemagne nazie. Dix ans plus
tard, en 1955, la France vit sous la Quatrième République présidée par René
Coty et les choses vont très mal au Caire, dans les années qui suivent le coup
d'État du général Nasser. La France a fort à faire avec les crises au
Proche-Orient, dans un monde en pleine Guerre froide. À la suite de la mort de
Jack Jefferson, l'agent OSS 283, Hubert Bonisseur de la Bath, l'agent OSS 117
du SDECE, est envoyé sur le terrain par son supérieur Armand Lesignac pour enquêter
sur cette disparition mystérieuse et sécuriser le Proche-Orient. Sa couverture
: diriger la SCEP (Société Cairote d'Élevage de Poulets) où il remplace son ami
Jack. La ville grouille d'espions dissimulés derrière diverses sociétés
d'élevage d'animaux comme des Français, des Soviétiques, un espion belge et
même un groupe de nazis.
OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions
Réalisation
: Michel Hazanavicius
Scénario
: Jean-François Halin d'après les romans de Jean Bruce
Musique : Ludovic
Bource, Kamel Ech-Cheikh
Production : Mandarin
Cinéma, Gaumont, M6 Films
Genre : Comédie,
Espionnage
Titre
en vo : OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions
Pays
d’origine : France
Parution
: 19
avril 2006
Langue
d'origine : français, arabe
Durée
: 99
min
Casting :
Jean
Dujardin : Hubert Bonisseur de La Bath / OSS 117
Bérénice
Bejo : Larmina El Akmar Betouche
Aure
Atika : la princesse Al Tarouk
Richard
Sammel : le colonel Gerhard Moeller
Philippe
Lefebvre : Jack Jefferson / OSS 283
Constantin
Alexandrov : Ievgueni Setine
Saïd
Amadis : le ministre égyptien
Laurent
Bateau : Nigel Gardenborough
Claude
Brosset : Armand Lesignac, le patron du SDECE
François
Damiens : Raymond Pelletier
Youssef
Hamid : l'imam des Aigles de Khéops
Khalid
Maadour : le suiveur
Arsène
Mosca : Loktar
Abdallah
Moundy : Slimane
Éric
Prat : Gilbert Plantieux
Alain
Khouani : le réceptionniste de l'hôtel du Caire
Hafid
F. Benamar : l'ami du fouetteur
Jean-Marie
Paris : Khalid
Michael
Hofland : le colonel Herman von Umsprung
Mouloud
Ikhaddaliene : le sbire de la princesse
Diego
Dieng : le garçon d'étage
Jean-François
Halin : Rubecht
Johannes
Oliver Hamm : un officier SS
Choukri
Gtari : le fouetteur
Hassan
Chabaki : le passant serviable
Hedi
Naili : le muezzin
Marc
Bodnar : le patron du bistrot
Bernard
Nissille : l'homme à l'aéroport
Ludovic
Bource : le chef d'orchestre
Mon
avis : Il m’aura fallut une bonne quinzaine d'années, ce qui, ma foi, est pour le moins notable, pour que, finalement, je ne
me décide à regarder de bout en bout ce qui restera comme étant une des
meilleures comédies françaises de ces deux dernières décennies, je veux, bien
évidement, parler de OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions. Jusqu’ici,
je m’étais contenter de regarder quelques scènes, au gré de mon zapping, au fil
des ans, confondant même, par ailleurs, ce film avec sa suite, OSS 117
– Rio ne répond plus – dont je vous parlerais très bientôt – et puis,
finalement, alors que le troisième épisode de la saga était entretemps paru au
cinéma, je me suis finalement lancer, me disant que le jeu pourrait en valoir
la chandelle… Alors, le résultat fut-il à la hauteur de mes espérances ?
Ais-je bel et bien adhérer, comme beaucoup d’autres, aux aventures loufoques de
cet espion franchouillard qu’est OSS 117 ?! Eh bien, ma foi, disons que
oui, un grand oui même ! Il faut dire qu’en s’inspirant des romans du
sieur Jean Bruce et des premiers films de la franchise – qui datent des années
60 et qui sont dans un tout autre registre – Michel Hazanavicius – auteur d’un
certain The Artist avec, pour la petite histoire, le même
casting principal – nous aura pondu un formidable pastiche de ces excellents
premiers James Bond – ceux avec Sean Connery – tout en
s’inspirant de moult films des années 50 et 60, principalement ceux du grand
Alfred Hitchcock. Sauf que, autant tout ces longs métrages étaient sérieux dans
le traitement, autant OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions est,
avant toute chose, une comédie, mais, et cela a son importance, une très bonne
comédie ! En effet, notre espion superbement interprété par un Jean
Dujardin a qui le rôle lui va à ravir, est un sacré franchouillard imbu de sa
personne, un misogyne comme on en fait plus et, pétrit des vieilles valeurs de
la France, un individu limite raciste pour ce qui est de sa vision du monde.
Ajoutons à cela le fait qu’il est plus incompétent qu’autre chose et vous
comprendrez que, malgré ses défauts, malgré son arrogance, il est difficile de
ne pas trouver attachant se brave Hubert Bonisseur de La Bath : après
tout, ici, le scénario se moque davantage du personnage en pointant du doigt
ses certitudes et ses défauts qu’en les mettant en avant. Le résultat, une
comédie comme on n’en fait plus – en tous cas, comme le cinéma français n’en
fait plus depuis des lustres – absolument pas politiquement correcte pour un
sou – et, a notre époque, cela fait un bien fou – et qui, au passage, est un
vibrant hommage a ces vieux films d’aventure et d’espionnage des années 50 et
60, des films, là aussi, comme on en fait plus. Alors, si vous souhaitez passer
un très bon moment et rire aux éclats devant cet espion pas comme les autres,
il est évidant que OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions est fait
pour vous. Les autres, les aigris, les donneurs de leçons, l’intelligentsia
parisienne, les lecteurs de Libération et autres journaux du
même genre, pesteront en passant leur chemin, mais qu’importe, finalement, leur
avis et leur vision du monde si étriquée ?!
Points
Positifs :
-
Premier volet de ce qui à présent une trilogie, OSS 117 – Le Caire, Nid
d'Espions est, indéniablement, une des meilleures comédies françaises
de ces vingt dernières années. Réussi de bout en bout, terriblement drôle avec
son protagoniste principal complètement débile et imbu de lui-même, ce film est
un pur bijou humoristique comme en n’en fait quasiment plus, hélas…
-
Un excellent hommage aux premiers James Bond – ceux avec Sean
Connery – et aux films d’Alfred Hitchcock. Il faut dire que Michel Hazanavicius
maitrise à merveille son sujet et nous pond un film qui n’aurait pas dénoté,
dans sa conception et si l’on fait abstraction de l’humour, dans le cinéma des
années 50 et 60.
- Hubert
Bonisseur de La Bath est un individu imbu de sa personne, arrogant,
franchouillard, misogyne, limite raciste et, accessoirement, plutôt incompétent
– pour ne pas dire complètement con – cependant, toutes ces faiblesses et
autres défauts ne l’empêchent pas de le rendre plutôt attachant.
-
Un casting pour le moins excellent où, bien évidement, se démarque nettement un
Jean Dujardin qui est tout bonnement parfait en espion qui flirte allègrement
avec l’incompétence la plus totale mais qui finit toujours par s’en sortir.
Petite mention, bien évidement, à Bérénice Bejo que l’on retrouvera également
dans The Artist.
-
Décors, costumes, ambiance, on se croirait plonger dans le Caire de la fin des
années 50 !
Points
Négatifs :
-
Bon, même si nous avons affaire, indéniablement, a une très bonne
comédie, OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions reste avant toute
chose une… comédie. Sympathique, terriblement drôle, bourré de qualité mais
nous sommes très loin, tout de même, d’un quelconque chef d’œuvre, il ne faut
pas exagérer…
-
Bien évidement, celles et ceux qui n’apprécient guère l’humour potache, les
pastiches et les comédies en général risquent de ne guère adhérer a ce film.
-
Si vous êtes un indécrottable bobo parisien fidèle lecteur de Libération,
du Monde ou de L’Humanité – oui, il y en a
encore quelques uns – il se peut que vous détestiez un film comme cet OSS
117 – Le Caire, Nid d'Espions et que vous le trouviez bourré de
clichés, raciste, etc.
Ma
note : 7,5/10
The
Last of Us – Part 2
Quatre
ans après leur voyage périlleux à travers une Amérique ravagée par une
pandémie, Ellie et Joel ont trouvé refuge à Jackson, dans le Wyoming chez
Tommy, le frère de Joel. Vivre dans une communauté florissante de survivants
leur a permis de connaître la paix et la stabilité en dépit de la menace
constante des infectés et des survivants désespérés. Lorsqu'un événement
violent trouble cette paix, Ellie se lance dans une quête de justice pour enfin
tourner la page. Alors qu'elle pourchasse un à un les responsables, elle doit
affronter les répercussions physiques et émotionnelles de ses actions.
The Last of Us – Part 2
Éditeur
: Sony
Interactive Entertainment
Développeur
: Naughty
Dog
Concepteur
: Neil
Druckmann, Halley Gross
Musique
: Gustavo
Santaolalla, Mac Quayle
Date
de sortie : 19 juin 2020
Pays
d’origine : Etats-Unis
Genre
: Action,
Aventure, Survival Horror
Mode
de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : Il y a de cela dix longues années,
la sortie de The Last
of Us avait, durablement, marquer non seulement les derniers mois
de la PS3 mais aussi, et surtout, bon nombre de joueurs qui,
par le biais de ce soft de Naughty Dog – plus connu pour la
saga Uncharted –
avaient été franchement conquis par ce vrai-faux Survival Horror qui, davantage
qu’un simple jeu d’aventure dans un monde post-apocalyptique où des survivants
devaient lutter face a des espèces de zombis champignons, s’était avérer être
une œuvre nettement plus profonde que prévue et où l’histoire, les
protagonistes et les sentiments qui en découlaient étaient les points majeurs
de ce soft. Un excellent jeu, donc, que ce The Last of Us et,
comme il fallait s’y attendre, un tel succès allait amener une suite, prévue depuis
longue date et que l’on attendait sur PS4, sauf que, les années
s’écoulèrent et il fallut donc patienter jusqu’à fin juin dernier pour,
finalement, pouvoir enfin connaitre la suite des aventures d’Ellie et de Joel…
Annoncer, avant même sa sortie, comme étant un futur chef d’œuvre et le dernier
grand jeu de la PS4, The Last of Us – Part 2 divisa,
curieusement, ou pas, les joueurs, ce, pour des raisons que l’on peut
qualifier, au mieux, de discutables, au pire, de détestables… En effet, horreur
suprême aux yeux de certains, le dernier né de Naughty Dog était,
selon certains, accusé de porter bien haut les couleurs LGBT avec une héroïne
lesbienne, sa copine bisexuelle, un garçon qui en fait était une
fille et, histoire d’enfoncer le clou, l’autre protagoniste majeur, Abby,
véritable armoire à glace nettement plus baraquée que les personnages masculins
– par contre, elle était hétéro mais pas sexy pour un sou, aux yeux de
certains. Bref, un scandale monumental qui aura même poussé quelques pays à
interdire le jeu, rien que ça ! Bien entendu, tout cela est ridicule et ne
serait pas grave si les idées véhiculées par ces individus ne seraient pas
aussi détestables, surtout que, a un moment donné, qu’est ce que je m’en moque
qu’Ellie soit lesbienne ou pas, surtout que, pour la petite histoire, la chose
était connue depuis le premier volet… du moins, pour ceux qui comprennent un
scénario… Mais bon, comme chacun sait ou, du moins, comme un véritable gamer
devrait le savoir, le principal, ce n’est pas les préférences sexuelles ou
l’apparence des personnages mais, plutôt, le fait que le jeu possède un
scénario solide, que la jouabilité soit bonne, que les graphismes soient au
top, que les protagonistes soient attachants, bref, que le jeu soit bon et, sur
tous ces points, The Last of Us – Part 2 est
inattaquable : indéniablement, nous avons là un soft sublime, un des
meilleurs de ces dernières années et, donc, de la fin de la PS4. On
dira ce que l’on voudra mais Naughty Dog nous aura pondu une
suite à la hauteur du premier volet et qui, ma foi, aura, en plus, surpris bon
nombre de joueurs par quelques prises de risques scénaristiques inattendues qui
se sont avérées être pour le moins payantes : mort rapide de Joel,
importance d’Abby, deux héroïnes pour le prix d’une et, donc, deux visions de
la même histoire au point même que, au bout d’un moment, le cœur du joueur
bascule franchement pour notre costaude mal aimée, ce, au détriment d’Ellie.
Alors, The Last of Us – Part 2 est un pur chef d’œuvre ?
Eh ben, au risque d’en choquer plus d’un et malgré tout le bien que je viens de
dire au sujet de ce soft, je n’irais pas jusque là : est-ce en raison de
mes propres gouts personnels, est-ce en raison que j’ai, une fois de plus,
pester contre ces trop nombreuses et interminables phases de gunfight – une
tendance récurrente dans les softs Naughty Dog – ou est-ce,
tout simplement, parce que l’effet de surprise du premier volet n’est plus au
rendez vous, j’aurai finit par trouver ce The Last of Us – Part 2 légèrement
moins marquant que son prédécesseur… Mais bon, relativisons la chose :
cela reste, incontestablement un grand jeu, c’est un fait, et que mon avis
final n’est juste qu’une simple affaire de préférences pour d’autres genres
vidéoludiques. Après tout, ce sont des choses qui arrivent…
Points
Positifs :
- Incontestablement,
un des derniers grands jeux de la PS4, console qui, comme chacun
sait, est en fin de vie. On sait qu’il est de coutume d’annoncer des chefs
d’œuvres avant même que ces derniers ne sortent mais, dans le cas présent, il
est évidant que The Last of Us – Part 2 est une pure merveille
et que, si vous avez apprécié le premier volet, sur PS3, vous ne
pouvez pas passer à coté de cette suite, toute aussi excellente.
-
L’idée de nous faire vivre l’aventure par le biais de deux personnages antagonistes
et ce, sans que l’on ne s’y attende, est, de mon point de vu, la meilleure idée
des concepteurs. En effet, au début, on suit tout naturellement les traces
d’Ellie dans son désir de vengeance et l’on éprouve peu de sympathie pour Abby,
personnage peu engageant, il faut le reconnaitre et qui ne cesse de buter nos
potes. Cependant, vers le milieu de l’histoire, grosse surprise, on abandonne
la première pour la seconde et, là, on comprend ses agissements, on apprend à
la connaitre et, vers la fin, on finit quasiment par la préféré, elle !
-
Une thématique forte, liée a la vengeance, bien entendu, et qui nous amène à
réfléchir quand aux motivations des protagonistes, le jusqu’au boutisme de
certains d’entre eux et les nombreux drames qui en découlent… Quand a la
conclusion, que dire de plus si ce n’est qu’elle est excellente.
-
Un soft qui met les émotions humaines au cœur de son intrigue. La chose est
suffisamment rare pour ne pas le souligner.
-
Graphiquement, The Last of Us – Part 2 est magnifique et l’on
peut qualifier, sans discussions possible, que nous tenons là un des plus beaux
softs de cette génération de consoles…
-
Bigre, c’est Gustavo Santaolalla – surtout connu pour ses compositions dans les
films d’Alejandro González Iñárritu – qui est aux manettes de la bande
originale !
Points
Négatifs :
-
Comme chez à chaque fois le cas dans les jeux de chez Naughty Dog,
il faut se coltiner moult scènes de gunfight qui, au bout d’un moment, peuvent
devenir très agaçantes, surtout lorsque l’on se tape des dizaines d’adversaires
alors que l’on aimerait mieux progresser dans l’histoire…
-
On peut trouver quelques longueurs par moments : l’introspection, c’est
bien, mais parfois, c’est un peu trop.
-
Dommage que les Infectés – les zombies champignons – n’occupent pas un rôle
plus important dans ce second volet.
-
Un jeu qui ne plaira pas aux homophobes, bien entendu, ce, que soit à titre
individuel suivant les préjugés de chacun mais aussi à l’échelle de certains
pays musulmans puisque The Last of Us – Part 2 à été interdit
dans certains d’entre eux.
Ma
note : 8,5/10
Final
Fantasy 7 Remake
Cloud,
mercenaire taciturne, rejoint le groupe éco-terroriste Avalanche basé à Midgar,
une vaste cité industrielle. Le groupe se compose entre autres de Tifa, une
amie d’enfance de Cloud et de Barret, leur chef. Avalanche lutte contre la
Shinra, une multinationale qui produit de l’énergie Mako en prélevant l’énergie
spirituelle de la Rivière de la vie des entrailles de la planète Gaïa.
Avalanche effectue un raid sur l’un des réacteurs Mako de la ville et le
détruit, mais lors d’une seconde attaque le groupe est piégé par la Shinra.
Alors que le second réacteur explose, Cloud est éjecté et chute dans les vastes
bidonvilles qui composent les niveaux inférieurs de Midgar. Là, il fait la
connaissance d’Aerith et accepte de la protéger des Turks, une unité spéciale
de la Shinra qui a ordre de la capturer. Après l’avoir défendue de ses
ravisseurs, Cloud, guidé par Aerith, tente de rejoindre Avalanche. Ils retrouvent
Tifa au secteur 6 et apprennent que la Shinra a découvert l’emplacement de la
cachette du groupe, et projette de faire s’effondrer le niveau supérieur du
secteur 7 sur les habitations en contrebas en faisant croire à un attentat
d’Avalanche. Malgré les efforts du groupe pour les en empêcher, le secteur est
détruit et une grande partie de ses habitants meurt. Par ailleurs, les Turks
capturent Aerith, dont on découvre alors qu’elle est la dernière représentante
de la race des Cetras, plus communément appelés les Anciens, des êtres
mythiques étroitement liés à Gaïa. Le président de la Shinra estime qu’Aerith
peut le conduire à une mythique terre de fertilité connue sous le nom de Terre
promise, où il espère obtenir facilement de l’énergie Mako.
Final Fantasy 7 Remake
Éditeur
: Square
Enix
Développeur
: Square
Enix
Concepteur
: Tetsuya
Nomura, Naoki Hamaguchi, Motomu Toriyama
Musique
: Nobuo
Uematsu, Masashi Hamauzu
Date
de sortie : 10 avril 2020
Pays
d’origine : Japon
Genre
: Action-RPG
Mode
de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : Si, bien entendu, l’année 2020
restera marquée à jamais par les débuts de la pandémie de Covid-19, aux yeux
des joueurs les plus âgés, ceux, grosso modo, de ma génération, un événement
vidéoludique eut son importance, je veux, bien entendu, parler de la sortie
de Final Fantasy 7 Remake qui eut lieu début avril 2020,
c’est-à-dire, à la période même où une bonne partie de la planète était
confinée – véritablement, pas avec les pseudos-confinements qui n’en n’étaient
pas et que l’on a eu depuis lors. Comme son nom l’indique, Final
Fantasy 7 Remake est le remake de ce qui restera comme un des
meilleurs jeux de la Playstation première du nom et,
accessoirement, un des plus grands softs de l’histoire du genre : Final
Fantasy 7. Qualitativement, lorsqu’il paru, en 1997, nous avions là un
des plus grands RPG nippons de tous les temps – seul le sixième
volet tient la comparaison si l’on doit être tout a fait franc et,
quelque part, Xenogears,
ce dernier n’étant jamais sortit en France, malheureusement – mais ce qui fit
la renommée de FF7, ce fut qu’il fut le tout premier RPG japonais a
paraitre en Europe et, finalement, à faire découvrir le genre dans le monde
entier, ce, avec le succès que l’on sait – même si le genre, depuis, à
franchement perdu de sa superbe et n’a plus la même importance. Bref, vu ce que
représentait Final Fantasy 7 aux yeux de beaucoup de joueurs,
je vous laisse deviner a quel point ces derniers attendaient depuis longtemps
et de pied ferme ce remake tant attendu. Alors, le résultat fut-il à la hauteur
des espérances des milliers de fans ? Dans les grandes lignes, oui, mais
pas totalement… Bon, première mauvaise, très mauvaise nouvelle, ce Final
Fantasy 7 Remake n’est que le premier volet de ce sera, finalement,
une succession d’épisodes qui paraitront au fil des années. Certes, l’immensité
du jeu peut exiger la chose, cependant, devoir patienter une éternité entre
chaque volet, je ne suis pas fan du genre, surtout lorsque l’on se penche un
peu dans le jeu en lui-même et que l’on se rend compte que la durée de vie de
ce premier soft fut augmentée de manière pour le moins artificielle – certes,
Midgard est vaste, cependant, se coltiner des kilomètres de couloirs et se
taper des allers retours permanents, cela occupe une bonne moitié du temps de
jeu ! Mais bon, si ce choix de la part de Square Enix peut
être discutable, il faut reconnaitre que cela ne fait pas de ce Final
Fantasy 7 Remake un mauvais jeu, bien au contraire : déjà, PS4 oblige,
nous avons droit à un soft visuellement superbe et je peux vous assurez que
pour un vieux fan du soft original comme moi, le début du jeu m’aura laisser
bouche bée et que, la nostalgie aidant, je me suis vu replonger bien des
décennies en arrière, émerveiller que j’étais de retrouver des personnages et
un univers que j’avais tout simplement adorer du temps de ma jeunesse… Autre
bonne chose, si le système de combat à fort logiquement été modifier – le tour
par tour des années 90 était intransposable de nos jours – force est de
constater qu’il n’en reste pas moins plutôt efficace, de même, que ce soit les
animations des personnages, les musiques et l’ambiance générale, c’est du tout
bon et on ne peut que louer les petits gars de chez Square Enix pour
ce tour de force vidéoludique ! Hélas, d’autres défauts viennent pointer
le bout de leur nez comme ces petites quêtes qui, pour la plupart, n’apportent
strictement rien à l’intrigue, quelques évolutions vestimentaires de certains
protagonistes discutables – Rufus – un personnage principal qui apparait et que
l’on ne peut pas contrôler dans les combats – Red XIII – et, pire que tout, un
changement du scénario totalement inutile et qui apporte de la complexité là où
ce n’était absolument pas nécessaire. Bref, à mes yeux, tous ces défauts font
que Final Fantasy 7 Remake ne peut pas prétendre au statut de
chef d’œuvre absolu : c’est un bon jeu, un très bon jeu même, mais en
aucune façon un grand jeu, hélas. Bien entendu, visuellement, il est superbe et
puis, en tant que remake d’un chef d’œuvre, disons qu’il s’en sort très bien –
le pari était fort risqué, il faut le reconnaitre – et rien que pour le coté
nostalgique de la chose qui fonctionne à merveille, il ne faudrait pas bouder
son plaisir, bien au contraire… Reste, bien évidement, la grande question
désormais : quid de la ou les suites à venir ? Scénaristiquement,
allons nous rester dans les grandes lignes de l’histoire que tout le monde
connait ou allons nous nous en éloigner trop dangereusement ? De même,
combien d’épisodes encore à venir et, surtout, quand paraitront-ils ?
Espérons qu’il ne faille pas trop attendre et que, qualitativement, nous ne
soyons pas déçus, finalement, c’est le principal…
Points
Positifs :
- Le
plaisir, que dis-je, la jouissance incommensurable de se replonger dans ce qui
restera comme étant un des plus grands RPG nippons de tous les temps mais
aussi, un des plus grands jeux tout courts, Final Fantasy 7. Faire
un remake de ce chef d’œuvre était un pari fort risqué mais il faut reconnaitre
que, malgré bien des défauts, celui-ci est remporté haut la main, ce qui est le
principal !
-
Le coté nostalgique fonctionne tout naturellement à fond ici ! Ainsi, si
vous êtes un quadra dans mon genre, si vous avez découvert les RPG par le biais
de FF7, alors, replonger dans cet univers et redécouvrir tous ces
protagonistes légendaires vous transportera de joie tout en vous replongeant
dans la jeunesse de votre passé décidément si lointain désormais…
-
Scénaristiquement, malgré quelques modifications, on retrouve les grandes
lignes du début du jeu original et, ma foi, force est de constater que
l’intrigue tient toujours autant la route.
-
Des personnages – principaux ou non – toujours aussi charismatiques et que l’on
retrouve avec grand plaisir !
-
Visuellement, Final Fantasy 7 Remake est superbe et nous
avons, incontestablement, affaire à un des plus beaux soft de la PS4.
De même, l’animation est parfaite, quand aux personnages qui, enfin, parlent,
disons que c’était une évolution très attendue qui change énormément les
choses.
-
Ce premier volet se déroule uniquement dans la gigantesque mégalopole de
Midgard et, ma foi, disons que cette dernière est plus magnifique que jamais.
-
Le plaisir de retrouver une bande originale qui reste toujours aussi mythique.
-
Le changement de système de combats est notable mais il s’avère être plutôt bon
dans l’ensemble.
Points
Négatifs :
-
Mais pourquoi avoir apporté des modifications au scénario principal et,
surtout, aller aussi loin dans la complexification de ce dernier ? Après tout,
à la base, l’intrigue de FF7 n’était pas évidente, mais ici,
avec ces trucs d’univers parallèles, de Fileurs et de futur qui n’est pas
forcément écrit, on se demande ce qui est passé par la tête des petits gars de
chez Square Enix ?!
-
L’affrontement face à Sephiroth à la fin : ils n’ont pas put s’en empêcher
alors que celui-ci ne survient, en fait, qu’a la toute fin de l’histoire…
-
Désolé mais je ne suis pas fan du format épisodique et même si celui-ci peut,
éventuellement, se justifier au vu de l’immensité du jeu original, il faut
reconnaitre que la durée de vie de ce remake a été augmentée de manière
artificielle par l’ajout de nombreuses quêtes, des couloirs interminables et de
trop nombreux allers retours inutiles…
-
Justement, toutes ces petites quêtes sont loin de valoir le détour, bien au
contraire !
-
Mais pourquoi ne pouvons nous pas contrôler Red XIII !? Voilà un choix
complètement débile et inexplicable !
-
Quelques changements de look sont pour le moins discutables, le cas Rufus étant
le plus évident…
Ma
note : 8/10
Red
Dead Redemption 2
En
1899, à la suite d'un braquage qui a mal tourné dans la ville de Blackwater, la
bande de Dutch van der Linde est traquée par les agents fédéraux et les
chasseurs de primes. Prenant la fuite vers l'est, le gang commet méfaits sur méfaits
pour survivre, bien que des querelles internes menacent de le disloquer. Le
bras droit de Dutch, Arthur Morgan, est lui aussi tiraillé entre ses propres
idéaux et sa loyauté envers la bande qui l'a élevé.
Red Dead Redemption 2
Éditeur
: Rockstar
Games
Développeur
: Rockstar
Studios
Concepteur
: Alastair
Dukes, Andrew Semple, Steve Martin
Musique
: Woody
Jackson
Date
de sortie : 26 octobre 2018
Pays
d’origine : Etats-Unis
Genre
: Action,
Aventure
Mode
de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : On a plutôt tendance à l’oublier
de nos jours mais, le toute premier volet de la saga Red Dead est bien plus ancien qu’on peut le penser de prime abord
puisqu’il date de la désormais lointaine année 2004 avec la parution d’un
certain Red Dead Revolver sur PS2. La chose peut s’expliquer par le
fait que, en toute franchise, ce soft n’avait pour lui qu’une certaine
originalité puisque, comme chacun sait, le western est un genre fort peu
présent dans le petit monde des jeux vidéo… Bien entendu, quelques années plus
tard, en 2010, nous étions donc, désormais, sur PS3, paru le fameux Red Dead
Redemption et là, ce fut une toute autre histoire vu la qualité indéniable
de ce soft – et si je suis passé à coté de celui-ci, c’est tout simplement pour
la simple et bonne raison que la PS3 paru
a une époque où je n’avais pas vraiment le temps de m’adonner a ma passion
vidéoludique… Ceci étant dit, il est grand temps, à présent, de nous intéresser
au meilleur volet de la saga paru, lui, sur PS4,
je veux, bien entendu, parler de Red Dead
Redemption 2. Bien évidement, lorsque celui-ci paru, en 2018, affirmer que
ce soft était plutôt attendu était une évidence. Fort du succès de son prédécesseur,
ce second volet avait mis l’eau à la bouche des nombreux fans de la saga et ne déçut
nullement ces derniers, se permettant même le luxe de conquérir un nouveau
public qui fut totalement acquis par ce soft que l’on peut qualifier sans peine
d’excellent, ce, tant dans la forme que dans le fond… Gigantesque monde ouvert,
interaction totale avec l’intégralité des protagonistes – des têtes d’affiches
aux simples quidams – nombreuses missions variées, graphismes exceptionnels,
jouabilité proche de la perfection, sans oublié, bien entendu, ce petit plus
qui fait la grande force de cette saga vidéoludique depuis ses débuts, c’est-à-dire,
cette ambiance western fabuleuse qui nous renvoi a ces chef d’œuvres du
Septième Art que sont Le
Bon, la Brute et le Truand ou Il
était une fois dans l’Ouest… Bref, Red Dead Redemption 2 fut le chef d’œuvre
annoncé pour ses fans et, effectivement, un des meilleurs jeux de 2018, offrant
une durée de vie colossale qui en fait, en quelque sorte, l’équivalent western
d’un certain Skyrim,
soft qu’il est, je le pense, inutile de présenter… D’un point de vu personnel,
je suis peut-être un peu moins dithyrambique vis-à-vis de ce jeu, cela étant
dut au fait que j’accroche moins à ce genre de softs interminables et que, bien
entendu, je suis plus fan d’épées que de revolvers, cependant, pour y avoir passé
pas mal de temps, comment ne pas m’incliner bien bas devant ce Red Dead Redemption 2 et reconnaitre que
oui, incontestablement, celui-ci est un sacré bon jeu qui mérite largement le
détour !
Points
Positifs :
- Un
chef d’œuvre absolu dans son genre, naturellement, et, sans grandes surprises,
le plus grand jeu dans le genre western de l’histoire – d’un autre coté, vu le
manque de concurrence, ce n’était pas bien compliqué… Red Dead Redemption 2 était très attendu lors de sa sortie et ne déçut
nullement, bien au contraire, devenant, tout simplement, un des meilleurs jeux
de sa génération…
-
L’ambiance western, bien entendu, qui est la marque de fabrique de cette
franchise et qui a pour elle l’originalité vu que le genre est pour le moins
rare dans le petit monde des jeux vidéo.
-
Monde ouvert pour le moins imposant, durée de vie colossale, interaction totale
avec l’intégralité des protagonistes, quêtes variées et non redondantes,
graphismes exceptionnels, jouabilité proche de la perfection, possibilité de
faire tout ce que l’on veut, ou presque, bref, ici, le sentiment de liberté est
absolu !
-
L’impression, par moments, de se trouver dans un film de Sergio Leone…
Points
Négatifs :
-
La durée de vie : et oui, si vous n’êtes pas un asocial, au chômage et
sans aucune autre passion dans la vie, alors Red Dead Redemption 2 est fait pour vous, si ce n’est pas le
cas, cela peut poser des problèmes…
-
D’un point de vu personnel, j’ai eu un peu de mal avec les affrontements au
revolver, mais bon, peut-être que suis nettement plus douté à l’épée ?!
Ma
note : 8,5/10