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mercredi 4 septembre 2024

Nos Jours Heureux


Nos Jours Heureux
 
À l’été 1992, Vincent Rousseau dirige pour la première fois une colonie de vacances. Dès le début, il se retrouve vite confronté aux difficultés que soulève son poste. Il doit pendant trois semaines s'occuper de 80 enfants indisciplinés ou angoissés accompagnés par une équipe de six animateurs pas toujours très professionnels. Lors de ce séjour, de nombreuses activités sont organisées (olympiades, équitation, camping), mais le directeur doit également faire avec l'arrivée de son père, Albert, ou encore celle des inspecteurs jeunesse et sport. La gestion des menus, les relations entre enfants et entre animateurs rendent très mouvementées ces trois semaines de colonie, avant le retour à Paris.
 

Nos Jours Heureux
Réalisation : Olivier Nakache et Éric Toledano
Scénario : Olivier Nakache et Éric Toledano
Musique : Frédéric Talgorn
Production : Quad Productions
Genre : Comédie
Titre en vo : Nos Jours Heureux
Pays d'origine : France
Langue d'origine : français
Date de sortie : 28 juin 2006
Durée : 103 mn
 
Casting :
Jean-Paul Rouve : Vincent Rousseau, le directeur de la colonie
Marilou Berry : Nadine, une animatrice
Omar Sy : Joseph, un animateur
Lannick Gautry : Daniel, directeur-adjoint
Julie Fournier : Lisa, une nouvelle animatrice
Joséphine de Meaux : Caroline, une nouvelle animatrice
Guillaume Cyr : Truman, l'animateur québécois
Jacques Boudet : Albert, le père de Vincent
Jean Benguigui : Mimoun, le cuisinier
Catherine Hosmalin : Christine, l’intendante
Arthur Mazet : Guillaume
Jérémy Denisty : Timoty, le correspondant belge de Guillaume
Arthur De Donno : Steve
Yannis Belal : Youssef
Johanna Ansart : Léa
Ilona Bachelier : Charlotte
Cindy Colpaert : Camille
Martin Jobert : Benoît Pichavent
Nicolas Samolyk : Un des enfants de la colonie
Joël Pyrène : Achille, le conducteur de bus
Lise Lamétrie : Monique Vannier, l’inspectrice de Jeunesse et Sport
Jean-Yves Roan : Gilbert Michaud, l’inspecteur de Jeunesse et Sport
Lionel Abelanski : le conducteur du train
Charlotte Ledoux : Monitrice d'équitation
Jean-Michel Lahmi : Dr Pierre-Emmanuel Pichavent, pédopsychiatre, le père de Benoît
 
Mon avis :
 Mine de rien, il était tout de même temps que ce blog ait droit a la critique de Nos Jours Heureux, car bon, comment dire, s’il y a bien un film que j’ai eu l’occasion de voir et de revoir (souvent, par petits bouts vu que je le prenais en court de route) ces dernières années, c’est bel et bien cette comédie loufoque sur les colonies de vacances. Valeur sure des multi-rediffusions de la TNT (ou comment nous faire regretter le temps où l’on avait un choix moindre de chaines mais où la qualité était supérieure), Nos Jours Heureux est, en effet, diffusée environ deux ou trois fois par an. Au point de nous donner la nausée ? Cela serait le cas si on le regardait dans son intégralité a chaque fois, sauf que, a bien y réfléchir, cela devait faire bien longtemps que je ne le regardais pas du début a la fin, et puis, quelque part, et sans crier au génie, cette comédie sympathique sans prétention est tellement drôle que l’on peut se permettre de la revoir, encore et encore, de sourire voir d’exploser de rire lors de chaque répliques cultes, et croyez moi, elles sont nombreuses ! Bien évidement, pour cela, nous avons droit a un casting en or – Jean-Paul Rouve, Omar Sy avant qu’il ne devienne vraiment une star, Joséphine de Meaux, toujours aussi cintrée – et dont on retrouvera les principales têtes d’affiches quelques années plus tard, dans une autre comédie tout autant réussie, Tellement Proches. De même, malgré un scénario sans prétention, Nos Jours Heureux nous prouve, une fois de plus, que dans le domaine de la comédie, il n’est nul besoin de faire appel à des têtes d’affiches et a une propagande médiatique pour obtenir un succès : non, une histoire simple, drôle, des personnages loufoques et attachants, des répliques qui font mouches et dont on ne se lasse pas, voilà la recette pour obtenir une réussite et faire d’un petit film, en quelque sorte, un incontournable du genre que l’on peut voir et revoir sans que l’on soit gagner par la lassitude, chose qui, mine de rien, n’arrive pas tout le temps…
 

Points Positifs
 :
- Histoire simple mais qui fait mouche, acteurs qui tiennent plus d’une bande de potes que de stars payées a coup de millions et qui vienne faire le job, répliques cultes : tous les éléments sont présents pour faire de Nos Jours Heureux un film dont on ne se lasse pas ; certes pas un grand film, mais parfois, les petits films sans prétention valent plus le coup.
- Si les personnages sont aussi loufoques et nous font tellement rire, c’est bien grâce aux acteurs et là, on a droit a une belle petite brochette avec, selon moi, une petite mention spéciale a Joséphine de Meaux qui, une fois de plus, joue un rôle complètement barrée… et puis, lorsqu’elle disjoncte et change de personnalité, c’est un vrai régal !
- C’est fou le nombre de répliques cultes que possède ce film : bien sur, au bout de presque deux décennies, on les connait par cœur, mais bon, comment dire, vu que celles-ci font toujours mouche, c’est qu’elles doivent être bonnes, non !?
 
Points Négatifs :
- Evidement, Nos Jours Heureux n’est pas un grand film et je ne prétendrais jamais le contraire, cependant, dans le genre petite comédie familiale sans prétention qui plaira aux petits et grands, il n’y a rien à redire. Après, bien sur, il existe des comédies autrement plus réussies…
- Rien à voir avec le film, certes, mais bon, est-il normal que les chaines de la TNT ne cessent de le rediffuser plusieurs fois par an ? Gare à l’overdose tout de même !
 
Ma note : 7,5/10

mardi 3 septembre 2024

Bienvenue chez les Ch'tis


Bienvenue chez les Ch'tis
 
Philippe Abrams est, depuis de nombreuses années, directeur d'une agence de la Poste à Salon-de-Provence dans les Bouches-du-Rhône, où il vit avec sa femme Julie, au caractère dépressif, et leur fils Raphaël. Julie fait pression sur lui pour qu'il se fasse muter et trouve un poste au bord de la Méditerranée. Après plusieurs échecs et constatant que de nombreux employés handicapés sont prioritaires dans le choix des mutations, Philippe tente de tricher auprès de son administration en se faisant passer pour un handicapé en fauteuil roulant. Maladroitement, il révèle sa propre supercherie. Sanctionné, il écope d'une mutation disciplinaire de deux ans à Bergues dans le Nord, entre Dunkerque et Lille. Il tente de cacher la nouvelle à sa femme et lorsque celle-ci découvre la vérité, elle décide de rester dans le Sud avec leur fils, obligeant Philippe à partir seul.
 

Bienvenue chez les Ch'tis
Réalisation : Dany Boon
Scénario : Dany Boon, Alexandre Charlot, Franck Magnier
Musique : Philippe Rombi
Production : Pathé Renn Productions, Hirsch Production, Les Productions du Chicon
Genre : Comédie
Titre en vo : Bienvenue chez les Ch'tis
Pays d'origine : France
Langue d'origine : français, ch'ti
Date de sortie : 20 février 2008
Durée : 106 mn

Casting :
Kad Merad : Philippe Abrams, receveur des Postes
Dany Boon : Antoine Bailleul, facteur et carillonneur
Zoé Félix : Julie Abrams, épouse de Philippe
Anne Marivin : Annabelle Deconninck, responsable du guichet courrier recommandé et comptable
Line Renaud : Mme Bailleul, la mère d'Antoine
Stéphane Freiss : Jean, DRH de la Poste, ami et supérieur hiérarchique de Philippe
Philippe Duquesne : Fabrice Canoli, le plus ancien de la Poste de Bergues
Guy Lecluyse : Yann Vandernoout, postier de Bergues
Lorenzo Ausilia-Foret : Raphaël Abrams, fils de Philippe et Julie
Michel Galabru : le grand-oncle de Julie qui, enfant, vécut dans le Nord
Patrick Bosso : le gendarme de l'autoroute A7
Fred Personne : M. Vasseur
Zinedine Soualem : Momo, patron de la baraque à frites
Jérôme Commandeur : M. Lebic, inspecteur du travail
Alexandre Carrière : Tony
Jenny Clève : la vieille dame qui chante le P'tit Quinquin
Claude Talpaert : mari de la précédente
Christophe Rossignon : le serveur de la brasserie
Yaël Boonn : la femme énervée au guichet
Franck Andrieux : Monsieur Leborgne
Jean-Christophe Herbeth : Monsieur Mahieux
Sylviane Goudal : la cliente à la Poste
Yann Konigsberg : un collègue de Jean
Laetitia Maisonhaute : la secrétaire de Jean
Nadège Beausson-Diagne : l'employée de bureau à Salon
Guillaume Morand : un ancien collègue de Philippe
Bruno Tuchszer : un policier de Bergues
Alexandre Carrière : le petit ami d'Annabelle Deconninck
Éric Bleuzé : l'homme à la mobylette
Suzy Pillou : la femme chez le grand-oncle de Julie
Jean-François Elberg : l'employé de la station service
Maryline Delbarre : Martine, la femme de Momo
Louisette Douchin : la vieille femme aux moules
Mickaël Angele : le patron du bar de la cité minière
Patrick Cohen : le client viré
Cédric Magyari et Jean-Marc Vauthier : les mineurs
Mathieu Sophys et Théo Behague : les enfants des corons
 
Mon avis :
 Avec du recul, pas mal de recul même puisque ce film est paru en février 2008 et que l’on a presque l’impression, par moments, que c’était il y a un siècle tant la société et le monde, en général, a changé depuis lors, il est difficile, de nos jours, de comprendre comment ce qui aurait put être une simple comédie sans grande prétention réussie la gageure d’être à la fois un monumental succès populaire et même, ne le cachons pas, un véritable phénomène de société ?! Car bon, comment dire, seize longues années après sa sortie, Bienvenue chez les Ch'tis apparait enfin et avant toute chose pour ce qu’il est, c’est-à-dire, une sympathique comédie des familles qui fait certes toujours autant rire malgré le temps qui passe mais qui, d’un autre coté, n’est absolument pas un chef d’œuvre comme, dans le même genre, le cinéma français a put nous proposer jadis. Et pourtant, lors de sa sortie, ce film du sieur Dany Boon qui acquis, par le biais de celui-ci, son heure de gloire, connu donc un succès phénoménal, battant des records d’entrées datant de La Grande Vadrouille, bref, des années 60, provoquant, au passage, un phénomène de société vis-à-vis de tout ce qui venait du Nord-Pas-de-Calais, la région nordiste devenant pour un temps à la mode tandis qu’une bonne partie de la population française ne jurait plus que par la langue Ch'ti, les baraques a frites et les corons… Incompréhensible ? Oui, ça l’était déjà a l’époque et ça l’est encore davantage aujourd’hui, mais bon, quelque part, certains succès ne s’expliquent nullement et dans un sens, que ce Bienvenue chez les Ch'tis ait connu la gloire tout en magnifiant une région méprisée si longtemps par le reste du pays, ma foi, ce ne fut pas une mauvaise chose… Mais au fait, quid, donc, du film lui-même ? Mérite-t-il le détour, est-il vraiment drôle ? Ma foi, oui, c’est un fait, Bienvenue chez les Ch'tis est bel et bien une bonne comédie qui, incontestablement, vous fera passer un bon moment, ce qui, ma foi, est le but de toutes bonne comédie qui se respecte. Kad Merad et Dany Boon forment un excellent duo, les seconds rôles également, l’histoire n’est pas prise de tête pour un sou et l’humour est au rendez vous de la première a la dernière minute, ce qui, ma foi, fait que ce film rempli amplement le cahier des charges qui lui était demandé… Après, on ne va pas se mentir, Bienvenue chez les Ch'tis, malgré son immense succès, n’est pas un grand film ni même, osons le, une grande comédie, mais tout juste un film sympathique qui vous fera passer une bonne soirée, ce qui, ma foi, est déjà pas mal…
 

Points Positifs
 :
- Phénomène de société lors de sa sortie, en 2008, Bienvenue chez les Ch'tis aura réussi la gageure de rendre ses lettres de noblesses a une région trop souvent moquée et méprisée par le reste du pays tout en rendant la culture Ch'ti à la mode pendant quelques temps, ce qui, ma foi, fut une sacrée surprise !
- Une bonne comédie qui, dans l’ensemble, n’a rien perdu de son efficacité depuis sa sortie désormais lointaine et qui se regarde toujours avec autant de plaisir, ce qui est le plus important, finalement, avec ce genre de films.
- Le duo composé de Kad Merad et de Dany Boon est vraiment bon et nous rappelle, dans une moindre mesure, naturellement, le duo Louis de Funès et Bourvil de la grande époque.
- On rigole beaucoup dans Bienvenue chez les Ch'tis et ce, même après moult visionnages.
 
Points Négatifs :
- Il faut savoir retomber un peu sur Terre et reconnaitre que malgré son immense succès lors de sa sortie, Bienvenue chez les Ch'tis n’est pas non plus un chef d’œuvre, loin de là, d’ailleurs, j’irais même plus loin au risque de ne pas me faire des amis : dans le genre comédie, il y a beaucoup mieux !
- Difficile de comprendre, seize ans plus tard, comment ce film a put connaitre un tel succès populaire : certes, c’est une comédie sympathique, mais bon, quelque part, comme il en existe tant…
- On n’échappe pas aux traditionnels stéréotypes de toute bonne comédie qui se respecte avec son lot de personnages sympathiques ou qui le deviennent, des situations convenues, une intrigue prévisible et, naturellement, un beau petit happy-end des familles.

Ma note : 7,5/10

lundi 2 septembre 2024

Candlelight – Hommage à Hans Zimmer


Candlelight – Hommage à Hans Zimmer
 
Au sein de lieux spectaculaires jamais utilisés comme salle de concert auparavant, ces représentations intimistes à la lueur des bougies permettent de redécouvrir la musique autrement. Découvre toute une palette de genres : du classique au jazz, en passant par la pop, les bandes originales de films ou encore du ballet…. Achète tes billets dès maintenant et redécouvre la musique de Hans Zimmer interprétée par un quatuor à cordes dans le Grand Amphithéâtre de la Maison de l’Océan !
 

Candlelight – Hommage à Hans Zimmer
Musicien : Quatuor à cordes – Ensemble Paname
Lieu du concert : Maison de l’Océan
Date du concert : 31 août 2024
Heure du concert : 19h30
Durée : 60 mn
Genre : Musique de films
 
Programme :
Pirates des Caraïbes – He’s a Pirate
Pirates des Caraïbes – Suite
Gladiator – Now We Are Free
Le Dernier Samourai – Red Warrior
Dune – Medley
Top Gun – Maverick
Sherlock Holmes – Discombobulate
Le Roi Lion – This Land
Batman – Medley
Wonder Woman – Medley
Dunkerque – Supermarine
Inception Medley – Dream Is Collapsing
Inception Medley – Time
 
Mon avis :
 Un concert en hommage au sieur Hans Zimmer, compositeur de musique de films qu’il est, de mon point de vu, inutile de présenter, par un quatuor de musiciens à cordes, dans un amphithéâtre à la Maison de l’Océan, dans le cinquième arrondissement de Paris, le tout, éclairé uniquement par des bougies. Voilà donc le programme proposé par mon épouse ce samedi soir et, ma foi, si, au début, j’avais de quoi être pour le moins dubitatif pour tout un tas de raisons dont la principale était que la musique de films et moi, ce n’est pas non plus une grande histoire d’amour, je dois le reconnaitre, force est de constater que, après ce très court concert puisque celui-ci ne dura qu’une petite heure, mon avis fut, pour le moins positif. Il faut dire que l’ambiance y fut pour beaucoup et que même si je n’étais pas si bien placé que je l’aurais espéré – je pouvais être face a la scène mais bon, ce n’est pas non plus le même tarif – j’ai franchement apprécié cet éclairage a la bougie (électrique pour mesures de sécurité) surtout que le lieu, un amphithéâtre, comme je le l’avais souligné, s’en trouvait magnifié. Ensuite, il y avait le concert lui-même avec des musiciens classiques plutôt talentueux et qui, ma foi, on bel et bien rendu un bel hommage au sieur Hans Zimmer, reprenant une bonne douzaine de titres parmi les plus emblématiques du compositeur. Naturellement et, sans grande surprise, ici, tout sera une affaire de gouts personnels plutôt qu’autre chose et si les reprises des thèmes principaux de Gladiator, Dune, Inception et Interstellar ont sut éveiller mon intérêt, je dois reconnaitre que j’ai été nettement moins enthousiaste vis-à-vis d’une bonne partie des autres… Mais bon, dans l’ensemble, ce fut une belle expérience pour ma part et même si je ne suis pas un grand fan des musiques de films – quelque part, j’aurais préféré un concert classique pur et dur – je dois reconnaitre que j’ai passé un bon moment, au point même de retenter l’expérience Candlelight ? Ma foi, ce ne serait pas impossible…
 

Points Positifs
 :
- Un bien bel hommage au sieur Hans Zimmer, ce, dans un amphithéâtre totalement éclairé a la bougie. Un concert peut-être un poil trop court mais qui n’en reste pas moins suffisamment bon pour nous faire passer un bon moment.
- L’ambiance, bien entendu, qui est pour beaucoup pour la réussite de ce concert. Il faut dire que l’éclairage a la bougie, cela a de la gueule !
- Un quatuor de musiciens plutôt talentueux et qui ont sut mettre de l’ambiance.
- Bien évidement, tout fan digne de ce nom du sieur Hans Zimmer se doit d’assister à ce concert.

Points Négatifs :
- Tout juste une heure !? Force est de constater que ce concert aurait gagné à être un poil plus long selon moi.
- J’aurais préféré moins de titres mais que ces derniers soient plus longs.
- Je l’aime bien la chanson d’Elton John du film Le Roi Lion, mais bon, je n’ai pas vraiment compris pourquoi celle-ci a été reprise dans ce concert ?
 
Ma note : 7,5/10

Le Cycle des Robots – Les Robots


Le Cycle des Robots – Les Robots
 
Susan Calvin est robopsychologue à l'United States Robots, Inc. Née en 1982, elle a aujourd'hui 75 ans. Ce livre relate ses souvenirs sur l'évolution du robot dans l'histoire humaine, depuis Robbie qui, en 1996, fut vendu comme bonne d'enfants jusqu'à Byerley qui devient Président de la Fédération Mondiale Terrestre en 2044. A travers ces récits, on voit comment le robot, d'abord esclave soumis à l'homme, parvient peu à peu à être son égal, avant de devenir son maître. Les souvenirs du Dr Calvin forment un livre au charme désuet qui fait revivre l'aube du XXIème siècle, époque où l'homme existait encore indépendamment de son compagnon de métal, le robot.
 

Le Cycle des Robots – Les Robots
Auteur : Isaac Asimov
Type d'ouvrage : Science-Fiction
Première Parution : 20 septembre 1950
Edition Française : 23 juin 2012
Titre en vo : I, Robot
Pays d’origine : Etats-Unis
Langue d’origine : Anglais
Traduction : Pierre Billon
Editeur : Folio SF
Nombre de pages : 284
 
Liste des Nouvelles :
Robbie
Cercle Vicieux
Raison
Attrapez-moi ce Lapin
Menteur !
Le Petit Robot Perdu
Évasion !
La Preuve
Conflit Évitable
 
Mon avis : 
Forcement, il était logique que, suite au Cycle de Fondation, je poursuive sur l’autre saga majeure du grand Isaac Asimov, celui qui le rendit célèbre, même pour les non amateurs de littérature fantastique, je veux, bien évidement, parlé du Cycle des Robots. En toute franchise, qui n’a jamais entendu parler des Robots, de la robotique dont le nom fut utilisé pour la première fois, et, bien évidement, des Trois Lois de la Robotique ? Quelques uns peut être, mais dans la grande majorité des cas, et ne serais ce que pour ce qui est du mot robotique, la plupart des gens, sans avoir lu ne serais ce qu’une seule ligne d’Asimov en ont déjà entendu parler, au moins une fois dans leur vie. Et tenez, prenez un exemple concret de l’importance qu’eut Les Robots, non seulement dans le petit monde de la SF, mais également, dans le monde réel avec les fameuses Lois de la Robotique, car bon, après tout, le jour où l’homme créera des robots véritablement perfectionnés, et non des automates – mais nous n’en sommes pas forcement si loin que ca, regardez donc ce qui se passe au Japon – pensez vous donc que de telles lois ne seront pas utilisées en tant que soupape de sureté vis-à-vis des humains ? Que pourrait-on ajouter d’autre ? Pas grand-chose tant elles sont parfaites, et là, indéniablement, l’on sort du simple cadre de la science fiction, non ? Mais au-delà de l’importance non négligeable des Robots dans l’histoire de la science fiction, que peut-on dire véritablement de celui-ci, en tant qu’œuvre ? Certes, cela fait longtemps que celle-ci est louée pour ses innombrables qualités mais combien de soit disant chef d’œuvres, que cela soit dans le domaine de la littérature, du cinéma ou de la musique, sont reconnus en tant que tel mais sont, soit difficiles d’accès, soient, après coup, laisse des impressions mitigées du genre « ah, finalement, ce n’était que ca ? ». Alors forcement, une question semble s’imposer d’elle-même : que vaut pour le lecteur moderne, c'est-à-dire, celui de 2020, les Robots ? Tout d’abord, il est bon de rappeler que ce premier volume du cycle est en fait un recueil de neuf nouvelles, plus ou moins longues et, par le biais de celles-ci, pas forcement écrites dans l’ordre proposé, Asimov nous montre l’évolution des robots au sein de la société humaine, des premiers modèles, tout juste bon a servir de nounous pour enfants dans « Robbie », a Byerley qui deviendra coordinateur de la fédération planétaire et que l’on retrouve dans « La preuve » et « Conflit évitable ». Ces mêmes nouvelles sont à séparer en deux catégories : celles où intervient directement le docteur Suzan Calvin, la robopsychologue, et les autres, où sont mis en avant deux ingénieurs de l’US Robot, Powell et Donovan. Mais dans un cas comme dans l’autre, Asimov utilise, en plus de son fil conducteur qu’est l’interview du docteur Calvin, le même procédé : un problème survient sur un ou plusieurs robots et les protagonistes essayent d’y remédier par la réflexion et la logique, en sachant qu’a chaque fois, l’un des aspects des lois de la robotique sont mis en cause par tel événement qui les contredit et rend, en quelque sorte, un peu détraquer le robot en cause qui ne sachant plus quoi faire, se met a agir bizarrement au regard de sa programmation. Le fait que ce procédé revienne sans arrêt peut, a première vu, rebuter les plus dubitatifs d’entre nous, qui pourraient craindre d’être lasser, or, dans l’ensemble, ce n’est pas vraiment le cas même s’il faut reconnaitre que toutes ne se valent pas, comme on pouvait s’en douter… Bref, ceci étant dit, l’on pourrait croire que l’on pourrait se jeter les yeux fermés dans la lecture des Robots, pourtant, quelques petits avertissements me semblent s’imposer : tout d’abord, il faut se remémorer que ces nouvelles ont été écrites il y a près de soixante-dix ans et que le style a forcement vieilli. Certes, cela reste largement lisible, mais les lecteurs modernes, peu habitués de la chose, pourront y trouver à redire. De même, ne vous attendez pas a des personnages fouillés, charismatiques et travaillés au possible, ceux-ci sont a peine esquivés, voir, pour certains, stéréotypés, mais bon, sachons se remettre dans le contexte de l’époque : on n’allait droit au but dans les années 40 et 50 et l’on ne perdait pas de temps en délires descriptifs et autres états d’âmes. Ainsi, si vous êtes un adolescent mordu de cycles de 10 volumes composés de tomes de 700 pages chacun, vous risquer de tiquer légèrement avec Les Robots. Mais cela serait dommage de ne pas découvrir une telle œuvre, qui elle, accessoirement, restera dans l’histoire. Alors, si vous n’avez pas peur de lire de la SF old-school, je ne saurais trop que vous conseiller la lecture des Robots, tant par son coté historique, son importance, mais aussi, et surtout, pour ses qualités, ce qui reste tout de même le plus important.
 

Points Positifs
 :
- Le premier volume de l’autre grand cycle de chez Asimov – avec Fondation – et, accessoirement, un des plus importants de l’histoire de la SF, tout simplement ! Œuvre maitresse du genre, elle est, tout simplement, un incontournable pour tout amateur digne de ce nom et il serait dommage de passer à coter de celle-ci.
- Les Trois Lois de la Robotique : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger. Un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi. » Concept génial, bien entendu, et qui vont même plus loin qu’un simple artifice littéraire pour devenir, pourquoi pas, des lois qui pourraient parfaitement convenir aux intelligences artificielles qui seront crées dans l’avenir.
- Si, bien entendu, toutes les nouvelles ne sont pas des chefs d’œuvres absolues, loin de là, il faut reconnaitre que, dans l’ensemble, elles sont plutôt bonnes et que le tout est plutôt intéressant. Il faut dire qu’Asimov nous tient en haleine en multipliant les cas où les robots agissent singulièrement et que chaque résolution de ces diverses énigmes sont de véritables polars.
- Intéressant de voir l’évolution de ces fameux robots puisque nous commençons par une nounou et l’on finit par un président de la confédération mondiale !
 
Points Négatifs :
- Il faut reconnaitre que ces nouvelles accusent un peu leur âge – sensiblement sept décennies – et que les lecteurs modernes risquent de tiquer devant ces récits très courts, ce manque de description, ces personnages peu charismatiques et un coté old-school par moments curieux. Après, il faut remettre les choses dans leur contexte, bien entendu, mais bon, du coup, cet ouvrage risque de ne pas plaire a tout le monde…
- Au bout d’un moment, le concept principal – pourquoi un robot agit singulièrement, comment faire pour découvrir ce qui ne va pas – peut finir par lasser. De ce coté, les nouvelles avec Donovan et Powell tournent un  peu rapidement en rond et comme ces deux protagonistes sont stéréotypés et peu charismatiques, cela n’arrange pas les choses…
 
Ma note : 7,5/10

dimanche 1 septembre 2024

Colt & Pepper – Et In Arcadia Ego


Colt & Pepper – Et In Arcadia Ego
 
Colt et Pepper ont décidé de retourner vers la ville. Pepper a senti que le jeune Colt rêve de retrouver la belle Lytha. La fille de Barth le Rouge n'avait pas été très tendre avec lui, mais elle semble occuper ses pensées. Arrivés à Reed Cove, ils sont envoyés vers une embuscade par un marchand à qui ils demandaient leur chemin. Mais le chef de la bande qui les agresse est une vieille connaissance. Il le met sur la bonne voie en leur indiquant que Lytha est désormais à la tête d'une bande rivale, composée exclusivement de femmes. Un monstre à tête de bouc les conduira finalement vers une grotte où la jeune femme est retenue prisonnière par des mangeurs d'âme, qui confirment ce que Colt avait entendu : lui aussi a perdu son âme, il n'appartient plus vraiment au monde des vivants, et sa tristesse semble irrémédiable. Il décide de laisser son oncle et compagnon de route et s'en va seul. Pepper continue sa marche vers Paragusa, où il va découvrir que cette tristesse semble avoir frappé une bonne partie de la ville. Ce n'est que lorsqu'il réalisera que le Duc n'est finalement pas mort qu'il découvrira quel sortilège s'est abattu sur la population...
 

Colt & Pepper – Et In Arcadia Ego
Scénario : Darko Macan
Dessins : Igor Kordey
Couleurs : Anubis
Couverture : Igor Kordey
Editeur : Delcourt
Genre : Uchronie, Fantastique
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 26 mai 2021
Nombre de pages : 56
 
Mon avis :
 Le premier volet de Colt & Pepper, œuvre en date du duo composé de Darko Macan pour ce qui est du scénario et de l’inimitable Igor Kordey pour ce qui est des dessins, sans être une réussite absolue, n’en possédait pas moins suffisamment d’éléments pour me plaire et, bien entendu, me donner envier de découvrir la suite, suite que j’espérais être aussi sympathique, à défaut d’être géniale, il faut le reconnaitre. Ainsi, avec cet univers pour le moins original où une Arcadie fantastique de contes et légendes s’était subsistée à l’Amérique que l’on connait, ses protagonistes hauts en couleurs, ce scénario déjanté et les superbes dessins du sieur Kordey, il était évidant que je plaçais pas mal d’espoirs dans cette suite de Colt & Pepper. Hélas, au vu du résultat de ce second volet, force est de constater que la montagne a, un peu, accouchée d’une souris. Bon, déjà, le principal défaut de cette saga, c’est que celle-ci n’est composée que de deux petits albums : c’est visiblement peu, trop peu au vu de la richesse de cet univers où, il est évidant, il y avait encore pas mal de choses à raconter à son sujet. Ainsi, en faisant la comparaison avec une autre œuvre du même duo, Nous, les Morts, il est évidant que Colt & Pepper aurait dut, lui aussi, être composé de quatre épisodes : cela aurait permis aux auteurs de nous proposer un scénario davantage développé qui ne nous aurait point laisser sur notre faim. Car dans ce second tome de Colt & Pepper, comment ne pas reconnaitre que l’intrigue, sans réel fil conducteur, est expédiée à la va-vite, particulièrement pour ce qui est de sa conclusion !? C’est tout de même fort dommage car si je n’attendais nullement monts et merveilles de cette petite série sans prétention, disons que j’en attendais tout de même un petit mieux, ou, plus précisément, davantage : il faut dire que cet Arcadia et ses habitants m’avaient tellement plu et que j’aurais bien voulu poursuivre leurs aventures un peu plus longtemps…
 

Points Positifs
 :
- Même si l’on était en droit d’espérer davantage de cette mini-série, force est de constater que Colt & Pepper n’en reste pas moins une œuvre fantastique franchement sympathique et sans prise de tête qui vous fera passer un bon moment, ne serais-ce que pour son univers original et ses protagonistes hauts en couleurs.
- Igor Kordey au top de sa forme et qui nous livre, une fois de plus, une prestation que l’on peut qualifier, sans problème, d’excellente. Bien entendu, le croate a fait bien des progrès depuis ses débuts et, depuis lors, son style original qui s’inspire grandement de celui du grand et regretté Richard Corben, est, sans contexte, un pur régal pour ses fans !
- Le plaisir de se replonger dans cette Amérique uchronique et fantastique, où se mêlent humains, créatures féeriques, monstres et autres joyeusetés du même genre qui a de quoi attirer l’amateur de fantasy.
- Encore une fois, nous avons affaire à une belle couverture.
 
Points Négatifs :
- Deux petits volets et c’est déjà la fin !? Hélas, au vu de la richesse de cet univers, il est évidant que Colt & Pepper aurait mérité un ou deux albums de plus, histoire de pouvoir développer une intrigue beaucoup trop expédiée et tous ces protagonistes sur lesquels il y avait encore pas mal de choses à dire…
- Une conclusion expédiée, pas de véritable fil conducteur, des énigmes non résolues, hum, tout cela est bien dommage !
- Il faut tout de même adhérer au concept qui va très loin dans le grand n’importe quoi par moments avec son lot de créatures toutes plus loufoques les unes que les autres.
- Comme il est de coutume de le dire avec Igor Kordey, celui-ci possède un style particulier qui fait que, soit on adore, soit on déteste, du coup, ce n’est pas ici que ses détracteurs changeront d’avis a son sujet…
 
Ma note : 7/10

Colt & Pepper – Pandemonium à Paragusa


Colt & Pepper – Pandemonium à Paragusa
 
Solomon Culpepper est un capitaine de la garde de Paragusa, dont la carrière prestigieuse a résisté à toutes les rivalités entre les ducs successifs. Le moment de la retraite a sonné pour ce personnage célèbre. Mais lors d'une promenade dans les rues de la ville où de nombreux badauds l'approchent, il assiste à l'arrivée d'une foule aux intentions belliqueuses. Très vite, il organise la défense du château, et la garde ne fait qu'une bouchée des prétentions de la petite troupe qui voulait renverser le pouvoir. Mais à sa grande surprise, parmi les prisonniers, se trouve Coltrayne, son neveu, fils de son unique sœur. Le jeune homme ne le reconnait pas, et passe à l'attaque depuis l’intérieur de sa cellule, en transformant le groupe de détenus en un monstre hideux qui fonce sur le capitaine. Une lutte littéralement au corps à corps, que Pepper réussit à stopper en s'adressant aux souvenirs de son neveu. Soulagé, le soldat pense pouvoir remettre le jeune garçon sur le droit chemin. Mais le Duc, arrivant sur les lieux, tient absolument à exécuter les assaillants. Le capitaine qui rêvait d'une retraite paisible dans un vignoble, avec deux esclaves pour s'occuper de lui, commet alors l’irréparable. Il dégaine son épée et transperce le corps du Duc. C'est le début de la fuite pour Colt et Pepper, accompagnés par des personnages aux étranges pouvoirs de transformation...
 

Colt & Pepper – Pandemonium à Paragusa
Scénario : Darko Macan
Dessins : Igor Kordey
Couleurs : Anubis
Couverture : Igor Kordey
Editeur : Delcourt
Genre : Uchronie, Fantastique
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 15 janvier 2020
Nombre de pages : 56
 
Mon avis :
 Le mois dernier, je vous avais parlé, sur ce blog, de Nous, les Morts, œuvre uchronique et fantastique du duo composé du sieur Darko Macan au scénario et de l’inimitable Igor Kordey aux dessins. Loin d’être un chef d’œuvre, cette BD s’était avéré être sympathique et plutôt intéressante, ce, pour deux raisons : son scénario, original et qui voyait des Incas débarqués dans une Europe ravagée par la Peste Noire et où ses habitants se sont tous transformés en zombies, mais aussi ses dessins, Igor Kordey, malgré son style oh combien particulier qui en fera fuir plus d’un, étant plus en forme que jamais et livrant une fort belle prestation qui ravira ses fans. Du coup, vous pouvez imaginez que ce fut avec un plaisir certain que j’ai souhaiter me plonger dans le premier volet, paru en janvier de cette année, de Colt & Pepper, nouvelle création de Macan et de Kordey, espérant retrouver le même plaisir à la lecture qu’avec Nous, les Morts… Et, ma foi, disons que je n’ai nullement été déçu, bien au contraire ! Déjà, pour ce qui est des dessins, il n’y a rien à redire quand au travail d’Igor Kordey : les années passent et celui-ci s’améliore grandement, du coup, dans ce Colt & Pepper, le dessinateur croate nous livre une de ses plus belles prestations, surtout pour ce qui est de certaines grandes planches que l’on peut qualifier de magnifiques. Certes, il faut reconnaitre que le sieur Kordey possède un style particulier – inspiré, finalement, d’un certain Richard Corben – et qu’il ne plaira pas à tout le monde, cependant, si vous êtes fans de celui-ci, disons que c’est un pur régal ! Pour ce qui est du scénario, force est de constater qu’il faut adhérer au concept proposé par Darko Macan : voilà donc une Amérique, au XVIIe siècle, bien différente de la notre, une Amérique où, dans le passé récent, à eu lieu un événement qui aura mélangé monde réel et monde fantastique et où, depuis, cohabitent plus ou moins bien humains, créatures mythiques, monstres, sorciers, hommes animaux et autres joyeusetés du même genre. Le concept est poussé assez loin par l’auteur, cependant, si l’on accroche a celui-ci, il faut reconnaitre que cet univers oh combien singulier a de quoi attirer notre attention : pour son originalité, pour ses protagonistes, pour les énigmes qui l’entourent et pour le coté franchement barré de l’ensemble. Bref, une belle réussite que ce premier tome de Colt & Pepper qui m’aura fait passer un bon moment de lecture. Attendons à présent la suite, en espérant que celle-ci soit aussi bonne !
 

Points Positifs
 :
- Un concept de départ pour le moins singulier et casse gueule mais qui s’avère être plutôt réussi pour peu que l’on y adhère. Il faut dire que cette Amérique uchronique et fantastique, où se mêlent humains, créatures féeriques, monstres et autres joyeusetés du même genre a de quoi attirer l’amateur de fantasy.
- Igor Kordey au top de sa forme et qui nous livre une prestation que l’on peut qualifier, sans problème, d’excellente. Bien entendu, le croate a fait bien des progrès depuis ses débuts et, depuis quelques années, force est de constater que le temps où il nous livrait encore des prestations en demi-teinte est révolu. Tant mieux pour les fans !
- Le personnage principal, le fameux Pepper, est plus intéressant qu’on pourrait le penser de prime abord, quand aux protagonistes secondaires, disons qu’ils possèdent tous un petit je ne sais quoi qui les rends attachant – mention spéciale au Capitaine Pirate Crabe !
- Mais qu’est-il donc arrivé dans cette Amérique pour qu’elle se soit transformée de la sorte ? Hum, vivement la suite !
- Une couverture pour le moins sympathique.
 
Points Négatifs :
- Il faut tout de même adhérer au concept qui va très loin dans le grand n’importe quoi par moments avec son lot de créatures toutes plus loufoques les unes que les autres.
- Comme il est de coutume de le dire avec Igor Kordey, celui-ci possède un style particulier qui fait que, soit on adore, soit on déteste, du coup, ce n’est pas ici que ses détracteurs changeront d’avis a son sujet…
 
Ma note : 7,5/10