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mercredi 29 mai 2024

OSS 117 – Rio ne répond plus


OSS 117 – Rio ne répond plus
 
En 1967 à Gstaad, une petite station de sports d'hiver dans le Canton de Berne en Suisse. Douze ans ont passé depuis la mission au Caire. OSS 117 y est en paisible villégiature lorsqu'il est confronté à des gangsters chinois qu'il abat les uns après les autres. Hubert Bonisseur de La Bath, agent secret français du SDECE, désormais au service de la Cinquième République française dirigée par le général de Gaulle et son Premier ministre Georges Pompidou, reçoit l'ordre de son supérieur Armand Lesignac de se rendre à Rio de Janeiro où il doit racheter un microfilm contenant une liste d'anciens collaborateurs français durant la Seconde Guerre mondiale, détenu par un ancien dignitaire nazi. Au cours de sa mission, il attire l'attention du Mossad, les services secrets israéliens.
 

OSS 117 – Rio ne répond plus
Réalisation : Michel Hazanavicius
Scénario : Michel Hazanavicius et Jean-François Halin, d'après les romans de Jean Bruce
Musique : Ludovic Bource
Production : Mandarin Cinéma, Gaumont, M6 Films
Genre : Comédie, Espionnage
Titre en vo : OSS 117 – Rio ne répond plus
Pays d’origine : France
Parution : 15 avril 2009
Langue d'origine : français, hébreux, portugais
Durée : 97 min
 
Casting :
Jean Dujardin : Hubert Bonisseur de La Bath / OSS 117
Louise Monot : Dolorès Koulechov
Rüdiger Vogler : Von Zimmel
Alex Lutz : Heinrich / Friedrich Von Zimmel
Reem Kherici : Carlotta / Fräulein Frieda
Pierre Bellemare : Armand Lesignac
Ken Samuels : William « Bill » Trumendous
Serge Hazanavicius : Staman
Laurent Capelluto : Kutner
Cirillo Luna : le hippie à la pomme d'amour
Moon Dailly : la comtesse
Walter Shnorkell : Fayolle
Philippe Hérisson : Mayeux
Nicky Marbot : Castaing
Christelle Cornil : Mlle Ledentu
Vincent Haquin : Blue Devil
Alexandre Goncalves : Blue Devil
Adriana Sallès : Maria-Joa, l'infirmière
Joseph Chanet : le Chinois à la CIA
Patrick Vo : le Chinois pilote
Franck Beckmann : un Allemand
Jean-Claude Tran : un Chinois à l'hôtel
Yin Bing : un Chinois à l'hôtel
Jean-Louis Barcelona : Pichard
Guillaume Schiffman : le militaire israélien
Ludovic Bource : le chef d'orchestre
Laurent Larrieu : un homme de main de Von Zimmel
 
Mon avis :
 Après un premier coup d’essai qui s’était avérer être un coup de maitre avec OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions, sortit dans nos écrans en 2006, Hubert Bonisseur de La Bath – alias Jean Dujardin – c’est-à-dire, l’espion le plus incompétent des services secrets français, était revenu faire un petit tour avec une suite, OSS 117 – Rio ne répond plus, tout juste trois ans plus tard, en 2009. Bon, d’entrée de jeu, il y avait de quoi être dubitatif : après tout, il n’y a rien de plus casse gueule qu’une suite, surtout que le résultat qualitatif n’est pas souvent au rendez vous et que certains, plus cyniques, plus réalistes peut-être, se diront que faire un second volet à un film qui a très bien marché, c’est le meilleur moyen de se faire de l’argent facilement – cela est par ailleurs exact dans bien d’autres médias. Pourtant, dans le cas qui nous préoccupe ici, force est de constater qu’il n’y a nulle déception au programme et que oui, mille fois oui, la réussite est une fois de plus au rendez vous. Ainsi, avec Michel Hazanavicius aux manettes, Jean-François Halin au scénario et, bien entendu, Jean Dujardin en tête d’affiche, l’équipe qui avait été responsable du succès du premier volet de OSS 117 revient avec une suite qui, dans les grandes lignes, est tout aussi bonne. Une petite délocalisation du coté du Brésil, histoire de varier le plaisir, un changement de casting féminin comme dans tout bon James Bond qui se respecte, un nouvel hommage et moult références au cinéma des années 60 et, surtout et encore, le même humour qui vous fera exploser de rire tout au long d’une intrigue loufoque mais bien plus maitrisée qu’il n’y parait. Forcément, ici, l’effet de surprise est passé ce qui fait que OSS 117 – Rio ne répond plus marque peut-être un peu moins les esprits que son prédécesseur, mais bon, rien que pour le plaisir de retrouver Jean Dujardin en pilotage automatique dans ce rôle qui lui va si bien mais aussi, pour cette intrigue d’espionnage complètement loufoque, ces scènes cultes et débiles et ces nazis cachés au Brésil, comment ne pas avoir envie de retenter l’expérience et suivre, une fois de plus, les aventures de l’inimitable agent OSS 117 !?
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir de retrouver Hubert Bonisseur de La Bath, alias, l’agent OSS 117, alias, l’agent secret le plus incompétent des services secrets français dans une nouvelle aventure oh combien exotique et qui flirte allègrement avec les années 60. Un pur régal terriblement drôle, tout autant que son prédécesseur, voir, quelque part, davantage !
- Une nouvelle fois, Michel Hazanavicius nous offre un  excellent hommage aux premiers James Bond – ceux avec Sean Connery – et aux films d’Alfred Hitchcock. Une véritable plongée dans les années 60 pour ce film bourré de références à quelques œuvres majeures de l’époque.
- Un casting pour le moins excellent où, bien évidement, se démarque nettement un Jean Dujardin qui est tout bonnement parfait en espion qui flirte allègrement avec l’incompétence la plus totale mais qui finit toujours par s’en sortir.
- Des tas d’espions, des nazis, des hippies, des femmes fatales et de l’humour, beaucoup d’humour pour cette suite qui s’avère être excellente !
- Décors, costumes, ambiance, on se croirait plonger dans le Brésil de la fin des années 60 !
 
Points Négatifs :
- Bien évidement, même si nous avons affaire a une très bonne comédie, OSS 117 – Rio ne réponde plus reste avant toute chose une… comédie. Sympathique, terriblement drôle, bourré de qualité mais nous sommes très loin, tout de même, d’un quelconque chef d’œuvre, il ne faut pas exagérer…
- Bien entendu, celles et ceux qui n’apprécient guère l’humour potache, les pastiches et les comédies en général risquent de ne guère adhérer a ce film.
- Si vous êtes un indécrottable bobo parisien fidèle lecteur de Libération, du Monde ou de L’Humanité – oui, il y en a encore quelques uns – il se peut que vous détestiez un film comme cet OSS 117 – Rio ne réponde plus et que vous le trouviez bourré de clichés, raciste, etc.
 
Ma note : 7,5/10

OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions


OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions
 
En 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Hubert Bonisseur de la Bath et Jack Jefferson, deux agents des Forces françaises libres, effectuent une mission pour les Alliés où ils parviennent à détourner un avion allemand et à dérober les plans du V2, l'arme absolue de l'Allemagne nazie. Dix ans plus tard, en 1955, la France vit sous la Quatrième République présidée par René Coty et les choses vont très mal au Caire, dans les années qui suivent le coup d'État du général Nasser. La France a fort à faire avec les crises au Proche-Orient, dans un monde en pleine Guerre froide. À la suite de la mort de Jack Jefferson, l'agent OSS 283, Hubert Bonisseur de la Bath, l'agent OSS 117 du SDECE, est envoyé sur le terrain par son supérieur Armand Lesignac pour enquêter sur cette disparition mystérieuse et sécuriser le Proche-Orient. Sa couverture : diriger la SCEP (Société Cairote d'Élevage de Poulets) où il remplace son ami Jack. La ville grouille d'espions dissimulés derrière diverses sociétés d'élevage d'animaux comme des Français, des Soviétiques, un espion belge et même un groupe de nazis.
 

OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions
Réalisation : Michel Hazanavicius
Scénario : Jean-François Halin d'après les romans de Jean Bruce
Musique : Ludovic Bource, Kamel Ech-Cheikh
Production : Mandarin Cinéma, Gaumont, M6 Films
Genre : Comédie, Espionnage
Titre en vo : OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions
Pays d’origine : France
Parution : 19 avril 2006
Langue d'origine : français, arabe
Durée : 99 min
 
Casting :
Jean Dujardin : Hubert Bonisseur de La Bath / OSS 117
Bérénice Bejo : Larmina El Akmar Betouche
Aure Atika : la princesse Al Tarouk
Richard Sammel : le colonel Gerhard Moeller
Philippe Lefebvre : Jack Jefferson / OSS 283
Constantin Alexandrov : Ievgueni Setine
Saïd Amadis : le ministre égyptien
Laurent Bateau : Nigel Gardenborough
Claude Brosset : Armand Lesignac, le patron du SDECE
François Damiens : Raymond Pelletier
Youssef Hamid : l'imam des Aigles de Khéops
Khalid Maadour : le suiveur
Arsène Mosca : Loktar
Abdallah Moundy : Slimane
Éric Prat : Gilbert Plantieux
Alain Khouani : le réceptionniste de l'hôtel du Caire
Hafid F. Benamar : l'ami du fouetteur
Jean-Marie Paris : Khalid
Michael Hofland : le colonel Herman von Umsprung
Mouloud Ikhaddaliene : le sbire de la princesse
Diego Dieng : le garçon d'étage
Jean-François Halin : Rubecht
Johannes Oliver Hamm : un officier SS
Choukri Gtari : le fouetteur
Hassan Chabaki : le passant serviable
Hedi Naili : le muezzin
Marc Bodnar : le patron du bistrot
Bernard Nissille : l'homme à l'aéroport
Ludovic Bource : le chef d'orchestre
 
Mon avis :
 Il m’aura fallut une bonne quinzaine d'années, ce qui, ma foi, est pour le moins notable, pour que, finalement, je ne me décide à regarder de bout en bout ce qui restera comme étant une des meilleures comédies françaises de ces deux dernières décennies, je veux, bien évidement, parler de OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions. Jusqu’ici, je m’étais contenter de regarder quelques scènes, au gré de mon zapping, au fil des ans, confondant même, par ailleurs, ce film avec sa suite, OSS 117 – Rio ne répond plus – dont je vous parlerais très bientôt – et puis, finalement, alors que le troisième épisode de la saga était entretemps paru au cinéma, je me suis finalement lancer, me disant que le jeu pourrait en valoir la chandelle… Alors, le résultat fut-il à la hauteur de mes espérances ? Ais-je bel et bien adhérer, comme beaucoup d’autres, aux aventures loufoques de cet espion franchouillard qu’est OSS 117 ?! Eh bien, ma foi, disons que oui, un grand oui même ! Il faut dire qu’en s’inspirant des romans du sieur Jean Bruce et des premiers films de la franchise – qui datent des années 60 et qui sont dans un tout autre registre – Michel Hazanavicius – auteur d’un certain The Artist avec, pour la petite histoire, le même casting principal – nous aura pondu un formidable pastiche de ces excellents premiers James Bond – ceux avec Sean Connery – tout en s’inspirant de moult films des années 50 et 60, principalement ceux du grand Alfred Hitchcock. Sauf que, autant tout ces longs métrages étaient sérieux dans le traitement, autant OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions est, avant toute chose, une comédie, mais, et cela a son importance, une très bonne comédie ! En effet, notre espion superbement interprété par un Jean Dujardin a qui le rôle lui va à ravir, est un sacré franchouillard imbu de sa personne, un misogyne comme on en fait plus et, pétrit des vieilles valeurs de la France, un individu limite raciste pour ce qui est de sa vision du monde. Ajoutons à cela le fait qu’il est plus incompétent qu’autre chose et vous comprendrez que, malgré ses défauts, malgré son arrogance, il est difficile de ne pas trouver attachant se brave Hubert Bonisseur de La Bath : après tout, ici, le scénario se moque davantage du personnage en pointant du doigt ses certitudes et ses défauts qu’en les mettant en avant. Le résultat, une comédie comme on n’en fait plus – en tous cas, comme le cinéma français n’en fait plus depuis des lustres – absolument pas politiquement correcte pour un sou – et, a notre époque, cela fait un bien fou – et qui, au passage, est un vibrant hommage a ces vieux films d’aventure et d’espionnage des années 50 et 60, des films, là aussi, comme on en fait plus. Alors, si vous souhaitez passer un très bon moment et rire aux éclats devant cet espion pas comme les autres, il est évidant que OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions est fait pour vous. Les autres, les aigris, les donneurs de leçons, l’intelligentsia parisienne, les lecteurs de Libération et autres journaux du même genre, pesteront en passant leur chemin, mais qu’importe, finalement, leur avis et leur vision du monde si étriquée ?!
 

Points Positifs
 :
- Premier volet de ce qui à présent une trilogie, OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions est, indéniablement, une des meilleures comédies françaises de ces vingt dernières années. Réussi de bout en bout, terriblement drôle avec son protagoniste principal complètement débile et imbu de lui-même, ce film est un pur bijou humoristique comme en n’en fait quasiment plus, hélas…
- Un excellent hommage aux premiers James Bond – ceux avec Sean Connery – et aux films d’Alfred Hitchcock. Il faut dire que Michel Hazanavicius maitrise à merveille son sujet et nous pond un film qui n’aurait pas dénoté, dans sa conception et si l’on fait abstraction de l’humour, dans le cinéma des années 50 et 60.
- Hubert Bonisseur de La Bath est un individu imbu de sa personne, arrogant, franchouillard, misogyne, limite raciste et, accessoirement, plutôt incompétent – pour ne pas dire complètement con – cependant, toutes ces faiblesses et autres défauts ne l’empêchent pas de le rendre plutôt attachant.
- Un casting pour le moins excellent où, bien évidement, se démarque nettement un Jean Dujardin qui est tout bonnement parfait en espion qui flirte allègrement avec l’incompétence la plus totale mais qui finit toujours par s’en sortir. Petite mention, bien évidement, à Bérénice Bejo que l’on retrouvera également dans The Artist.
- Décors, costumes, ambiance, on se croirait plonger dans le Caire de la fin des années 50 !
 
Points Négatifs :
- Bon, même si nous avons affaire, indéniablement, a une très bonne comédie, OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions reste avant toute chose une… comédie. Sympathique, terriblement drôle, bourré de qualité mais nous sommes très loin, tout de même, d’un quelconque chef d’œuvre, il ne faut pas exagérer…
- Bien évidement, celles et ceux qui n’apprécient guère l’humour potache, les pastiches et les comédies en général risquent de ne guère adhérer a ce film.
- Si vous êtes un indécrottable bobo parisien fidèle lecteur de Libération, du Monde ou de L’Humanité – oui, il y en a encore quelques uns – il se peut que vous détestiez un film comme cet OSS 117 – Le Caire, Nid d'Espions et que vous le trouviez bourré de clichés, raciste, etc.
 
Ma note : 7,5/10

mardi 28 mai 2024

The Last of Us – Part 2


The Last of Us – Part 2
 
Quatre ans après leur voyage périlleux à travers une Amérique ravagée par une pandémie, Ellie et Joel ont trouvé refuge à Jackson, dans le Wyoming chez Tommy, le frère de Joel. Vivre dans une communauté florissante de survivants leur a permis de connaître la paix et la stabilité en dépit de la menace constante des infectés et des survivants désespérés. Lorsqu'un événement violent trouble cette paix, Ellie se lance dans une quête de justice pour enfin tourner la page. Alors qu'elle pourchasse un à un les responsables, elle doit affronter les répercussions physiques et émotionnelles de ses actions.
 

The Last of Us – Part 2
Éditeur : Sony Interactive Entertainment
Développeur : Naughty Dog
Concepteur : Neil Druckmann, Halley Gross
Musique : Gustavo Santaolalla, Mac Quayle
Date de sortie : 19 juin 2020
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action, Aventure, Survival Horror
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Il y a de cela dix longues années, la sortie de The Last of Us avait, durablement, marquer non seulement les derniers mois de la PS3 mais aussi, et surtout, bon nombre de joueurs qui, par le biais de ce soft de Naughty Dog – plus connu pour la saga Uncharted – avaient été franchement conquis par ce vrai-faux Survival Horror qui, davantage qu’un simple jeu d’aventure dans un monde post-apocalyptique où des survivants devaient lutter face a des espèces de zombis champignons, s’était avérer être une œuvre nettement plus profonde que prévue et où l’histoire, les protagonistes et les sentiments qui en découlaient étaient les points majeurs de ce soft. Un excellent jeu, donc, que ce The Last of Us et, comme il fallait s’y attendre, un tel succès allait amener une suite, prévue depuis longue date et que l’on attendait sur PS4, sauf que, les années s’écoulèrent et il fallut donc patienter jusqu’à fin juin dernier pour, finalement, pouvoir enfin connaitre la suite des aventures d’Ellie et de Joel… Annoncer, avant même sa sortie, comme étant un futur chef d’œuvre et le dernier grand jeu de la PS4The Last of Us – Part 2 divisa, curieusement, ou pas, les joueurs, ce, pour des raisons que l’on peut qualifier, au mieux, de discutables, au pire, de détestables… En effet, horreur suprême aux yeux de certains, le dernier né de Naughty Dog était, selon certains, accusé de porter bien haut les couleurs LGBT avec une héroïne lesbienne, sa copine bisexuelle, un  garçon qui en fait était une fille et, histoire d’enfoncer le clou, l’autre protagoniste majeur, Abby, véritable armoire à glace nettement plus baraquée que les personnages masculins – par contre, elle était hétéro mais pas sexy pour un sou, aux yeux de certains. Bref, un scandale monumental qui aura même poussé quelques pays à interdire le jeu, rien que ça ! Bien entendu, tout cela est ridicule et ne serait pas grave si les idées véhiculées par ces individus ne seraient pas aussi détestables, surtout que, a un moment donné, qu’est ce que je m’en moque qu’Ellie soit lesbienne ou pas, surtout que, pour la petite histoire, la chose était connue depuis le premier volet… du moins, pour ceux qui comprennent un scénario… Mais bon, comme chacun sait ou, du moins, comme un véritable gamer devrait le savoir, le principal, ce n’est pas les préférences sexuelles ou l’apparence des personnages mais, plutôt, le fait que le jeu possède un scénario solide, que la jouabilité soit bonne, que les graphismes soient au top, que les protagonistes soient attachants, bref, que le jeu soit bon et, sur tous ces points, The Last of Us – Part 2 est inattaquable : indéniablement, nous avons là un soft sublime, un des meilleurs de ces dernières années et, donc, de la fin de la PS4. On dira ce que l’on voudra mais Naughty Dog nous aura pondu une suite à la hauteur du premier volet et qui, ma foi, aura, en plus, surpris bon nombre de joueurs par quelques prises de risques scénaristiques inattendues qui se sont avérées être pour le moins payantes : mort rapide de Joel, importance d’Abby, deux héroïnes pour le prix d’une et, donc, deux visions de la même histoire au point même que, au bout d’un moment, le cœur du joueur bascule franchement pour notre costaude mal aimée, ce, au détriment d’Ellie. Alors, The Last of Us – Part 2 est un pur chef d’œuvre ? Eh ben, au risque d’en choquer plus d’un et malgré tout le bien que je viens de dire au sujet de ce soft, je n’irais pas jusque là : est-ce en raison de mes propres gouts personnels, est-ce en raison que j’ai, une fois de plus, pester contre ces trop nombreuses et interminables phases de gunfight – une tendance récurrente dans les softs Naughty Dog – ou est-ce, tout simplement, parce que l’effet de surprise du premier volet n’est plus au rendez vous, j’aurai finit par trouver ce The Last of Us – Part 2 légèrement moins marquant que son prédécesseur… Mais bon, relativisons la chose : cela reste, incontestablement un grand jeu, c’est un fait, et que mon avis final n’est juste qu’une simple affaire de préférences pour d’autres genres vidéoludiques. Après tout, ce sont des choses qui arrivent…
 

Points Positifs
 :
- Incontestablement, un des derniers grands jeux de la PS4, console qui, comme chacun sait, est en fin de vie. On sait qu’il est de coutume d’annoncer des chefs d’œuvres avant même que ces derniers ne sortent mais, dans le cas présent, il est évidant que The Last of Us – Part 2 est une pure merveille et que, si vous avez apprécié le premier volet, sur PS3, vous ne pouvez pas passer à coté de cette suite, toute aussi excellente.
- L’idée de nous faire vivre l’aventure par le biais de deux personnages antagonistes et ce, sans que l’on ne s’y attende, est, de mon point de vu, la meilleure idée des concepteurs. En effet, au début, on suit tout naturellement les traces d’Ellie dans son désir de vengeance et l’on éprouve peu de sympathie pour Abby, personnage peu engageant, il faut le reconnaitre et qui ne cesse de buter nos potes. Cependant, vers le milieu de l’histoire, grosse surprise, on abandonne la première pour la seconde et, là, on comprend ses agissements, on apprend à la connaitre et, vers la fin, on finit quasiment par la préféré, elle !
- Une thématique forte, liée a la vengeance, bien entendu, et qui nous amène à réfléchir quand aux motivations des protagonistes, le jusqu’au boutisme de certains d’entre eux et les nombreux drames qui en découlent… Quand a la conclusion, que dire de plus si ce n’est qu’elle est excellente.
- Un soft qui met les émotions humaines au cœur de son intrigue. La chose est suffisamment rare pour ne pas le souligner.
- Graphiquement, The Last of Us – Part 2 est magnifique et l’on peut qualifier, sans discussions possible, que nous tenons là un des plus beaux softs de cette génération de consoles…
- Bigre, c’est Gustavo Santaolalla – surtout connu pour ses compositions dans les films d’Alejandro González Iñárritu – qui est aux manettes de la bande originale !
 
Points Négatifs :
- Comme chez à chaque fois le cas dans les jeux de chez Naughty Dog, il faut se coltiner moult scènes de gunfight qui, au bout d’un moment, peuvent devenir très agaçantes, surtout lorsque l’on se tape des dizaines d’adversaires alors que l’on aimerait mieux progresser dans l’histoire…
- On peut trouver quelques longueurs par moments : l’introspection, c’est bien, mais parfois, c’est un peu trop.
- Dommage que les Infectés – les zombies champignons – n’occupent pas un rôle plus important dans ce second volet.
- Un jeu qui ne plaira pas aux homophobes, bien entendu, ce, que soit à titre individuel suivant les préjugés de chacun mais aussi à l’échelle de certains pays musulmans puisque The Last of Us – Part 2 à été interdit dans certains d’entre eux.
 
Ma note : 8,5/10

Final Fantasy 7 Remake


Final Fantasy 7 Remake
 
Cloud, mercenaire taciturne, rejoint le groupe éco-terroriste Avalanche basé à Midgar, une vaste cité industrielle. Le groupe se compose entre autres de Tifa, une amie d’enfance de Cloud et de Barret, leur chef. Avalanche lutte contre la Shinra, une multinationale qui produit de l’énergie Mako en prélevant l’énergie spirituelle de la Rivière de la vie des entrailles de la planète Gaïa. Avalanche effectue un raid sur l’un des réacteurs Mako de la ville et le détruit, mais lors d’une seconde attaque le groupe est piégé par la Shinra. Alors que le second réacteur explose, Cloud est éjecté et chute dans les vastes bidonvilles qui composent les niveaux inférieurs de Midgar. Là, il fait la connaissance d’Aerith et accepte de la protéger des Turks, une unité spéciale de la Shinra qui a ordre de la capturer. Après l’avoir défendue de ses ravisseurs, Cloud, guidé par Aerith, tente de rejoindre Avalanche. Ils retrouvent Tifa au secteur 6 et apprennent que la Shinra a découvert l’emplacement de la cachette du groupe, et projette de faire s’effondrer le niveau supérieur du secteur 7 sur les habitations en contrebas en faisant croire à un attentat d’Avalanche. Malgré les efforts du groupe pour les en empêcher, le secteur est détruit et une grande partie de ses habitants meurt. Par ailleurs, les Turks capturent Aerith, dont on découvre alors qu’elle est la dernière représentante de la race des Cetras, plus communément appelés les Anciens, des êtres mythiques étroitement liés à Gaïa. Le président de la Shinra estime qu’Aerith peut le conduire à une mythique terre de fertilité connue sous le nom de Terre promise, où il espère obtenir facilement de l’énergie Mako.
 

Final Fantasy 7 Remake
Éditeur : Square Enix
Développeur : Square Enix
Concepteur : Tetsuya Nomura, Naoki Hamaguchi, Motomu Toriyama
Musique : Nobuo Uematsu, Masashi Hamauzu
Date de sortie : 10 avril 2020
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Si, bien entendu, l’année 2020 restera marquée à jamais par les débuts de la pandémie de Covid-19, aux yeux des joueurs les plus âgés, ceux, grosso modo, de ma génération, un événement vidéoludique eut son importance, je veux, bien entendu, parler de la sortie de Final Fantasy 7 Remake qui eut lieu début avril 2020, c’est-à-dire, à la période même où une bonne partie de la planète était confinée – véritablement, pas avec les pseudos-confinements qui n’en n’étaient pas et que l’on a eu depuis lors. Comme son nom l’indique, Final Fantasy 7 Remake est le remake de ce qui restera comme un des meilleurs jeux de la Playstation première du nom et, accessoirement, un des plus grands softs de l’histoire du genre : Final Fantasy 7. Qualitativement, lorsqu’il paru, en 1997, nous avions là un des plus grands RPG nippons de tous les temps – seul le sixième volet tient la comparaison si l’on doit être tout a fait franc et, quelque part, Xenogears, ce dernier n’étant jamais sortit en France, malheureusement – mais ce qui fit la renommée de FF7, ce fut qu’il fut le tout premier RPG japonais a paraitre en Europe et, finalement, à faire découvrir le genre dans le monde entier, ce, avec le succès que l’on sait – même si le genre, depuis, à franchement perdu de sa superbe et n’a plus la même importance. Bref, vu ce que représentait Final Fantasy 7 aux yeux de beaucoup de joueurs, je vous laisse deviner a quel point ces derniers attendaient depuis longtemps et de pied ferme ce remake tant attendu. Alors, le résultat fut-il à la hauteur des espérances des milliers de fans ? Dans les grandes lignes, oui, mais pas totalement… Bon, première mauvaise, très mauvaise nouvelle, ce Final Fantasy 7 Remake n’est que le premier volet de ce sera, finalement, une succession d’épisodes qui paraitront au fil des années. Certes, l’immensité du jeu peut exiger la chose, cependant, devoir patienter une éternité entre chaque volet, je ne suis pas fan du genre, surtout lorsque l’on se penche un peu dans le jeu en lui-même et que l’on se rend compte que la durée de vie de ce premier soft fut augmentée de manière pour le moins artificielle – certes, Midgard est vaste, cependant, se coltiner des kilomètres de couloirs et se taper des allers retours permanents, cela occupe une bonne moitié du temps de jeu ! Mais bon, si ce choix de la part de Square Enix peut être discutable, il faut reconnaitre que cela ne fait pas de ce Final Fantasy 7 Remake un mauvais jeu, bien au contraire : déjà, PS4 oblige, nous avons droit à un soft visuellement superbe et je peux vous assurez que pour un vieux fan du soft original comme moi, le début du jeu m’aura laisser bouche bée et que, la nostalgie aidant, je me suis vu replonger bien des décennies en arrière, émerveiller que j’étais de retrouver des personnages et un univers que j’avais tout simplement adorer du temps de ma jeunesse… Autre bonne chose, si le système de combat à fort logiquement été modifier – le tour par tour des années 90 était intransposable de nos jours – force est de constater qu’il n’en reste pas moins plutôt efficace, de même, que ce soit les animations des personnages, les musiques et l’ambiance générale, c’est du tout bon et on ne peut que louer les petits gars de chez Square Enix pour ce tour de force vidéoludique ! Hélas, d’autres défauts viennent pointer le bout de leur nez comme ces petites quêtes qui, pour la plupart, n’apportent strictement rien à l’intrigue, quelques évolutions vestimentaires de certains protagonistes discutables – Rufus – un personnage principal qui apparait et que l’on ne peut pas contrôler dans les combats – Red XIII – et, pire que tout, un changement du scénario totalement inutile et qui apporte de la complexité là où ce n’était absolument pas nécessaire. Bref, à mes yeux, tous ces défauts font que Final Fantasy 7 Remake ne peut pas prétendre au statut de chef d’œuvre absolu : c’est un bon jeu, un très bon jeu même, mais en aucune façon un grand jeu, hélas. Bien entendu, visuellement, il est superbe et puis, en tant que remake d’un chef d’œuvre, disons qu’il s’en sort très bien – le pari était fort risqué, il faut le reconnaitre – et rien que pour le coté nostalgique de la chose qui fonctionne à merveille, il ne faudrait pas bouder son plaisir, bien au contraire… Reste, bien évidement, la grande question désormais : quid de la ou les suites à venir ? Scénaristiquement, allons nous rester dans les grandes lignes de l’histoire que tout le monde connait ou allons nous nous en éloigner trop dangereusement ? De même, combien d’épisodes encore à venir et, surtout, quand paraitront-ils ? Espérons qu’il ne faille pas trop attendre et que, qualitativement, nous ne soyons pas déçus, finalement, c’est le principal…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir, que dis-je, la jouissance incommensurable de se replonger dans ce qui restera comme étant un des plus grands RPG nippons de tous les temps mais aussi, un des plus grands jeux tout courts, Final Fantasy 7. Faire un remake de ce chef d’œuvre était un pari fort risqué mais il faut reconnaitre que, malgré bien des défauts, celui-ci est remporté haut la main, ce qui est le principal !
- Le coté nostalgique fonctionne tout naturellement à fond ici ! Ainsi, si vous êtes un quadra dans mon genre, si vous avez découvert les RPG par le biais de FF7, alors, replonger dans cet univers et redécouvrir tous ces protagonistes légendaires vous transportera de joie tout en vous replongeant dans la jeunesse de votre passé décidément si lointain désormais…
- Scénaristiquement, malgré quelques modifications, on retrouve les grandes lignes du début du jeu original et, ma foi, force est de constater que l’intrigue tient toujours autant la route.
- Des personnages – principaux ou non – toujours aussi charismatiques et que l’on retrouve avec grand plaisir !
- Visuellement, Final Fantasy 7 Remake est superbe et nous avons, incontestablement, affaire à un des plus beaux soft de la PS4. De même, l’animation est parfaite, quand aux personnages qui, enfin, parlent, disons que c’était une évolution très attendue qui change énormément les choses.
- Ce premier volet se déroule uniquement dans la gigantesque mégalopole de Midgard et, ma foi, disons que cette dernière est plus magnifique que jamais.
- Le plaisir de retrouver une bande originale qui reste toujours aussi mythique.
- Le changement de système de combats est notable mais il s’avère être plutôt bon dans l’ensemble.
 
Points Négatifs :
- Mais pourquoi avoir apporté des modifications au scénario principal et, surtout, aller aussi loin dans la complexification de ce dernier ? Après tout, à la base, l’intrigue de FF7 n’était pas évidente, mais ici, avec ces trucs d’univers parallèles, de Fileurs et de futur qui n’est pas forcément écrit, on se demande ce qui est passé par la tête des petits gars de chez Square Enix ?!
- L’affrontement face à Sephiroth à la fin : ils n’ont pas put s’en empêcher alors que celui-ci ne survient, en fait, qu’a la toute fin de l’histoire…
- Désolé mais je ne suis pas fan du format épisodique et même si celui-ci peut, éventuellement, se justifier au vu de l’immensité du jeu original, il faut reconnaitre que la durée de vie de ce remake a été augmentée de manière artificielle par l’ajout de nombreuses quêtes, des couloirs interminables et de trop nombreux allers retours inutiles…
- Justement, toutes ces petites quêtes sont loin de valoir le détour, bien au contraire !
- Mais pourquoi ne pouvons nous pas contrôler Red XIII !? Voilà un choix complètement débile et inexplicable !
- Quelques changements de look sont pour le moins discutables, le cas Rufus étant le plus évident…
 
Ma note : 8/10

Red Dead Redemption 2


Red Dead Redemption 2
 
En 1899, à la suite d'un braquage qui a mal tourné dans la ville de Blackwater, la bande de Dutch van der Linde est traquée par les agents fédéraux et les chasseurs de primes. Prenant la fuite vers l'est, le gang commet méfaits sur méfaits pour survivre, bien que des querelles internes menacent de le disloquer. Le bras droit de Dutch, Arthur Morgan, est lui aussi tiraillé entre ses propres idéaux et sa loyauté envers la bande qui l'a élevé.
 

Red Dead Redemption 2
Éditeur : Rockstar Games
Développeur : Rockstar Studios
Concepteur : Alastair Dukes, Andrew Semple, Steve Martin
Musique : Woody Jackson
Date de sortie : 26 octobre 2018
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action, Aventure
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 On a plutôt tendance à l’oublier de nos jours mais, le toute premier volet de la saga Red Dead est bien plus ancien qu’on peut le penser de prime abord puisqu’il date de la désormais lointaine année 2004 avec la parution d’un certain Red Dead Revolver sur PS2. La chose peut s’expliquer par le fait que, en toute franchise, ce soft n’avait pour lui qu’une certaine originalité puisque, comme chacun sait, le western est un genre fort peu présent dans le petit monde des jeux vidéo… Bien entendu, quelques années plus tard, en 2010, nous étions donc, désormais, sur PS3, paru le fameux Red Dead Redemption et là, ce fut une toute autre histoire vu la qualité indéniable de ce soft – et si je suis passé à coté de celui-ci, c’est tout simplement pour la simple et bonne raison que la PS3 paru a une époque où je n’avais pas vraiment le temps de m’adonner a ma passion vidéoludique… Ceci étant dit, il est grand temps, à présent, de nous intéresser au meilleur volet de la saga paru, lui, sur PS4, je veux, bien entendu, parler de Red Dead Redemption 2. Bien évidement, lorsque celui-ci paru, en 2018, affirmer que ce soft était plutôt attendu était une évidence. Fort du succès de son prédécesseur, ce second volet avait mis l’eau à la bouche des nombreux fans de la saga et ne déçut nullement ces derniers, se permettant même le luxe de conquérir un nouveau public qui fut totalement acquis par ce soft que l’on peut qualifier sans peine d’excellent, ce, tant dans la forme que dans le fond… Gigantesque monde ouvert, interaction totale avec l’intégralité des protagonistes – des têtes d’affiches aux simples quidams – nombreuses missions variées, graphismes exceptionnels, jouabilité proche de la perfection, sans oublié, bien entendu, ce petit plus qui fait la grande force de cette saga vidéoludique depuis ses débuts, c’est-à-dire, cette ambiance western fabuleuse qui nous renvoi a ces chef d’œuvres du Septième Art que sont Le Bon, la Brute et le Truand ou Il était une fois dans l’Ouest… Bref, Red Dead Redemption 2 fut le chef d’œuvre annoncé pour ses fans et, effectivement, un des meilleurs jeux de 2018, offrant une durée de vie colossale qui en fait, en quelque sorte, l’équivalent western d’un certain Skyrim, soft qu’il est, je le pense, inutile de présenter… D’un point de vu personnel, je suis peut-être un peu moins dithyrambique vis-à-vis de ce jeu, cela étant dut au fait que j’accroche moins à ce genre de softs interminables et que, bien entendu, je suis plus fan d’épées que de revolvers, cependant, pour y avoir passé pas mal de temps, comment ne pas m’incliner bien bas devant ce Red Dead Redemption 2 et reconnaitre que oui, incontestablement, celui-ci est un sacré bon jeu qui mérite largement le détour !
 

Points Positifs
 :
- Un chef d’œuvre absolu dans son genre, naturellement, et, sans grandes surprises, le plus grand jeu dans le genre western de l’histoire – d’un autre coté, vu le manque de concurrence, ce n’était pas bien compliqué… Red Dead Redemption 2 était très attendu lors de sa sortie et ne déçut nullement, bien au contraire, devenant, tout simplement, un des meilleurs jeux de sa génération…
- L’ambiance western, bien entendu, qui est la marque de fabrique de cette franchise et qui a pour elle l’originalité vu que le genre est pour le moins rare dans le petit monde des jeux vidéo.
- Monde ouvert pour le moins imposant, durée de vie colossale, interaction totale avec l’intégralité des protagonistes, quêtes variées et non redondantes, graphismes exceptionnels, jouabilité proche de la perfection, possibilité de faire tout ce que l’on veut, ou presque, bref, ici, le sentiment de liberté est absolu !
- L’impression, par moments, de se trouver dans un film de Sergio Leone…
 
Points Négatifs :
- La durée de vie : et oui, si vous n’êtes pas un asocial, au chômage et sans aucune autre passion dans la vie, alors Red Dead Redemption 2 est fait pour vous, si ce n’est pas le cas, cela peut poser des problèmes…
- D’un point de vu personnel, j’ai eu un peu de mal avec les affrontements au revolver, mais bon, peut-être que suis nettement plus douté à l’épée ?!
 
Ma note : 8,5/10